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L'agriculture québécoise, c'est d'abord et avant tout des hommes et des femmes qui œuvrent avec passion à produire des aliments diversifiés et de qualité. C'est également un des moteurs de l’économie du Québec et plus spécifiquement de la vitalité économique des régions. À cet égard, les quelques chiffres ci-dessous présentent, de façon sommaire, un portrait de l'agriculture québécoise.
En 2010, le Québec comptait quelque 42 237 producteurs et productrices agricoles œuvrant au sein d’environ 29 475 entreprises agricoles.
Taille moyenne des entreprises :
Principales productions :
Pourcentage de la production utilisant la mise en marché collective : 77 %
Ces entreprises ont procuré de l’emploi à près de 58 375 personnes (2009) et vendu des produits pour une valeur de 7,4 milliards de dollars (2009). Ces résultats font de l’agriculture la plus importante activité du secteur primaire au Québec, tant du point de vue économique que de l’emploi.
Les produits de ces entreprises ne sont pas, en général, vendus directement aux consommateurs. Avant d’atteindre cette destination finale, ils passent par un processus de transformation et de distribution qui génère encore plus d'emplois et de revenus dans l'économie. Au total, le secteur agroalimentaire au Québec (agriculture, transformation, commerce de gros et de détail, restauration), c’est quelque 479 200 emplois ou 12,5 % de l’emploi total.
L’industrie agroalimentaire joue donc un rôle important dans l’économie de la plupart des régions du Québec, tant au regard de l’emploi que de l’activité économique. En 2009, au moins 10 % de l’emploi régional agroalimentaire était attribuable au secteur agroalimentaire pour 15 des 17 régions administratives du Québec.
L’agriculture : un investissement rentable à tous les niveaux
Une importante étude du groupe ÉcoRessources Consultants, en collaboration avec M. Maurice Doyon, professeur à l’Université Laval et détenteur d’un doctorat en Économie appliquée de l’Université Cornell, confirmait en novembre 2009 l’importance des retombées économiques directes, indirectes et, pour la première fois, induites de l’agriculture à l’échelle du Québec et de ses régions. Cette étude faisait également la démonstration que les montants consacrés en agriculture constituent un investissement rentable à tous les niveaux, et non une simple dépense.