2019 October

Speakers’ Biographies – Sommet agroenvironnemental Agriculture, nature et communauté

NADINE BACHAND
Chargée de projet pesticides et produits toxiques (Équiterre)
Session thématique : Pour un usage plus sécuritaire et une diminution des risques associés à l’usage des pesticides

Biographie :
Biologiste de formation, Nadine Bachand détient une maîtrise en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal et œuvre depuis 2003 chez Équiterre. Mme Bachand se passionne pour la reconnexion avec notre production alimentaire. Elle a mis ses compétences et son engagement au service d’initiatives d’alimentation locale et durable entre des fermes et des institutions, et œuvre à la promotion de politiques publiques qui appuient une agriculture plus durable et plus résiliente à long terme.

HÉLÈNE BERNARD
Conseillère en agroenvironnement (MAPAQ)
Session thématique : Pour une amélioration de la qualité de l’eau et des interventions ciblées dans les bassins versants en milieu agricole.

Biographie :
Mme Hélène Bernard est ingénieure en agroenvironnement, diplômée de l’Université Laval. Elle travaille au MAPAQ depuis 2003. Elle est responsable du secteur de l’agroenvironnement pour la Mauricie, dont le soutien aux projets d’innovation liés à l’environnement, la gestion du programme Prime-Vert et le support de deuxième ligne en génie agricole.

JEAN-FRANÇOIS BISSONNETTE
Professeur adjoint au département de géographie (Université Laval)

Session thématique : Pour une meilleure complémentarité et cohérence entre partenaires, institutions, intervenants et agriculteurs

Cette présentation portera sur les aspects théoriques et appliqués de la coordination des acteurs au sein d’une initiative en agroenvironnement. En s’inspirant des théories de l’action collective pour la gouvernance des communs environnementaux (p. ex. l’eau, la qualité des sols et la biodiversité) cette présentation offrira une analyse des défis de convergence entre des acteurs et des organisations avec des objectifs distincts.

Il s’agira de proposer des cadres d’analyses théoriques afin de comprendre les formes d’institutions – les règles formelles et informelles – qui permettent la mise sur pied d’initiatives durables et la création d’organisations qui favorisent la redistribution des ressources et la priorisation des actions. Pour illustrer ces éléments théoriques, des résultats d’une étude réalisée en Montérégie et dans le Centre-du-Québec sur les initiatives de gouvernance agroenvironnementale seront présentés.

Biographie :
Jean-François Bissonnette, professeur adjoint au département de géographie de l’Université Laval, se spécialise dans l’analyse de la gouvernance des territoires et des ressources forestières et agricoles. Ses recherches portent sur les institutions sociales qui favorisent les processus collaboratifs en gestion des ressources naturelles et dans l’aménagement territorial.

ANNE BLONDLOT
Coordonnatrice de programmes (Ouranos)
Session thématique : Pour des fermes plus résilientes aux impacts des changements climatiques

Biographie :
Membre de l’Ordre des agronomes du Québec, Anne Blondlot est diplômée de l’École Nationale Supérieure d’Agronomie et des Industries Alimentaires de Nancy (France). Mme Blondlot coordonne le programme Agriculture, pêches et aquaculture commerciales et cocoordonne le programme Gestion de l’eau d’Ouranos, un consortium de recherche sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques québécois.

SERGE BOUCHARD
Anthropologue, auteur et animateur (Radio-Canada)
Session thématique : Agriculture et nature : une histoire d’interdépendance, de
rivalités, et de complémentarité

Biographie :
Anthropologue de formation, M. Serge Bouchard a eu une carrière prolifique à titre de chercheur, de formateur et de consultant. Il est auteur d’une vingtaine d’ouvrages et animateur à Radio-Canada. Communicateur de grand calibre, M. Bouchard donne des conférences depuis une trentaine d’années devant des publics variés partout au Canada.

PAUL CAPLETTE
Producteur agricole, (Saint-Robert)
Session thématique : Pour des pratiques propices à la biodiversité

Biographie :
Diplômé de l’Institut de technologies agroalimentaires en gestion et exploitation d’entreprise agricole (GEEA) en 1982, Paul Caplette exploite la ferme familiale, spécialisée en grandes cultures, depuis 38 ans. Passionné d’agriculture, il se plaît à se mettre au défi et à expérimenter constamment de nouvelles techniques dont il partage avec enthousiasme les résultats sur son blogue Profession agriculteur, publié sur le site Web Le Bulletin des agriculteurs. Il est également actif sur Twitter où il échange avec plus de 2 000 abonnés sur les défis de sa profession.

MARTIN CARON
Producteur agricole, Louiseville, 1er v.-p. (UPA)
Session thématique : Pour une meilleure complémentarité et cohérence entre partenaires, institutions, intervenants et agriculteurs

Biographie :
Producteur laitier à Louiseville, en Mauricie, M. Martin Caron est premier vice-président de l’Union des producteurs agricoles depuis décembre 2017.

M. Caron est copropriétaire de la ferme familiale depuis 1994 avec sa conjointe, Chantal Tourigny. Cette entreprise laitière, céréalière et forestière élève aujourd’hui un troupeau de 90 vaches Holstein et Jersey, dont 60 en lactation, et cultive 245 hectares de maïs-grain, de soya, de blé, d’orge et de foin.

Martin Caron travaille au sein de plusieurs organisations agricoles, dans les domaines des services-conseils et de la recherche et du développement. Il est président du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec et membre de Coordination services-conseils.

Il siège à plusieurs conseils d’administration dont ceux de Au coeur des familles agricoles et du réseau Agriconseils Mauricie. Il a été président de l’Alliance Boviteq (R&D) et a également fait partie des conseils d’administration du Centre d’expertise en gestion agricole et du Centre de distribution des médicaments
vétérinaires.

SAMUEL COMTOIS
Agronome, directeur adjoint (PleineTerre)
Session thématique : Pour une meilleure complémentarité et cohérence entre partenaires, institutions, intervenants et agriculteurs

Biographie :
Au sein du groupe PleineTerre depuis 2006, M. Samuel Comtois est titulaire d’un baccalauréat en agronomie de l’Université Laval obtenu en 2005. Son expertise est axée sur le développement et l’implantation de pratiques agroenvironnementales. Au fil des ans, il a développé une expertise en aménagement et gestion du territoire agricole. En 2014, il met en place un projet de laboratoire vivant en réhabilitation des agroécosystèmes L’AcadieLab.

SARAH DELISLE
Coordonnatrice projet changements climatiques (Agriclimat)

Session thématique : Pour des fermes plus résilientes aux impacts des changements climatiques

Biographie :

Sarah Delisle a réalisé ses études en agronomie à l’Université Laval, et les a complétées à Vancouver (UBC) en 1998. Elle a travaillé en aménagement du territoire et en agroenvironnement pour la Fédération de l’UPA de la Montérégie, mais également en valorisation des matières résiduelles fertilisantes, en agriculture biologique et dépistage des ravageurs des cultures légumières.

Membre de l’Ordre des agronomes, Mme Delisle coordonne le projet Agriclimat pour le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec depuis 2017.

SARAH DORNER
Professeur en génie hydraulique et hydrologique (Polytechnique Montréal)
Session thématique : Pour une amélioration de la qualité de l’eau et des interventions ciblées dans les bassins versants en milieu agricole

Biographie :
Sarah Dorner est professeure à l’École Polytechnique de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en protection des sources d’eau potable. Mme Dorner dirige des projets d’infrastructures vertes et développe des outils de suivi pour l’identification des périodes de risque élevé pour l’eau potable, dont les épisodes de cyanobactéries.

JÉRÔME DUPRAS
Professeur en économie écologique (UQO)
Session thématique : mot de bienvenue, table ronde de conclusion.

Biographie :
Les arts, les sciences et l’environnement s’entrecroisent dans la vie de Jérôme Dupras. Titulaire d’un doctorat en géographie et d’un postdoctorat en biologie, il est professeur au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais, où il est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en économie écologique. Sur les scènes musicales de la francophonie, on le connaît en tant que membre des Cowboys Fringants. Engagé dans de nombreuses causes environnementales, il est entre autres président de la Fondation Cowboys Fringants, cofondateur du Mouvement Ceinture Verte, initiateur du mouvement Artistes pour le climat et chroniqueur à la radio de CKOI.

STÉPHANE GODBOUT
Chercheur (IRDA)
Session thématique : Pour le développement d’opportunités de réduction des GES en agriculture

Biographie :
Stéphane Godbout, Ph. D., est chercheur en génie environnemental à l’Institut
de recherche et de développement en agroenvironnement (IRDA) depuis 2000. Ses travaux portent sur les stratégies d’élevage et de gestion des déjections animales, la mesure et la réduction des émissions gazeuses et odorantes, le bien-être animal, les infrastructures d’élevage, la valorisation des résidus et les énergies durables.

ANDREW GONZALEZ
Directeur général du CSBQ, professeur en biologie à l’Université McGill
Session thématique : Pour des pratiques propices à la biodiversité

Biographie :
Andrew Gonzalez est professeur et titulaire de la Chaire Liber Ero en conservation de la biodiversité au Département de Biologie de l’Université McGill. Il est directeur exécutif du Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ), un réseau stratégique de quelque 800 chercheurs. Ses recherches portent notamment sur les impacts des changements globaux sur la biodiversité et les écosystèmes, et sur les stratégies de conservation pour leur protection.

MARCEL GROLEAU
Président de l’UPA

Session thématique : Mot de bienvenue, table ronde de conclusion.

Biographie :
Producteur laitier à Thetford Mines, M. Marcel Groleau est président général de l’Union des producteurs agricoles depuis décembre 2011.

La Ferme D.M. Groleau, dont il est copropriétaire avec son frère Denis, possède 300 hectares de terre, dont 190 en culture, ainsi qu’un troupeau de 250 têtes Holstein pur sang. En 2000, les frères Groleau ont reçu le prix d’excellence Cérès du Salon de l’agriculture soulignant leurs grandes qualités de gestionnaires.

L’implication de Marcel Groleau dans le secteur agricole déborde largement du cadre de la présidence de l’Union des producteurs agricoles. Il est également président d’UPA Développement international et de la coalition Le Mouvement pour la gestion de l’offre et président de Solidarité rurale du Québec. Il est aussi membre du comité exécutif de la Fédération canadienne de l’agriculture et du comité consultatif de l’Institut canadien des politiques agroalimentaires.

Il a participé à de nombreuses missions à l’étranger lors de suivis de négociations d’ententes commerciales bilatérales et multilatérales, ou dans le cadre de rencontres internationales d’organisations agricoles, en plus de siéger au comité d’audit de l’Organisation mondiale des agriculteurs.

Marcel Groleau sur Twitter

JEAN-CLAUDE GUÉRIN
Producteur agricole (Sherrington)

Session thématique : Pour des fermes plus résilientes aux impacts des changements climatiques

Biographie :
Jean-Claude Guérin est, avec son frère, à la tête de la ferme Maraîchers JPL. Guérin & Fils inc. L’entreprise familiale établie, à Sherrington, se spécialise dans la culture de laitue iceberg et romaine, d’oignons jaunes et rouges, de carottes et de choux-fleurs en plus d’être activement impliquée dans la recherche, notamment avec la Fondation Laitue. M. Guérin est aussi président du Syndicat de l’UPA des Jardins-de-Napierville.

CLAUDE LEFEBVRE
Producteur agricole (Baie-du-Febvre)

Session thématique : Pour une amélioration de la qualité de l’eau et des interventions ciblées dans les bassins versants en milieu agricole

Biographie :
Claude Lefebvre exploite avec sa conjointe Lucie Rainville et son fils Simon une ferme laitière et céréalière de 250 vaches et 300 hectares à Baie-du-Febvre. Élu maire de Baie-du-Febvre en 2013, il devient membre du Comité cours d’eau de la MRC Nicolet-Yamaska. Il crée par la suite un comité réunissant les intervenants actifs dans le monde agricole visant à faire la promotion de la protection des cours d’eau par de bonnes pratiques agricoles.

THOMAS MULCAIR
Professeur à l’Université de Montréal, président du Jour de la Terre
Session thématique : Stimuler la connaissance et s’engager dans l’action

Biographie :
L’honorable Thomas Mulcair est professeur invité au Département de Science politique de l’Université de Montréal. Avocat, diplômé en droit civil et en common Law de McGill, il a travaillé au ministère de la Justice du Québec et a servi comme président de l’Office des professions du Québec. Élu trois fois à l’Assemblée nationale, il a notamment été l’auteur de la Loi sur le développement durable lorsqu’il était ministre de l’Environnement. Élu quatre fois à la Chambre des communes, il a été élu chef du Nouveau parti démocratique et chef de l’opposition officielle.

The honourable Thomas Mulcair is visiting Professor in the Department of political science at l’Université de Montréal. A lawyer, he holds degrees in French Civil Law (B.C.L.) and in Common Law (LL.B.) from McGill University. Mr. Mulcair began his legal career at the Québec Justice Department and served as President of the Québec Professions Board. Elected three times to Quebec National Assembly, he is the author of Québec’s landmark Sustainable Development Act when he was Minister of Sustainable Development, Environment and Parks. Elected four times to the House of Commons, he was Party Leader and Leader of the Official Opposition.

JANE RABINOWICZ
Directrice générale, USC Canada
Session thématique : Pour des pratiques propices à la biodiversité

Biographie :
Mme Jane Rabinowicz est directrice générale de Sème l’avenir depuis 2016, et a été la directrice fondatrice de l’Initiative de la famille Bauta sur la sécurité des semences au Canada. Elle est aussi cofondatrice de la Fondation Dollar d’argent et siège présentement au conseil d’administration de Tides Canada.

SÉBASTIEN RIOUX
Directeur des programmes, Fondation de la faune du Québec

Session thématique : Pour des pratiques propices à la biodiversité

Biographie :
Sébastien Rioux est biologiste et détient un baccalauréat et une maîtrise en écologie de l’Université de Sherbrooke. De 2005 à 2008, il a été conseiller au Groupe ProConseils, en Montérégie. Il a par la suite œuvré au rétablissement des espèces en péril pour le compte du Service canadien de la faune d’Environnement Canada. M. Rioux est à l’emploi de la Fondation de la faune du Québec depuis janvier 2011.

DAVID RIVEST
Professeur en agroforesterie (UQO)

Session thématique : Pour des fermes plus résilientes aux impacts des changements climatiques

Biographie :
David Rivest est professeur au département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais et chercheur à l’Institut des Sciences de la Forêt tempérée depuis 2013. Ses intérêts de recherche sont orientés vers les interactions entre les plantes et le sol, en particulier dans les systèmes agroforestiers. Il dirige actuellement différents projets de recherche en agroforesterie au Québec.

JULIE RUIZ
Professeure en sciences de l’environnement (UQTR)
Session thématique : Pour une meilleure complémentarité et cohérence entre partenaires, institutions, intervenants et agriculteurs

Biographie :
Julie Ruiz est professeure à l’Université du Québec à Trois-Rivières et codirectrice du centre de recherche RIVE. Elle a développé plusieurs projets de recherche en partenariat avec le milieu, dont L’AcadieLab. Elle s’intéresse aux défis socioculturels de la réhabilitation des agroécosystèmes pour les producteurs, les conseillers agricoles ou les chercheurs.

SÉBASTIEN SAUVÉ
Professeur en chimie environnementale, Université de Montréal

Session thématique : Pour un usage plus sécuritaire et une diminution des risques associés à l’usage des pesticides

Biographie :
Sébastien Sauvé est professeur titulaire en chimie environnementale et vice-doyen de la recherche et de la création de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal. Il est membre correspondant de l’Académie d’agriculture de France. Sa recherche traite d’une variété de sujets notamment l’étude des sols contaminés, l’économie circulaire, l’analyse des contaminants émergents par spectrométrie de masse et les effets de ces contaminants sur la santé et l’environnement.

SYVIE THIBAUDEAU
Agronome, Club agroenvironnemental du Bassin Laguerre

Session thématique : Pour une amélioration de la qualité de l’eau et des interventions ciblées dans les bassins versants en milieu agricole

Biographie :
Mme Sylvie Thibaudeau détient un baccalauréat en bioagronomie et une maîtrise de l’Université Laval. Conseillère pour le CCAE du bassin Laguerre depuis 1997, elle réalise des projets en lien avec le semis direct, les cultures de couverture et la gestion de l’eau par bassin versant dans le secteur des grandes cultures.

JEAN-BERNARD VAN WINDEN
Producteur agricole (Napierville)

Session thématique : Pour un usage plus sécuritaire et une diminution des risques associés à l’usage des pesticides

Biographie :
Jean-Bernard Van Winden est, avec Yvan Hotte, à la tête de la ferme maraîchère Les Fermes Hotte & Van Winden inc. L’entreprise familiale située à Napierville se spécialise dans les cultures de laitues pommée et romaine, oignons jaunes, rouges et espagnols, carottes cello, choux chinois, céleris-raves, betteraves de couleur, bok choys et courges.

M. Van Winden a obtenu un diplôme en bioagronomie de l’Université Laval en 1976. Il a ensuite occupé un poste de représentant à La Coop fédérée jusqu’en 1979, année lors de laquelle il a acheté la ferme.

M. Van Winden est un des membres fondateurs de la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture et du Consortium Prisme dont il a déjà occupé le poste de président. Il est aussi très impliqué en recherche et développement notamment en étant actionnaire de la Compagnie de Recherche Phytodata inc. et membre fondateur de la Fondation Laitue. Enfin, M. Van Winden s’implique activement dans les ateliers de priorisation du Centre de la lutte antiparasitaire d’Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Les champs changent

Les temps changent, nos façons de pratiquer l’agriculture aussi. Grâce à l’avancement des connaissances, nos méthodes sont en constante évolution et permettent de produire des aliments de qualité tout en réduisant l’impact sur l’environnement. Pour y voir plus clair, voici cinq grands enjeux agroenvironnementaux pour lesquels les producteurs agricoles du Québec sont en mode action et travaillent au quotidien à toujours faire mieux.

À propos des pesticides

Les pesticides, ni ange ni démon
Les pesticides ont pour but de protéger les cultures contre les pertes occasionnées par les insectes, les mauvaises herbes envahissantes et les maladies. En agriculture, les produits utilisés sont autorisés par les agences gouvernementales et aident à assurer la quantité et la qualité des fruits, des légumes et des grains. Sans eux, des récoltes entières pourraient être détruites avec, pour conséquence, une augmentation du coût des aliments.

Toutefois, les producteurs sont de plus en plus sensibilisés aux questions entourant les pesticides. Ils tendent à réduire leur usage en employant notamment des techniques de dépistage dans leurs champs et des moyens de lutte intégrée. Certains producteurs réussissent à cesser leur utilisation, lorsque les méthodes alternatives existent.

Pour en savoir plus :

Des efforts qui portent leurs fruits
Au cours des 25 dernières années, les producteurs agricoles du Québec ont déployé de nombreux efforts pour réduire l’utilisation des pesticides. Même si bien du travail reste encore à accomplir, plusieurs indicateurs démontrent que nous sommes sur la bonne voie.

21 % moins de pesticides

Entre 2014 et 2017, l’indice de pression des pesticides en agriculture au Québec a diminué de 21 %. Sur une période de 10 ans (2006-2017), on parle d’une réduction de 2 %. Cet indice permet de mesurer les quantités de pesticides appliqués sur les terres en culture (kg/hectare) et d’en suivre l’évolution d’année en année.

Un indice de pression parmi les moins élevés dans le monde

Avec un indice de pression parmi les plus faibles au monde (2,9 kg par hectare), le Québec est un chef de file en ce qui concerne la quantité de pesticides appliqués par hectare.

1 – données EUROSTAT pour l’année 2016; 2 – données EUROSTAT pour l’année 2011; 3 – données de Zhang, W., (2018) Global pesticide use: Profile, trend, cost / benefit and more. IAEES. Pour l’année 2014; 4 – données de OCDE, (2019). OECD Food and Agricultural Reviews: Agricultural Policies in Argentina pour l’année 2014; 5 – données du EPA et du USDA pour l’année 2012; 6 – données du MELCC pour l’année 2017; 7 – données STATSCAN pour l’année 2016.

 

17 % moins de risque pour la santé

Entre 2014 et 2017, l’indice de risque pour la santé a diminué de 17 % au Québec. Sur une période de 10 ans (2006-2017), on parle d’une réduction de 14 %. Cet indice permet d’évaluer le risque potentiel des pesticides pour les personnes qui appliquent les produits ou pour les travailleurs pouvant entrer en contact avec les parcelles traitées.

Variation de l'indice de risque pour la santé à l'hectareSource : ministère de l’Environnement de la Lutte contre les changements climatiques

 

14 % moins de risque pour l’environnement
Entre 2014-2017, l’indice de risque pour l’environnement a diminué de 14 %. Sur une période de 10 ans (2006-2017), on parle d’une réduction de 3 %. Cet indicateur permet d’évaluer le risque écotoxicologique et d’impacts potentiels sur l’environnement.

Variation de risque pour l'environnement à l'hectareSource : ministère de l’Environnement de la Lutte contre les changements climatiques

 

Pour en savoir plus :

De la recherche, encore de la recherche
À l’heure actuelle, comme il n’existe pas de solution de rechange pour lutter contre la majorité des ravageurs des cultures, les pesticides demeurent encore nécessaires. Bien que les recherches sur les méthodes alternatives soient en constante évolution, les producteurs doivent obtenir du soutien financier pour trouver des solutions alternatives. Ceci est encore plus vrai dans un contexte de changements climatiques, où de nouveaux ravageurs risquent de faire leur apparition.

Pour en savoir plus :

SAGUEZ, J. Impact des changements climatiques et mesures d’adaptations pour les ravageurs présents et potentiels en grandes cultures au Québec, Centre de recherche sur les grains inc., [En ligne], 2017 (Page consultée le 18 juin 2019).

Et le consommateur dans tout cela?
Des consommateurs se disent préoccupés par l’utilisation des pesticides. Pourtant, la plupart d’entre eux exigent aussi des fruits et légumes à l’apparence parfaite et au plus bas prix possible. Pour répondre à ces critères élevés et produire en quantité suffisante, les producteurs recourent aux pesticides, surtout lorsque les solutions de rechange ne sont pas au rendez-vous.

À défaut de cela, ce sont des denrées provenant d’ailleurs que nous retrouverons sur les étals des épiciers. Des aliments qui augmentent leur empreinte en raison de leur transport et qui, rappelons-le, sont souvent produits dans des pays où les normes environnementales et les exigences sont bien en deçà des nôtres.

Les résidus de pesticides : y a-t-il lieu de s’inquiéter?
Les résidus de pesticides parfois trouvés dans les aliments sont très largement en deçà des seuils de dangerosité. D’ailleurs, le taux de conformité des fruits et légumes produits localement est plus élevé que celui des produits importés.

Santé Canada impose des limites quantitatives précises de traces de pesticides pouvant se retrouver sur les aliments. Au minimum, cette limite est 100 fois plus basse que le seuil de sécurité, voire 3 000 fois, selon le pesticide utilisé. Ces valeurs de référence reposent sur des résultats de recherches scientifiques approfondies et tiennent compte des effets cumulatifs liés à la consommation quotidienne d’une personne, tout au long de sa vie.

Pour en savoir plus :

Encore perplexe? Faites le test!
Ce calculateur établit le nombre de portions de fruits et de légumes pouvant contenir des traces de pesticides qu’un homme, une femme, un adolescent ou un enfant peut consommer de façon quotidienne sans effets néfastes.
J’accède au calculateur  (Disponible uniquement en anglais)

Cet outil a été développé par l’Alliance pour l’alimentation et l’agriculture, une organisation américaine à but non lucratif qui représente les agriculteurs biologiques et conventionnels de fruits et légumes, en collaboration avec des experts de l’Université de Californie, Riverside School of Business. Il s’appuie sur les normes établies par le USDA, qui s’apparentent à celles de Santé Canada.
À lire : Perspective on pesticide residues in fruits and vegetables

À propos des gaz à effet de serre (GES)

L’agriculture, une source de GES parmi plusieurs autres
L’agriculture, comme tous les secteurs de l’économie, génère des gaz à effet de serre. Toutefois, au Québec, le secteur agricole arrive au quatrième rang avec 9,6 % des émissions, loin derrière d’autres activités comme le transport, par exemple, responsable de 43 % des émissions de la province.

Répartition des émissions de GES au Québec en 2016 par secteurs activiteRépartition des émissions de GES au Québec, en 2016, par secteurs d’activité

D’où viennent ces gaz à effet de serre?
L’agriculture produit trois types de gaz à effet de serre, le méthane (CH4) , le protoxyde d’azote (N2O) et le dioxyde de carbone (CO2) . Ces gaz de nature biologique proviennent principalement de :

  • la digestion des ruminants (38,6 %);
  • la gestion des sols (29,5 %);
  • la gestion des fumiers (26,7 %);
  • diverses sources mineures (5,2 %).

Répartition des émissions de GES au Québec, en 2016, de l’agriculture

Les pets de vaches, vraiment?
Dans la croyance populaire, les pets de vache (flatulences des ruminants) sont souvent identifiés comme étant une source de GES, plus particulièrement de méthane. Il s’agit bien d’un phénomène lié à la digestion, mais pour être plus précis, on devrait plutôt parler des rots. Le rumen des bovins, des moutons, des cerfs et des autres ruminants contient des bactéries qui aident à dégrader les aliments ingérés. Le méthane est un sous-produit de cette fermentation et est éliminé par éructation, donc, par les fameux rots.

Les élevages d’ici qui se démarquent
À travers le monde, l’élevage représente près de 15 % des émissions de gaz à effet de serre, alors qu’au Québec, l’ensemble des activités agricoles compte pour 9,6 %. La plupart de nos secteurs de production se démarquent avec un bilan carbone beaucoup plus bas que celui que l’on retrouve dans les autres pays. C’est notamment le cas dans les secteurs de la volaille (poulet de chair) , des œufs de consommation , du porc, du bœuf et du lait .

Le saviez-vous?

  • Le lait produit au Canada a une empreinte carbone parmi les plus faibles au monde. La production d’un litre de lait canadien génère 0,94 kg CO2 éq., soit trois fois moins de gaz à effet de serre que la moyenne mondiale.

Le lait produit au Canada a une empreinte carbone parmi les plus faibles au monde. La production d’un litre de lait canadien génère 0,94 kg CO2 éq., soit trois fois moins de gaz à effet de serre que la moyenne mondiale.

  • Selon les données publiées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la production porcine québécoise fait aussi bonne figure lorsque comparée aux autres régions productrices de porcs du monde. Son bilan carbone est 31 % plus bas que la moyenne mondiale.

 Selon les données publiées par l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), la production porcine québécoise fait aussi bonne figure lorsque comparée aux autres régions productrices de porcs du monde. Son bilan carbone est 31 % plus bas que la moyenne mondiale.

Et mieux encore, un bilan en constante réduction!
Les producteurs d’ici ne cessent d’améliorer leurs pratiques, ce qui se traduit par une diminution constante de leurs émissions de GES.

Des actions pour toujours faire mieux
L’adoption de bonnes pratiques et de techniques de production innovantes permet de réduire encore davantage l’intensité carbone de l’élevage. Ainsi, l’alimentation du bétail, la gestion des fumiers, les pratiques culturales et la réduction de l’énergie consommée à la ferme sont autant de pistes de travail prometteuses sur lesquelles les agriculteurs et les chercheurs se penchent actuellement pour améliorer leur bilan carbone.

L’agriculture capte aussi du carbone!
Si l’agriculture est une source d’émission de gaz à effet de serre, elle peut aussi faire partie de la solution en séquestrant le carbone dans les sols agricoles. En ce sens, les pratiques culturales qui permettent d’accroître la matière organique dans le sol pourraient contribuer à améliorer le bilan agricole des GES

Les arbres et la foresterie
La présence d’arbres en bandes riveraines, de haies et de boisés de ferme sont des incontournables qui permettent également de séquestrer du carbone dans les sols agricoles. Du côté de la foresterie, la réalisation de travaux sylvicoles concourt aussi à la captation de GES. À cet égard, saviez-vous que l’utilisation accrue des produits du bois permettrait de stocker du carbone à long terme, notamment en remplaçant des matériaux de construction présentant un bilan carbone moins intéressant comme l’acier et le béton?

À propos des changements climatiques

Les agriculteurs aux premières loges
L’agriculture est l’un des secteurs économiques les plus touchés par les changements du climat. Au Québec, les producteurs en subissent déjà les effets majeurs et préoccupants. Voilà pourquoi la communauté scientifique, à travers le groupe Ouranos , travaille à préparer des scénarios climatiques pour permettre aux producteurs de bien comprendre les phénomènes et d’anticiper leurs impacts sur notre agriculture. Ainsi, si la tendance se maintient…

Les fruits et les légumes auront de plus en plus soif

  • À l’horizon 2050, les températures estivales seront plus chaudes et les plantes transpireront davantage. Les besoins des fruits et des légumes en eau seront encore plus importants.
  • L’irrigation étant essentielle à plusieurs cultures horticoles (laitues, fraises, pommes de terre, etc.), les producteurs auront plus que jamais besoin d’avoir accès à l’eau pour produire des aliments de qualité.
  • La quantité de pluie qui tombera sur le Québec devrait demeurer similaire, mais elle sera plus imprévisible. En effet, on s’attend à recevoir des précipitations plus intenses et localisées, fréquemment sous forme de cellules orageuses, avec les risques d’impacts que l’on connaît sur nos cultures.

Les bibittes vont se multiplier

  • Les changements climatiques offriront des conditions favorables au développement des ravageurs des cultures.
  • Des températures plus chaudes tout au long de l’année faciliteront non seulement la survie des ravageurs, mais accéléreront aussi leur vitesse de reproduction.
  • Les conditions hivernales plus clémentes ouvriront la porte à l’arrivée de nouveaux ravageurs en provenance de nos voisins du Sud.

Les animaux vont avoir plus chaud

  • Au Québec, d’ici 2050, on s’attend à une augmentation du nombre de jours (8 à 20) pendant lesquels la température sera supérieure à 30°C.
  • Tout comme les humains, les animaux sont affectés par la chaleur. Avec le réchauffement climatique, ils risquent alors de subir un stress thermique provoquant d’importantes conséquences, notamment sur la productivité et la reproduction.

La neige, une alliée qui s’estompera

  • On anticipe en 2050 une diminution de l’épaisseur de neige (entre 20 % et 45 %) et une durée d’enneigement réduite de 32 à 50 jours, selon l’endroit où l’on se trouve au Québec.
  • Plusieurs Québécois seront ravis de voir les hivers devenir graduellement plus doux, mais pour les producteurs, la réalité est bien différente! La diminution de l’épaisseur de neige, les redoux hivernaux, les précipitations sous forme de pluie pourraient avoir pour effet d’endommager les belles prairies et les plantes de couverture semées à l’automne pour protéger le sol.
Les producteurs et les experts d’ici en action
  • Pour pallier les enjeux de consommation d’eau, des producteurs collaborent aux recherches et essais afin de mieux comprendre les besoins en eau des plantes et d’améliorer la performance des systèmes d’irrigation.
  • Les producteurs, qui voient davantage leurs cultures menacées par les ravageurs, recourent de plus en plus à la lutte intégrée, une approche qui consiste à utiliser des stratégies de contrôle des ennemis des cultures (insectes nuisibles, maladies, mauvaises herbes) complémentaires afin de produire des aliments de qualité tout en réduisant l’usage des pesticides.
  • Pour se prémunir contre les effets de la chaleur estivale, les agriculteurs travaillent à ajuster leurs bâtiments en améliorant l’isolation et la circulation d’air. Dans certains cas, de nouvelles constructions ou des rénovations importantes (comme l’agrandissement de bâtiments) sont nécessaires, ce qui requiert des investissements majeurs.
  • Qu’ils soient économiques, environnementaux, technologiques ou humains, l’ampleur des enjeux liés au climat peut mettre en péril la pérennité des entreprises agricoles québécoises. Celles-ci ont besoin de soutien financier pour apporter les ajustements nécessaires à leurs installations et à leurs pratiques. Ce soutien est aussi nécessaire pour assurer davantage de recherche.
Agriclimat, un projet porteur pour le Québec
  • Les producteurs agricoles du Québec se sont mobilisés autour du projet AgriClimat afin de connaître les changements climatiques attendus pour leur région et développer, avec la collaboration d’experts, des plans d’adaptation de l’agriculture à ces changements.
  • Le projet actuellement en cours a permis d’identifier les impacts potentiels sur les cultures, les animaux et l’environnement. Il propose des pistes d’adaptation pour assurer la résilience et la pérennité des entreprises agricoles québécoises.
  • Déjà plus de 800 producteurs participent à l’élaboration des plans d’adaptation, lesquels couvrent la majorité du territoire québécois. Quelque 250 intervenants et conseillers du milieu agricole sont également associés au projet.
  • Coordonné par le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec, le projet Agriclimat est rendu possible grâce au financement offert par le Fonds vert dans le cadre du programme Action-Climat Québec, un programme du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques découlant du plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques.

En savoir plus sur Agriclimat

Mais tout n’est pas si sombre!
Même si le milieu agricole québécois sera durement touché par les changements climatiques, on s’attend à un allongement de la saison de croissance des végétaux d’environ 2 semaines partout au Québec et à des températures plus élevées tout au long de l’été. De nouvelles espèces ou variétés pourraient être cultivées grâce à un allongement de la saison de croissance. Ces conditions pourraient favoriser l’arrivée de nouveaux produits pour les Québécois, mais également le développement de nouveaux marchés d’exportation.

L’agriculture peut faire partie de la solution
L’agroenvironnement aussi dans la mire

  • Au Québec, les experts s’entendent pour dire que l’adoption de pratiques agroenvironnementales à la ferme permet également de réduire l’impact de l’agriculture. En effet, les pratiques de conservation du sol, telles que le travail réduit du sol et les cultures de couverture, favorisent la résilience et la santé des sols, un élément incontournable lorsqu’on parle de changements climatiques.
  • Depuis 25 ans, les producteurs sont pleinement engagés dans cette démarche par l’entremise des clubs-conseils en agroenvironnement déployés partout au Québec. Leurs actions portent sur la gestion des fertilisants, la réduction de l’utilisation des pesticides, les pratiques de conservation des sols ainsi que l’aménagement des cours d’eau et leur protection.
  • Vous pourrez en apprendre plus sur les clubs-conseils en visionnant cette courte capsule et en visitant leur site Web.

La matière organique et le stockage du carbone

  • Sur le plan international, une initiative prometteuse est aussi en train de faire son chemin : le projet « 4 pour 1000 » lancé par la France en 2015 lors de la COP 21.
  • L’initiative vise à montrer que l’agriculture, et en particulier les sols agricoles, peut jouer un rôle pour la sécurité alimentaire et la lutte aux changements climatiques. En s’appuyant sur une documentation scientifique, ce projet souhaite faire connaître et mettre en place des actions concrètes pour stocker du carbone dans les sols. Reste maintenant à savoir si cette approche est prometteuse au Québec.
  • Découvrez cette initiative en 3 min 30 et consultez le site Web du projet!

À propos de la santé des sols

Les terres agricoles, l’actif de plus précieux
Le sol est l’actif le plus précieux des producteurs agricoles, car il s’agit de leur principal outil de travail. Un sol fertile et en santé offre une biodiversité importante de même qu’une disponibilité accrue de nutriments comme l’azote, le phosphore et le souffre, ce qui lorsque bien dosé favorise la productivité et la rentabilité des cultures.
Nourrir la planète
D’ici 2050, la population mondiale dépassera les 9 milliards de personne. Pour répondre à la demande alimentaire, la production agricole devra augmenter à l’échelle mondiale de 60%, ce qui oblige parfois les producteurs à adopter des pratiques agricoles qui peuvent avoir des répercussions néfastes sur la santé des sols. Ceci étant dit, il est d’autant plus primordial de prendre soin des sols agricoles, de maintenir leur fertilité et de les protéger afin qu’ils puissent continuer à nourrir la planète.
Un sol en santé, c’est quoi au juste
Un sol vivant et productif est à la base de la rentabilité en agriculture. Qui dit sol en santé, dit bonne structure de sol, bonne aération, meilleure portance, semis en bonne condition, levée uniforme, désherbage plus efficace, diminution des maladies racinaires et cultures performantes valorisant mieux les ressources. Un sol en santé requiert moins d’engrais et de fertilisant pour un même rendement; il est plus stable et moins propice à l’érosion.
La pratique d’une agriculture durable
Pratiquer une agriculture durable, c’est chercher à obtenir un rendement optimal plutôt que maximal, question de ne pas épuiser le sol, une ressource essentielle pour la croissance et la vitalité des végétaux. Il importe de bien connaître leurs besoins en nutriments (les principaux étant l’azote, le phosphore et la potasse) et les caractères propres aux parcelles où ces plantes sont cultivées. Les quantités d’engrais appliquées par les producteurs servent à entretenir la fertilité des sols tout en évitant les excès.
Une fertilisation raisonnée et encadrée
La fertilisation des cultures est une activité très encadrée au Québec. En vertu du Règlement sur les exploitations agricoles du gouvernement du Québec, les producteurs agricoles, doivent, tous les ans, faire préparer un plan de fertilisation par leur agronome. Ce document réglementaire indique, pour chaque parcelle de terre cultivée, les doses de fertilisants (fumiers et engrais minéraux) et de nutriments à appliquer afin de répondre aux besoins nutritionnels des cultures et garder le sol en équilibre.

Les producteurs doivent également produire annuellement un bilan phosphore en plus d’avoir à tenir un registre des épandages. L’entreposage des engrais de ferme (lisiers) doit se faire dans des structures étanches et sécuritaires. Pour ce qui est de la disposition des fumiers solides, la pratique de stockage en amas au champ est autorisée, à certaines conditions.

À propos de l’eau

L’eau : trois nuances de bleu
Lorsque l’on calcule la consommation d’eau de nos productions d’élevage, trois types d’eau peuvent parfois être considérés:

  • L’eau bleue : eau prélevée dans les cours d’eau de surface ou souterraine et non retournée au bassin versant. Par exemple : l’eau utilisée pour abreuver les animaux ou irriguer les cultures.
  • L’eau verte : humidité du sol répondant aux besoins en eau des plantes, notamment les cultures fourragères et les pâturages, qui se renouvelle naturellement grâce aux précipitations.
  • L’eau grise : eau usée faiblement polluée ayant été utilisée à des fins de nettoyage et contaminée par des savons et détergents. Cette eau peut être réutilisée pour certains usages ne nécessitant pas une eau potable.
Des chiffres qui font fausse route
Très souvent, l’élevage d’animaux est pointée du doigt pour son usage présumément excessif de l’eau. Pourquoi? Tout simplement, parce qu’on y comptabilise l’eau de pluie (eau verte), soit celle qui est naturellement tombée sur les champs en culture servant à nourrir les animaux de la ferme. Or, cette eau verte, qui tomberait avec ou sans élevage, compte pour 95 % dans le calcul de l’empreinte!

Une norme qui vient remettre les pendules à l’heure
Depuis 2014, la norme internationale ISO 14046 stipule que l’empreinte eau d’un produit ne devrait tenir compte que de la consommation d’eau bleue, soit celle prélevée dans les eaux de surface ou souterraine. Pour sa part, l’eau des précipitations ou eau verte est présente, peu importe si l’on cultive ou non un terrain. De plus, selon cette norme, l’eau grise devrait également être exclue des calculs puisque le cas échéant, elle a déjà été comptabilisée lors du prélèvement de l’eau bleue.

Malgré cette nouvelle façon de faire, plusieurs données qui ne tiennent pas compte de ces éléments circulent encore dans les médias et présentent un portrait trompeur quant aux ressources nécessaires à l’élevage des animaux.

La réalité d’ici dans tout cela
Plusieurs analyses du cycle de vie ont permis de mesurer la consommation d’eau de l’élevage au Canada, dont les plus récentes basées sur la norme ISO 14046. Celles-ci offrent un portrait beaucoup plus nuancé de l’empreinte eau du secteur et nous positionne avantageusement par rapport à de nombreux autres pays. Ceci est encore plus vrai lorsqu’on sait qu’au Québec, les cultures destinées à nourrir les animaux ne sont aucunement irriguées, contrairement à ce qui se passe souvent ailleurs dans le monde. Ainsi, on peut dire de façon générale que notre secteur d’élevage nécessite moins d’eau.

Quatre productions qui font bonne figure
Il est difficile de comparer l’empreinte eau de différents produits compte tenu des diverses méthodologies utilisées à ce jour pour mesurer cet indicateur. Quoi qu’il en soit, l’analyse des données de quatre productions d’élevage au Québec permet de démontrer que chacune d’entre elles a diminué son empreinte eau au cours des dernières années.

Bœuf
Il faut entre 388 et 631 litres d’eau pour produire 1 kg de bœuf. Cette quantité a diminué de 20 % entre 1981 et 2011. À titre de comparatif, la quantité d’eau nécessaire pour produire 1 kg d’amandes est d’environ 3158 litres, puisqu’il s’agit d’une culture qui est majoritairement irriguée.

Lait
L’analyse de cycle de vie de la production laitière nous apprend que la production d’un kilogramme de lait nécessite 10,2 litres d’eau, soit l’équivalent 72 secondes sous la douche.

Si l’on compare l’empreinte en eau d’autres pays producteurs de lait, le Québec obtient de bons résultats, avec 10,2 litres d’eau/kg de lait. C’est beaucoup mieux que la Nouvelle Zélande (249,3 litres), les Pays-Bas (66,4 litres) ou encore l’Australie (14,1 litres).

Entre 2011 et 2016, la quantité d’eau requise pour la production d’un kilogramme de lait a diminué de 12,5 %. Cette performance serait principalement attribuable à l’augmentation de la production de lait par vache, ce qui réduit la quantité de ressources consommées par kilogramme de lait produit.

Poulet
Au Canada, il faut en moyenne 65 litres d’eau pour produire 1 kg de poulet. Ce chiffre varie de 29 à 75 litres selon la province, puisque l’irrigation des cultures est plus importante dans les provinces de l’Ouest en raison de la proportion plus élevée en terres irriguées.

La consommation d’eau nécessaire à la production d’un poulet a diminué de 45 % au cours des 40 dernières années.

Porc
Entre 2012 et 2016, le bilan eau a diminué de 1,7 % en 4 ans, passant de 68,6 à 67,5 litres d’eau consommée pour 1 kg de porc. L’augmentation de la productivité générale du troupeau explique essentiellement l’amélioration de ces résultats.

Agricultural and forest-related issues – Political parties answers – Federal Election 2019le 2019

RÉPONSES DES PARTIS POLITIQUES AU QUESTIONNAIRE DE L’UPA

L’UPA a fait parvenir aux cinq principaux partis politiques, 19 questions concernant les enjeux agricoles et forestiers qui vous concernent. Ces questions sont en droite ligne avec les cinq thématiques mises de l’avant tout au long de la période électorale.

 

ENJEU 1 : ASSURER LA COMPÉTITIVITÉ DES OUTILS DE GESTION DES RISQUES

Augmentation du budget d’Agriculture et Agroalimentaire Canada

Les sommes versées par le gouvernement du Canada aux entreprises agricoles québécoises et canadiennes sont passées de 5 % à 1,9 % de la valeur totale de la production entre 2012 et 2017, soit une baisse de 61 %. Pour leur part, les transferts budgétaires, rapportés à la valeur totale de la production et qui incluent les budgets provinciaux, sont maintenant deux fois inférieurs à ceux offerts par les États-Unis à leurs producteurs agricoles.

1. Dans un prochain gouvernement fédéral, est-ce que votre parti est prêt à ajuster l’enveloppe budgétaire destinée au secteur agricole afin qu’elle reflète la croissance des recettes monétaires agricoles?

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Le Bloc Québécois exige que le gouvernement fédéral mette une enveloppe budgétaire à la disposition du Québec et des provinces, afin de contribuer à des programmes régionaux selon des critères adaptés au territoire et plus flexibles. Elle servirait, par exemple, au financement d’une forme de partenariat avec des programmes-compagnons de soutien au revenu ou de programmes axés sur le développement des marchés et de la recherche.

Quant aux fonds du prochain Partenariat canadien pour l’agriculture, il est évident que le Québec doit avoir sa juste part. Il est pénalisé depuis plusieurs années étant donné que les producteurs sous gestion de l’offre qui représentent près de 40% des revenus agricoles québécois, ne bénéficie pratiquement pas des programmes fédéraux importants.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada L’agriculture est l’épine dorsale de notre économie, une source incroyable de fierté pour nos collectivités et une industrie de haute technologie qui dépend d’une main-d’œuvre talentueuse et qualifiée. Elle soutient des milliers de familles et renforce nos collectivités rurales. Enfin, elle produit les fruits, les légumes, les céréales, les produits laitiers, les œufs et la viande sur lesquels comptent les familles canadiennes.

L’alimentation est au cœur de nos foyers, de nos collectivités et de notre économie. Malheureusement, les agricultrices et agriculteurs, et les travailleuses et travailleurs agricoles ressentent une pression énorme de nos jours. Non seulement doivent-ils composer avec des conditions météorologiques imprévisibles, mais ils doivent aussi subir les conséquences des décisions dévastatrices des gouvernements libéraux et conservateurs. Malgré l’importance de notre système alimentaire, les gouvernements libéraux et les conservateurs ont laissé les agricultrices et agriculteurs faire face seuls aux changements climatiques rapides et aux pressions financières croissantes, tout en renonçant à des protections essentielles lors des négociations d’accords commerciaux.

Il est temps de faire des choix différents. Il est temps d’avoir un gouvernement qui travaille vraiment pour les agriculteur.trices, les producteur.trices et les familles agricoles du Canada.

Nous sommes absolument en faveur d’une augmentation du budget du secteur agricole. Les néo-démocrates ont un plan pour une Stratégie alimentaire canadienne qui adoptera une approche pangouvernementale pour répondre aux besoins et aux priorités régionales en investissant dans nos collectivités agricoles, en appuyant les jeunes et les nouvelles agricultrices et agriculteurs, et en prenant des mesures pour assurer des moyens de subsistance sains et durables en milieu rural.

Pour faciliter l’accès des jeunes et des femmes à l’agriculture et leur permettre de se bâtir une vie à la ferme, nous allons collaborer avec les provinces pour améliorer les possibilités de formation, partout au pays, et offrir des prêts de démarrage à faible coût aux nouvelles agricultrices et nouveaux agriculteurs.

Logo - Parti conservateur du Canada Andrew Scheer reconnaîtra toujours et célébrera l’apport important du secteur agricole canadien à notre économie et au mieux-être de tous les Canadiens. Le gouvernement conservateur précédent appuyait nos secteurs sous gestion de l’offre, par exemple lorsqu’il a interdit l’importation des pizzas à assembler et a adopté des normes pour le fromage. Nous avons également conclu pas moins de 53 accords commerciaux pendant moins de dix ans au pouvoir, du jamais vu.

Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer poursuivra dans cette fière tradition conservatrice, et appuiera financièrement au besoin les producteurs agricoles.

Logo - Parti libéral du Canada Au cours des quatre dernières années, le gouvernement, sous le leadership des libéraux a fait des investissements stratégiques et judicieux dans le secteur et a rehaussé le profil d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Par l’entremise du Conseil consultatif sur l’économie, nous l’avons identifié comme l’un des six secteurs les plus prometteurs pour la croissance économique au Canada. Nous avons fixé des objectifs ambitieux pour le secteur et, tout en tenant compte des recommandations de la Table sur la Stratégie économique agroalimentaire, nous avons été en mesure de mettre en œuvre certaines initiatives clés, comme:

Mettre en œuvre du Partenariat agricole canadien avec les provinces et les territoires, doté d’un budget de 3 milliards de dollars, qui vise à créer un secteur agricole plus moderne, durable et prospère.

Créer la première politique alimentaire nationale du Canada

– Investir dans les sciences et la recherche agricoles, embaucher 75 nouveaux agronomes et rouvrir la Ferme expérimentale de Frelighsburg.

Mettre en œuvre le projet de loi C-49 pour assurer la stabilité et l’équité à long terme du transport du grain

Investir dans l’innovation, y compris les 153 millions de dollars dans la supergrappe des industries protéiniques, qui devrait créer plus de 4 500 nouveaux emplois et ajouter plus de 4,5 milliards à l’économie canadienne.

Nous reconnaissons certainement qu’il y a eu des défis de taille dans le secteur, y compris les fluctuations du climat et du marché. Pour faire en sorte que les agriculteurs aient accès à l’aide dont ils ont besoin quand ils en ont besoin, nous procéderons à un examen concerté de nos programmes de gestion des risques de l’entreprise du Canada, en veillant particulièrement l’Agristabilité. De plus, nous sommes disposés à augmenter l’appui fédéral aux agriculteurs pour les aider à gérer les risques qui sont indépendants de leur volonté.

Le Parti libéral sait que les agriculteurs et les transformateurs d’aliments du Canada ont d’énormes possibilités sur la scène internationale et que notre marque Canada est forte pour représenter nos aliments sûrs et de haute qualité auprès des consommateurs du monde entier. Nous avons mis en place des accords commerciaux qui ouvrent les marchés aux deux tiers de l’économie mondiale, mettant plus d’argent dans les poches des familles et des entreprises agricoles canadiennes.

Afin d’offrir aux producteurs et aux transformateurs d’aliments une aide accrue et plus rapide, et d’atteindre notre objectif de faire du Canada le deuxième plus important exportateur de produits agricoles au monde d’ici 2025, nous allons fusionner les services financiers et consultatifs actuellement répartis entre plusieurs organismes pour les regrouper sous Financement agricole Canada, qui verra son mandat élargi et renforcé. La nouvelle entité, Développement agricole et alimentaire Canada, servira de point de service unique pour aider tous les secteurs de l’économie alimentaire du Canada à se développer, à croître et à exporter vers de nouveaux marchés.

Afin d’aider un plus grand nombre d’entreprises du secteur alimentaire à accéder au capital et au soutien dont elles ont besoin pour prospérer et croître, nous allons également augmenter la capacité de prêt en capital de Développement agricole et alimentaire Canada de 5 milliards de dollars par année, en plus de l’aide actuelle octroyée par Financement agricole Canada.

Un nouveau mandat libéral prévoit la mise en œuvre du prochain Cadre fédéral-provincial territorial pour l’agriculture, d’une durée de cinq ans, et sera élaboré en consultation avec des représentants de l’industrie. Un gouvernement libéral réélu s’appuiera sur les résultats de nos investissements stratégiques et continuera d’appuyer le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire, l’un des secteurs les plus dynamiques du Canada.

Logo - Parti vert du Canada Oui, un gouvernement vert réexaminera l’augmentation des transferts budgétaires. Le Parti vert s’engage également à :

  • Protéger le droit des agriculteurs de conserver leurs propres semences et promouvoir les banquesde semences patrimoniales et les programmes d’échange de semences.
  • Appuyer la remise en état des infrastructures locales de production alimentaire telles que les conserveries, les abattoirs et d’autres établissements de transformation alimentaire à valeur ajoutée.
  • Reprendre le programme de l’Inventaire des terres du Canada pour assurer un inventaire complet des terres agricoles existantes et potentielles.
  • Offrir des incitatifs fiscaux efficaces aux autres ordres de gouvernement pour la protection des terres agricoles relevant de leur compétence.

 
Bonification à Agri-stabilité

En 2013, le gouvernement canadien a procédé à des coupes importantes dans ses programmes de gestion des risques à l’entreprise à tel point que ceux-ci interviennent seulement en cas de catastrophe. Actuellement, les entreprises agricoles doivent afficher des pertes de plus de 30 % avant d’être admissibles à un programme de soutien. Dans un contexte où le revenu net agricole est en chute libre, tant au Québec qu’au Canada, un correctif s’impose.


2. En ce qui concerne le programme Agri-stabilité, est-ce que votre parti s’engage à rétablir à la fois le seuil d’intervention et la couverture de la marge à 85 % et à retirer le plafond de la marge de référence basée sur les dépenses admissibles?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Il s’agit d’une proposition très intéressante qu’il nous fera plaisir d’examiner plus en profondeur.

Par ailleurs, la réouverture des programmes de la Stratégie-cadre commande des négociations fédérale-provinciales, et le Bloc Québécois entend se tenir derrière les producteurs agricoles si le gouvernement si Québec et Ottawa conviennent d’ouvrir en ce sens l’entente actuelle avant échéance. D’une part, le plafond pose problème. D’autre part, le calcul de la marge elle-même pose problème, en particulier pour les producteurs qui font face à un effondrement prolongé des prix.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada En ce qui concerne le programme Agri-stabilité, le NPD estime que le programme en entier doit être revu. Lors de l’étude en comité parlementaire les témoins ont indiqué que, sous sa forme actuelle, le programme Agri-stabilité est imprévisible et peu fiable, assurant très peu de sécurité en cas de choc sur le marché. Nous sommes absolument d’accord qu’il faut offrir un meilleur support aux agriculteurs, ça l’inclut bonifier AgriStabilité et les autres programmes de gestion de risque.
Logo - Parti conservateur du Canada Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer collaborera avec les producteurs agricoles à trouver des moyens innovateurs pour que les programmes de gestion des risques de l’entreprise, comme Agri-investissement, soient prévisibles et monnayables.
Logo - Parti libéral du Canada Partout au Canada, les agriculteurs et leurs familles travaillent fort. Ils contribuent à la production des aliments qui gardent la population en santé et assurent la vigueur et la croissance de notre économie.

Cependant, en raison des coupes désastreuses que Stephen Harper a apportées aux programmes canadiens de gestion des risques de l’entreprises, beaucoup sont aujourd’hui dans une position plus précaire, incapables de gérer les lourdes pertes de revenus pouvant découler d’une chute soudaine du prix des marchandises, de la survenue de sécheresses ou d’inondations liées au climat ou d’un ralentissement important du marché.

Pour faire en sorte que les agriculteurs aient accès à l’aide dont ils ont besoin quand ils en ont besoin, nous procéderons à un examen concerté de nos programmes de gestion des risques de l’entreprise du Canada, en veillant particulièrement l’Agri-stabilité. De plus, nous sommes disposés à augmenter l’appui fédéral aux agriculteurs pour les aider à gérer les risques qui sont indépendants de leur volonté.

Nous nous sommes aussi entendus avec nos partenaires provinciaux et territoriaux pour examiner de quelle façon nous pourrions simplifier et rendre plus efficaces les programmes de gestion de risques, dont Agri-stabilité, avant que ne débute la saison des semences pour 2020.

Logo - Parti vert du Canada Un gouvernement vert prendra les mesures suivantes :

  • Restructurer les programmes de gestion des risques de l’entreprise du Canada pour aider les agriculteurs à faire face aux risques climatiques.
  • Remettre en vigueur les mesures de rétablissement agricole des Prairies pour les adapter aux conditions de sécheresse.

 

Soutien aux investissements

Les entreprises agricoles doivent investir constamment dans leurs entreprises, parfois pour améliorer leur efficacité, d’autres fois pour se mettre aux normes (ex. : bien-être animal). Lors des coupes dans les programmes de gestion des risques à l’entreprise en 2013, le gouvernement canadien a abaissé le niveau de contribution gouvernementale du programme Agri-investissement.


3. Est-ce que votre parti s’engage à hausser la contribution gouvernementale au programme Agri-investissement et à offrir une exemption d’impôt sur les retraits utilisés pour améliorer la productivité à la ferme?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Les fermes québécoises ont une valeur moyenne de 1,5 M$, ainsi le problème de la mise de fonds se pose pour un jeune producteur désireux de reprendre une ferme. Y ayant consacré toutes ses économies, le jeune producteur se retrouve sans marge de manœuvre financière, ce qui risque fort de le forcer à abandonner au moindre coup dur. En plus de contribuer au démarrage de la ferme par un producteur de la relève sous la forme d’un dépôt de lancement, le Bloc Québécois demande notamment à ce que le gouvernement, un peu comme il le fait pour les acheteurs d’une première maison, mette en place un programme d’avance de sommes sans intérêt pour aider à la mise de fond.

Nous demandons également un congé de cotisation des programmes agri-stabilité et agriprotection, pendant 5 ans, pour un nouveau producteur, afin de l’aider à réduire les coûts d’opération d’une ferme nouvellement acquise.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Le programme Agri-investissement est simple et peu couteux à administrer et de nombreux producteurs y participent. Les agriculteurs apprécient ce programme, car il leur permet d’accumuler des fonds en plus de recevoir des contributions gouvernementales. L’insuffisance des fonds fait en sorte que pendant les périodes de forts déclins de revenus, il n’y a pas assez de fond pour les agriculteurs.

Il faut bonifier Agri-investissement et nous travaillerons avec vous pour augmenter le financement.

Nous sommes d’accord avec l’exemption d’impôt pour ce qui est des retraits utilisés.

Logo - Parti conservateur du Canada Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer collaborera avec les producteurs agricoles à trouver des moyens innovateurs pour que les programmes de gestion des risques de l’entrepris, comme Agri-investissement, soient prévisibles et monnayables.
Logo - Parti libéral du Canada Pour faire en sorte que les agriculteurs aient accès à l’aide dont ils ont besoin quand ils en ont besoin, nous procéderons à un examen concerté de nos programmes de gestion des risques de l’entreprise du Canada, incluant Agri-investissement. De plus, nous sommes disposés à augmenter l’appui fédéral aux agriculteurs pour les aider à gérer les risques qui sont indépendants de leur volonté.

Nous nous sommes aussi entendus avec nos partenaires provinciaux et territoriaux pour examiner de quelle façon nous pourrions simplifier et rendre plus efficaces les programmes de gestion de risques, avant que ne débute la saison des semences pour 2020.

Logo - Parti vert du Canada Un gouvernement vert reconsidérera les niveaux de contribution au programme Agri-investissement.

 
ENJEU 2: INVESTIR EN AGROENVIRONNEMENT

Des efforts soutenus, des investissements nécessaires

Les producteurs agricoles fournissent des efforts marqués en agroenvironnement depuis plus de 25 ans. L’agriculture d’ici est d’ailleurs soumise à des normes environnementales parmi les plus sévères au monde. Les attentes des Canadiens en matière de protection de l’environnement sont élevées, mais celles-ci ne sont pas sans impact sur les coûts de production. En contrepartie, les investissements publics stagnent ou, pire, diminuent, que ce soit en matière d’adaptation des entreprises, de développement de la production biologique, ou de recherche et innovation.


1. Étant donné les exigences généralement plus élevées en matière de protection de l’environnement auxquelles font face les fermes d’ici, votre parti est-il prêt à s’engager à instaurer un programme permettant de rétribuer les services environnementaux générés par les bonnes pratiques des producteurs agricoles?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

On en demande beaucoup aux producteurs agricoles, et ces derniers prennent des responsabilités importantes qui sont souvent prises pour acquises. Une politique de rétribution pour les services sociaux et environnementaux des producteurs fait partie, selon nous, d’une stratégie cohérente de souveraineté alimentaire et de saine occupation du territoire.

Nous verrions d’un très bon oeil que la prochaine entente fédérale-provinciale sur le financement de l’agriculture aille au-delà du financement des risques de production et contienne des éléments de soutien aux agriculteurs pour les services qu’ils rendent. Une telle orientation, déjà présente dans la politique agricole européenne, mettrait fin à la course vers le bas dans le commerce international agricole, où les producteurs qui en font le moins pour l’environnement jouissent d’un avantage sur ceux qui sont soumis à des normes plus strictes.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada La production alimentaire est entièrement tributaire de la santé de l’environnement. Nous croyons qu’il est possible de faire du Canada un chef de file en matière de durabilité environnementale de la production alimentaire. Nous pouvons faire de choix différents, nous allons :

  • Établir des lignes directrices claires et cohérentes pour donner aux entreprises la confiance requise pour investir dans l’amélioration de leur viabilité environnementale et économique à long terme.
  • Collaborer avec l’industrie et les chercheurs pour développer et promouvoir des techniques qui permettent de réduire autant que possible la charge d’engrais et de pesticides et le ruissellement.
  • Promouvoir une saine gestion des sols.
  • Surveiller et protéger la santé des pollinisateurs.
  • Travailler avec le secteur agricole pour développer une stratégie adaptée aux conditions météorologiques causées par les changements climatiques et aider les agriculteurs à assumer les coûts d’adaptation.
  • Encourager les investissements fédéraux qui établissent des liens entre les résultats de travaux de recherche et transforment les connaissances acquises en changements concrets dans les pratiques agricoles. Promouvoir les meilleures pratiques en matière d’irrigation. Par l’entremise de politiques et de soutien aux agriculteurs, promouvoir la santé des bassins hydrographiques afin de protéger les milieux humides naturels, qui sont essentiels à la protection contre les inondations et la sécheresse, à la filtration des eaux souterraines et aux habitats naturels.
  • Favoriser l’investissement dans les énergies propres à la ferme. Promouvoir le rôle de l’industrie agricole dans la production d’énergie verte et de produits renouvelables. Assurer le développement responsable des biocarburants.
Logo - Parti conservateur du Canada Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer étudiera la faisabilité d’un programme fondé sur des mesures incitatives visant à restaurer, maintenir et protéger les habitats essentiels. Cette étude définira les régions et les écosystèmes qui fournissent une quantité importante de biens et de services écoresponsables. En outre, l’étude évaluera les options pour maintenir ou restaurer les habitats essentiels dans les zones situées sur des terres privées.
Logo - Parti libéral du Canada Le Parti libéral reconnaît que les agriculteurs et les producteurs canadiens sont des intendants responsables de la terre. Au gouvernement, nous appuyons depuis longtemps les efforts déployés par le secteur agricole pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans des domaines comme la santé des sols, la séquestration du carbone, les technologies propres et les bioproduits à valeur ajoutée.

Dans le cadre de notre engagement à lutter contre les changements climatiques et à faire croître l’économie, nous avons fait en sorte que polluer ne sera plus gratuit nul part au Canada. Pour les juridictions qui n’ont pas fait preuve de leadership et n’ont pas mis en place de prix pour la pollution, le gouvernement fédéral a mis en place un filet de sécurité qui encouragera l’innovation et permettra de réduire les émissions, d’assainir l’air, de créer de nouveaux débouchés commerciaux et de laisser plus d’argent dans les poches des Canadiens.

Notre politique de tarification de la pollution reflète également les réalités de notre industrie agricole. L’essence et les carburants diesel utilisés à la ferme ont toujours été exemptés en vertu du filet de sécurité fédéral et, dans le budget de 2019, nous avons précisé que les carburants obtenus dans les installations de verrouillage à carte sont inclus.

Notre système pour l’industrie lourde – le système de tarification fondé sur le rendement – aide l’industrie et les entreprises qui produisent beaucoup d’émissions et qui sont exposées au commerce en réduisant leurs émissions, tout en continuant d’être compétitives. Nous savons que les agriculteurs sont présents sur les marchés mondiaux – c’est pourquoi ce système couvre la production d’engrais et qu’un système similaire s’applique au secteur des serres.

Le budget de 2019 prévoyait des fonds pour la création d’un système national de crédits compensatoires, et un gouvernement libéral réélu poursuivra son travail d’élaboration d’un système de crédits compensatoires dans le cadre duquel les entreprises qui participent au système de tarification fondée sur le rendement peuvent acheter des crédits compensatoires pour réduire les émissions qui ne font pas partie du système de tarification du carbone. Les crédits compensatoires peuvent fournir une occasion importante de recevoir une compensation pour la réduction des émissions agricoles.

Enfin, nous nous sommes engagés à examiner le filet de sécurité fédéral en 2022 et à faire un examen préliminaire en 2020, axé sur les questions de compétitivité dans les industries exposées au commerce, comme l’agriculture. Nous continuerons de travailler avec les agriculteurs et tous les secteurs de l’économie canadienne pour nous assurer que le filet de sécurité fonctionne bien pour eux.

Nous continuerons de collaborer avec les agriculteurs et le secteur pour les aider à s’adapter aux effets du changement climatique et à demeurer à la fine pointe des solutions novatrices.

Logo - Parti vert du Canada Un gouvernement vert renouvellera le programme national de plans environnementaux à la ferme pour aider les agriculteurs à protéger les habitats fauniques et les terres marginales, à maintenir la qualité de l’eau dans les cours d’eau, les lacs et les aquifères, à conserver et à améliorer la qualité des sols, à augmenter la séquestration du carbone et à réduire les besoins en eau.

 

Une demande à combler pour le secteur biologique, malgré un secteur en croissance

Le marché des produits biologiques est en croissance et le Canada est considéré comme le 5e marché en importance dans le monde. Toutefois, l’offre de produits biologiques n’arrive pas à combler la demande, tant sur le plan du marché domestique qu’à l’international. De plus, en l’absence de financement gouvernemental de base pour l’examen technique des normes biologiques de l’Office des normes générales du Canada, processus exigé à tous les cinq ans pour être en conformité avec le Conseil canadien des normes, le secteur biologique canadien se retrouve dans un état d’incertitude permanente. Soulignons que le coût de la certification biologique est un des freins à la conversion à la production biologique, particulièrement pour les entreprises agricoles de plus petite taille.

2. Votre parti s’engage-t-il à mettre en place un financement complet et permanent pour l’examen technique des normes biologiques canadiennes (examen quinquennal périodique pour le maintien des normes canadiennes en matière d’agriculture et d’aquaculture biologiques)?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Pour que la transition vers une agriculture plus durable se passe bien et n’impose pas un fardeau disproportionné aux producteurs, le gouvernement devra offrir un accompagnement tant scientifique que technique ou financier.

Dans la foulée de l’annonce du Bloc Québécois en matière d’élimination des néonicotinoïdes, nous convenons que la recherche et l’établissement de normes doivent en faire partie. Les producteurs agricoles doivent être accompagnés tant dans la transition vers le rejet des pesticides que dans le développement des normes biologiques. Cette aide, qui se serait de l’ordre de 300 millions $ sur 4 ans, devra donc inclure un soutien financier et scientifique.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Un gouvernement néo-démocrate veut soutenir l’agriculture biologique afin de répondre à l’intérêt croissant des consommateurs, pour cela nous allons:

  • Soutenir l’élargissement de la production biologique.
  • Aider les producteurs d’aliments biologiques à accroître la production et les débouchés, et favoriser les liens commerciaux entre les producteurs d’aliments biologiques et les détaillants et restaurants spécialisés.
  • Fournir les ressources adéquates pour la certification biologique et le développement du marché. Pour promouvoir le développement durable de l’aquaculture, nous allons :
  • Élaborer une politique et un cadre réglementaire pancanadien à l’égard de l’aquaculture, entre autres par le biais d’une Loi sur l’aquaculture.
  • Soutenir une transition vers l’aquaculture en parcs clos. Collaborer avec l’industrie pour créer un fonds consacré aux projets de démonstration de l’aquaculture en parcs clos.
  • Soutenir le financement de la recherche et du développement de technologies durables d’aquaculture en parcs clos.
Logo - Parti conservateur du Canada Nous sommes fiers que notre gouvernement conservateur précédent ait créé et subséquemment mis à jour des normes en matière d’agriculture biologique et qu’il ait investi dans une grappe scientifique biologique. Nous ne pouvons pas nous engager dans le cadre de la campagne à financer une nouvelle mise à niveau des normes, mais nous serons disposés à discuter de cette question avec le secteur de l’agriculture biologique dans le futur.
Logo - Parti libéral du Canada Le Parti libéral appuie tous les secteurs agricoles, y compris le secteur biologique. Notre gouvernement a fourni plus de soutien au secteur biologique que tout autre gouvernement auparavant, parce que nous reconnaissons que le secteur biologique connaît une croissance rapide, que la demande des consommateurs pour des produits biologiques est à la hausse et qu’il existe un énorme potentiel de croissance tant au pays qu’à l’étranger.

C’est pourquoi nous avons investi 50 millions de dollars dans le secteur biologique au cours des quatre dernières années, notamment pour appuyer la mise à jour des normes biologiques canadiennes, appuyer la Table ronde sur la chaîne de valeur des produits biologiques afin de réunir toute la chaîne des intervenants du secteur, investir dans la grappe de recherche biologique et appuyer l’association commerciale biologique pour résoudre les problèmes d’accès aux marchés, veiller à ce que les produits biologiques canadiens demeurent concurrentiels et aider à créer des possibilités d’exportation et nationales pour promouvoir la marque “Canada biologique “.

Nous continuerons d’appuyer le secteur biologique, car nous reconnaissons son potentiel de croissance tant sur le marché canadien que sur les marchés internationaux.

Logo - Parti vert du Canada Le Parti vert financera la recherche et soutiendra la transition pour les agriculteurs passant de systèmes de production conventionnelle à la culture biologique et régénératrice qui travaille avec la nature plutôt que contre elle. Nous étudierons un programme de partage des coûts pour la certification biologique comme celui en place actuellement aux États-Unis.

 
3. Votre parti est-il prêt à s’engager à offrir un programme de partage des coûts de la certification biologique comme cela se fait notamment aux États-Unis?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Le virage vers une agriculture plus durable, saine et respectueuse de l’environnement est une exigence sociétale qui ne devrait pas reposer sur les seules épaules des producteurs.

La certification biologique au Québec est régie par le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV). Or, les produits québécois doivent respecter les normes canadiennes afin de faciliter le commerce interprovincial et international. Dans la mesure où les normes canadiennes et québécoises doivent être harmonisées, et que, sur son territoire, le Québec a le pouvoir de régir les modalités d’étiquetage de ses produits locaux, il serait effectivement logique d’aborder cet enjeu dans un esprit de collaboration.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Nous reconnaissons la nécessité de fournir les ressources adéquates pour la certification biologique et le développement du marché.
Logo - Parti conservateur du Canada Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer sera disposé à discuter de cette possibilité avec le secteur de l’agriculture biologique.
Logo - Parti libéral du Canada Le Parti libéral appuie tous les secteurs agricoles, y compris le secteur biologique. Notre gouvernement a fourni plus de soutien au secteur biologique que tout autre gouvernement auparavant, parce que nous reconnaissons que le secteur biologique connaît une croissance rapide, que la demande des consommateurs pour des produits biologiques est à la hausse et qu’il existe un énorme potentiel de croissance tant au pays qu’à l’étranger.

C’est pourquoi nous avons investi 50 millions de dollars dans le secteur biologique au cours des quatre dernières années, notamment pour appuyer la mise à jour des normes biologiques canadiennes, appuyer la Table ronde sur la chaîne de valeur des produits biologiques afin de réunir toute la chaîne des intervenants du secteur, investir dans la grappe de recherche biologique et appuyer l’association commerciale biologique pour résoudre les problèmes d’accès aux marchés, veiller à ce que les produits biologiques canadiens demeurent concurrentiels et aider à créer des possibilités d’exportation et nationales pour promouvoir la marque “Canada biologique”.

Nous continuerons d’appuyer le secteur biologique, car nous reconnaissons son potentiel de croissance tant sur le marché canadien que sur les marchés internationaux.

Logo - Parti vert du Canada Voir réponse à la question 2

 

La recherche et le développement en agroenvironnement, une pierre angulaire pour le futur

Afin de mieux accompagner les entreprises agricoles souhaitant s’engager davantage en agroenvironnement, le Canada doit adopter un plan d’action afin d’aider les entreprises canadiennes à profiter pleinement de ce potentiel.


4. Votre parti reconnaît-il que les investissements en recherche et développement en matière d’agroenvironnement sont insuffisants pour répondre aux attentes sociétales des Canadiens? Que proposez-vous pour y remédier?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Le Bloc Québécois est très préoccupé par la sûreté alimentaire, l’innocuité des produits agricoles et l’impact environnemental de certains pesticides. C’est pourquoi nous réclamons l’élimination des pesticides de la famille des néonicotinoïdes, assorti d’un délai pour éviter que producteurs se retrouvent devant une impasse scientifique. La recherche devra être accélérée pour éviter une telle impasse.

Les producteurs agricoles doivent être accompagnés tant dans la transition vers le rejet des pesticides que dans le développement des normes biologiques. Cette aide, qui se serait de l’ordre de 300 millions $ sur 4 ans, devra donc inclure un soutien financier et scientifique.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Le canola est un exemple de réussite locale qui puise ses racines dans la recherche publique. Afin de maintenir l’agriculture canadienne à la fine pointe du savoir et de l’innovation, et ainsi offrir des avantages économiques directs à nos agricultrices et agriculteurs, les néo-démocrates vont investir dans la recherche agricole publique et la collecte de données.

La recherche scientifique nous permet également de déterminer si les récentes avancées scientifiques sont sécuritaires pour la santé publique. Malheureusement, sous les conservateurs de Harper, le financement public à la recherche agricole a considérablement chuté. Des centres de recherche ont dû fermer leurs portes et des postes de chercheurs ont tout simplement été abolis. Le NPD soutiendra la recherche agricole en assurant un financement stable et à long terme.

Logo - Parti conservateur du Canada Le Parti conservateur ne peut pas s’engager dans le cadre de cette campagne électorale à investir dans le secteur agroalimentaire, mais nous reconnaissons l’importance de la science pour le secteur agricole.
Logo - Parti libéral du Canada Après une décennie de recul et de compressions dans le domaine des sciences sous le règne des conservateurs de Stephen Harper, le gouvernement libéral a massivement réinvesti dans la recherche canadienne et a soutenu les plus grands penseurs de notre pays. Depuis 2016, nous avons investi plus de 175 millions de dollars pour appuyer la recherche en sciences agricoles et l’innovation. Nous avons embauché 75 nouveaux scientifiques à Agriculture et Agroalimentaire Canada, avec un accent sur la lutte contre les changements climatiques et la conservation des sols et de l’eau.

Le Programme de lutte contre les gaz à effet de serre en agriculture est un partenariat de 27 millions de dollars avec des universités et des groupes de conservation partout au Canada, qui soutient la recherche sur les pratiques et technologies d’atténuation des GES pouvant être adoptées à la ferme.

Une somme additionnelle de 25 millions de dollars est investie au titre du Programme des technologies propres en agriculture pour aider les agriculteurs à adopter des technologies propres, comme l’agriculture de précision, et à mettre au point des bioproduits en remplacement des produits à base de combustibles fossiles.

Nous appuyons également nos agriculteurs avec un accent sur la durabilité environnementale à travers le Partenariat canadien pour l’agriculture, La somme de 690 million de dollars est disponible, y compris à travers les programmes Agri-Innover et Agri-Science, afin d’accroître la compétitivité du secteur au moyen de la recherche, de la science et de l’innovation, en mettant l’accent sur le développement durable. Nous savons que les agriculteurs ressentent déjà les effets des changements climatiques – c’est pourquoi nous avons fait campagne sur la promesse de développer notre économie et de protéger l’environnement en même temps. Nous continuerons de collaborer avec nos producteurs et productrices pour les aider à s’adapter aux effets des changements climatiques, et de rester à la fine pointe.

Afin d’aider les producteurs à acquérir la technologie et les infrastructures nécessaires à augmenter leur rendement et à créer de nouveaux emplois bien rémunérés, nous instaurerons un nouveau fonds pour la technologie et le développement qui sera géré par Diversification de l’économie de l’Ouest du Canada.

Ce fonds aidera à mettre en relation les producteurs agricoles, les chercheurs, les entreprises agricoles et les entreprises du secteur de l’énergie et contribuera à donner un avantage aux producteurs dans le cadre de l’économie verte.

Logo - Parti vert du Canada Oui, le Parti vert financera la recherche et soutiendra la transition pour les agriculteurs passant de systèmes de production conventionnelle à la culture biologique et régénératrice qui travaille avec la nature plutôt que contre elle. On accroîtra le financement accordé aux conseils subventionnaires, y compris au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG), au Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et aux Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).

 
ENJEU 3 : ADAPTER LE PROGRAMME DES TRAVAILLEURS ÉTRANGERS TEMPORAIRE

Les producteurs agricoles conviennent que l’on doit favoriser l’embauche de travailleurs locaux sur les fermes dans toutes les régions du Canada. Il n’en demeure pas moins qu’aujourd’hui, pour pourvoir l’ensemble des postes vacants, les travailleurs étrangers temporaires (TET) sont essentiels.

Processus administratif adapté

Plus de 1 200 producteurs agricoles du Québec embauchent des TET. Chaque année, ils doivent déposer auprès de Service Canada une demande de TET qui requiert un minimum de 25 pages de documentation. Un processus très lourd qui n’apporte pas de nouvelles informations au gouvernement.

En période de pointe, l’analyse des demandes nécessite environ huit semaines. Par la suite, les demandes de permis de travail, incluant les exigences de biométrie, ajoutent un autre délai d’environ quatre semaines. Ces procédures et ces délais ne favorisent pas la compétitivité du secteur agricole.


1. Est-ce que votre parti s’engage à réduire les exigences administratives et les différents délais de traitement de 50 % pour les employeurs qui font appel au Programme de travailleurs étrangers temporaires (PTET) agricoles depuis plusieurs années?

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Les critères et la gestion du programme de travailleurs étrangers temporaires sont d’une complexité et d’une inefficacité incroyables:

  • lenteur administrative qui fait que les travailleurs arrivent alors que la saison est déjà commencée;
  • obligation à l’employeur de présenter, année après année, une nouvelle étude d’impact justifiant ses besoins de main-d’œuvre;
  • exigence pour le travailleur de recommencer à zéro à chaque année, avec une nouvelle demande de visa qui est étudiée avec la même lenteur que s’il n’était pas venu travailler ici depuis des années;
  • interdiction de réembaucher le travailleur expérimenté

 

Pendant toute la dernière législature, le Bloc Québécois a demandé, tout comme vous, la réduction du fardeau administratif relatif à ce programme. Malheureusement, rien n’a été réglé.

Il faut être conscients qu’Ottawa a érigé ces barrières dignes des 12 travaux d’Astérix pour contrer des abus commis par certains commerçants dans l’Ouest qui utilisaient le programme pour embaucher de la main-d’oeuvre à bon marché alors qu’il y avait du personnel disponible. Les producteurs agricoles du Québec se sont retrouvés otages d’une situation qui ne les concernait même pas.

Après des années de pressions infructueuses, le Bloc Québécois n’a carrément plus confiance dans la volonté et la capacité du gouvernement fédéral de régler les problèmes du Programme de travailleurs étrangers temporaires. Le ministère du Travail, qui en a la responsabilité, ne fait montre d’aucune connaissance, ouverture ou sensibilité pour la réalité des producteurs agricoles.

C’est d’ailleurs la conclusion à laquelle le gouvernement du Québec est arrivé à son tour: dans sa lettre aux chefs fédéraux, François Legault demande que la gestion du Programme soit confiée au gouvernement du Québec. Nous appuyons cette demande sans réserve et, maintenant que le gouvernement du Québec a mis son poids dans la balance, nous avons bon espoir que cette question puisse être réglée à temps pour le printemps prochain.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada La pénurie de main-d’œuvre constitue un réel frein économique pour nos entreprises et nuit à l’économie régionale. Il est nécessaire d’accélérer les délais de traitement par Emploi et Développement Social Canada car ces retards obligent des employeurs à reporter des projets, à refuser des contrats ou à licencier d’autres employés, ce qui peut entraîner de lourdes conséquences économiques.
Logo - Parti conservateur du Canada Même réponse pour les questions 1-2-3 et 4 concernant l’enjeu 3

Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer travaillera de concert avec le secteur agricole à la mise en œuvre d’une stratégie globale et à long terme pour le secteur agricole et la main-d’œuvre du secteur agroalimentaire. Afin d’aider les entreprises à pourvoir les postes qu’elles ne peuvent pouvoir avec des travailleurs canadiens, nous restructurerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires afin de l’harmoniser de plus près aux besoins intérieurs.

Afin de réduire les chevauchements et de simplifier la procédure de demande, nous créerons un registre d’employeurs de confiance afin que les entreprises n’aient pas à se réinscrire sans cesse au programme. Nous établirons des normes et des échéanciers clairs au chapitre des procédures et nous réexaminerons les zones afin de nous assurer que les secteurs ruraux et les zones touristiques ne sont pas regroupés dans de vastes secteurs géographiques incluant des centres urbains. 

Afin de nous assurer que les personnes qui entrent au Canada en tant que travailleurs spécialisés, cela étant justifié par des données concrètes sur le marché du travail, sont traitées équitablement, nous établirons une voie vers la permanence en permettant aux employeurs de parrainer des demandes de résidence permanente. L’immigration est bonne pour l’économie, bonne pour l’emploi et bonne pour les personnes qui ont choisi de venir au Canada.

Nous surveillerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires pour nous assurer qu’il atteint les objectifs voulus : soutenir les entreprises canadiennes ayant un véritable besoin de main-d’œuvre tout en veillant à ce que les Canadiens soient les premiers sur la liste pour des emplois dans notre pays.

De plus, nous travaillerons de concert avec le gouvernement du Québec à négocier des changements dans l’Accord Québec-Canada pour accorder au Québec plus d’autonomie en matière d’immigration, reconnaissant que le Québec a des besoins particuliers en matière d’immigration. Ces négociations pourront inclure un certain nombre de mesures concrètes qui ont du sens autant pour le Canada que pour le Québec. Par exemple, présentement, les évaluations de l’incidence potentielle sur le marché du travail doivent être approuvées par les deux ordres de gouvernement. Une amélioration sensée consisterait à éliminer ce dédoublement. Nous discuterons avec le gouvernement du Québec de cette modification ainsi que d’autres modifications à l’Accord Canada-Québec.

Logo - Parti libéral du Canada L’industrie de l’agriculture et de l’agroalimentaire contribue de façon considérable à la croissance et à la vitalité économiques du Canada. Le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) est un outil important qui soutient le secteur de l’agriculture en pourvoyant des postes vacants et saisonniers dans le domaine de l’agriculture et de l’agroalimentaire lorsque des Canadiens et des résidents permanents qualifiés ne sont pas disponibles.

La collaboration entre le gouvernement du Canada et les employeurs du secteur agricole contribue à assurer le succès d’ensemble du PTET pour ce qui est de répondre aux besoins en main-d’œuvre du secteur et de s’assurer que les travailleurs sont protégés pendant leur séjour au pays. C’est pourquoi un gouvernement libéral réélu prendra, de concert avec les employeurs, les travailleurs et d’autres intervenants, des moyens de moderniser le volet de l’agriculture primaire du PTET de façon à régler les principaux problèmes soulevés au cours de l’examen du secteur de l’agriculture primaire, notamment en :

simplifiant le volet de l’agriculture primaire et en permettant aux utilisateurs du Programme de comprendre plus facilement leurs obligations en vertu du Programme;

examinant des façons d’établir les salaires des travailleurs agricoles afin de permettre une transparence accrue et une plus grande souplesse pour les employeurs lorsqu’il s’agit d’offrir aux travailleurs des augmentations de salaire et des primes;

Logo - Parti vert du Canada Même réponse pour les questions 1-2-3 et 4 concernant l’enjeu 3

Le Parti vert du Canada sait que de nombreux agriculteurs canadiens comptent sur le PTET pour combler la rareté de main-d’œuvre agricole et assurer le fonctionnement de leur entreprise. Toutefois, nous croyons que le PTET n’a pas suffisamment répondu aux besoins en main-d’œuvre agricole supplémentaire et qu’il peut être utilisé à mauvais escient au détriment des travailleurs et des travailleuses canadiens et étrangers. Le rapport de la vérificatrice générale de 2017 a confirmé que le programme souffre d’un manque de surveillance adéquate et que les employeurs – non seulement dans l’industrie agricole mais dans tous les secteurs – utilisent souvent le PTET au lieu d’embaucher des travailleurs et des travailleuses canadiens qualifiés.

La réforme est nécessaire pour répondre aux besoins du secteur agricole canadien tout en assurant un environnement juste et équitable pour les travailleurs et les travailleuses canadiens et étrangers. Le Parti vert du Canada appuie le remplacement du PTET par une catégorie d’immigration élargie pour les résidents permanents. Cela résoudra la pénurie tout en permettant aux travailleurs et travailleuses étrangers saisonniers d’avoir accès à des droits égaux en matière de travail, à une protection adéquate contre les abus et les milieux de travail dangereux et à un cheminement vers la citoyenneté. Cela permettra également aux travailleurs et aux travailleuses de passer plus facilement d’un employeur à l’autre.

 

Programmes de TET simplifiés

Les producteurs agricoles canadiens doivent faire appel à trois différents programmes de TET pour réussir à combler leurs besoins de main-d’œuvre. Bien que le Programme des travailleurs agricoles saisonniers (PTAS) soit le programme phare pour les TET agricoles, les producteurs laitiers doivent généralement recourir au PTET volet agricole. Comme vous l’imaginez, il faut s’occuper des animaux aussi à la fin du mois de décembre, ce qui n’est pas possible avec le PTAS. Quant aux producteurs acéricoles ou de grains, ils doivent recourir au PTET bas salaire, car leur production n’est pas couverte par les deux autres programmes agricoles. Il y a un large consensus sur la nécessité de simplifier les différents PTET en agriculture.


2. Est-ce que votre parti s’engage à simplifier les PTET agricoles et à y inclure toutes les productions agricoles?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Il apparaît évident que des productions requièrent davantage de main d’œuvre que d’autres, mais rien ne justifie réellement l’exclusion de certaines d’entre elles du programme. Le Bloc Québécois serait d’accord avec une telle proposition.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Il est essentiel que des démarches soient entreprises rapidement pour s’assurer que les employeurs qui souhaitent faire venir au Canada des travailleurs agricoles saisonniers puissent le faire dans des délais raisonnables, tout en respectant l’intégrité du processus. Au NPD, nous avons été clairs : il faut un examen complet du programme des travailleurs étrangers temporaires afin de notamment trouver des solutions qui permettront d’éviter que des situations dans lesquelles se retrouvent les producteurs qui n’ont pas accès au programme.
Logo - Parti conservateur du Canada Même réponse pour les questions 1-2-3 et 4 concernant l’enjeu 3

Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer travaillera de concert avec le secteur agricole à la mise en œuvre d’une stratégie globale et à long terme pour le secteur agricole et la main-d’œuvre du secteur agroalimentaire. Afin d’aider les entreprises à pourvoir les postes qu’elles ne peuvent pouvoir avec des travailleurs canadiens, nous restructurerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires afin de l’harmoniser de plus près aux besoins intérieurs.

Afin de réduire les chevauchements et de simplifier la procédure de demande, nous créerons un registre d’employeurs de confiance afin que les entreprises n’aient pas à se réinscrire sans cesse au programme. Nous établirons des normes et des échéanciers clairs au chapitre des procédures et nous réexaminerons les zones afin de nous assurer que les secteurs ruraux et les zones touristiques ne sont pas regroupés dans de vastes secteurs géographiques incluant des centres urbains.

Afin de nous assurer que les personnes qui entrent au Canada en tant que travailleurs spécialisés, cela étant justifié par des données concrètes sur le marché du travail, sont traitées équitablement, nous établirons une voie vers la permanence en permettant aux employeurs de parrainer des demandes de résidence permanente. L’immigration est bonne pour l’économie, bonne pour l’emploi et bonne pour les personnes qui ont choisi de venir au Canada.

Nous surveillerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires pour nous assurer qu’il atteint les objectifs voulus : soutenir les entreprises canadiennes ayant un véritable besoin de main-d’œuvre tout en veillant à ce que les Canadiens soient les premiers sur la liste pour des emplois dans notre pays.

De plus, nous travaillerons de concert avec le gouvernement du Québec à négocier des changements dans l’Accord Québec-Canada pour accorder au Québec plus d’autonomie en matière d’immigration, reconnaissant que le Québec a des besoins particuliers en matière d’immigration. Ces négociations pourront inclure un certain nombre de mesures concrètes qui ont du sens autant pour le Canada que pour le Québec. Par exemple, présentement, les évaluations de l’incidence potentielle sur le marché du travail doivent être approuvées par les deux ordres de gouvernement. Une amélioration sensée consisterait à éliminer ce dédoublement. Nous discuterons avec le gouvernement du Québec de cette modification ainsi que d’autres modifications à l’Accord Canada-Québec.

Logo - Parti libéral du Canada L’industrie de l’agriculture et de l’agroalimentaire contribue de façon considérable à la croissance et à la vitalité économiques du Canada. Le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) est un outil important qui soutient le secteur de l’agriculture en pourvoyant des postes vacants et saisonniers dans le domaine de l’agriculture et de l’agroalimentaire lorsque des Canadiens et des résidents permanents qualifiés ne sont pas disponibles.

 

La collaboration entre le gouvernement du Canada et les employeurs du secteur agricole contribue à assurer le succès d’ensemble du PTET pour ce qui est de répondre aux besoins en main-d’œuvre du secteur et de s’assurer que les travailleurs sont protégés pendant leur séjour au pays. C’est pourquoi un gouvernement libéral réélu prendra, de concert avec les employeurs, les travailleurs et d’autres intervenants, des moyens de moderniser le volet de l’agriculture primaire du PTET de façon à régler les principaux problèmes soulevés au cours de l’examen du secteur de l’agriculture primaire, notamment en :

simplifiant le volet de l’agriculture primaire et en permettant aux utilisateurs du Programme de comprendre plus facilement leurs obligations en vertu du Programme;

examinant des façons d’établir les salaires des travailleurs agricoles afin de permettre une transparence accrue et une plus grande souplesse pour les employeurs lorsqu’il s’agit d’offrir aux travailleurs des augmentations de salaire et des primes;

collaborant avec les provinces et les territoires en vue d’améliorer le logement pour les travailleurs étrangers de façon à en assurer l’uniformité partout au pays.

Ces changements en vue de moderniser le fonctionnement du PTET pour les employeurs et les travailleurs agricoles permettront de nous assurer qu’il est satisfait aux besoins en main-d’œuvre d’un secteur agricole en évolution au Canada, tout en soutenant le marché du travail intérieur et en protégeant les travailleurs étrangers.

Logo - Parti vert du Canada Même réponse pour les questions 1-2-3 et 4 concernant l’enjeu 3

Le Parti vert du Canada sait que de nombreux agriculteurs canadiens comptent sur le PTET pour combler la rareté de main-d’œuvre agricole et assurer le fonctionnement de leur entreprise. Toutefois, nous croyons que le PTET n’a pas suffisamment répondu aux besoins en main-d’œuvre agricole supplémentaire et qu’il peut être utilisé à mauvais escient au détriment des travailleurs et des travailleuses canadiens et étrangers. Le rapport de la vérificatrice générale de 2017 a confirmé que le programme souffre d’un manque de surveillance adéquate et que les employeurs – non seulement dans l’industrie agricole mais dans tous les secteurs – utilisent souvent le PTET au lieu d’embaucher des travailleurs et des travailleuses canadiens qualifiés.

La réforme est nécessaire pour répondre aux besoins du secteur agricole canadien tout en assurant un environnement juste et équitable pour les travailleurs et les travailleuses canadiens et étrangers. Le Parti vert du Canada appuie le remplacement du PTET par une catégorie d’immigration élargie pour les résidents permanents. Cela résoudra la pénurie tout en permettant aux travailleurs et travailleuses étrangers saisonniers d’avoir accès à des droits égaux en matière de travail, à une protection adéquate contre les abus et les milieux de travail dangereux et à un cheminement vers la citoyenneté. Cela permettra également aux travailleurs et aux travailleuses de passer plus facilement d’un employeur à l’autre.

 

Répondre au contexte de pénurie de main-d’œuvre

La pénurie de main-d’œuvre frappe toutes les entreprises, peu importe leur taille. Les plus petites fermes ont également besoin de travailleurs, mais ne sont pas toujours en mesure d’offrir des postes à temps plein. Le jumelage de deux employeurs ou l’association de plusieurs agriculteurs au sein d’une coopérative de main-d’œuvre permettrait de compléter le temps de travail d’un ou de plusieurs TET.


3. Est-ce que votre parti s’engage à permettre aux employeurs agricoles qui ne peuvent offrir des postes à temps plein de partager entre eux le temps de travail d’un TET ou encore de le faire au sein d’une coopérative d’utilisation de main-d’œuvre agricole?

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Le travail agricole est requis tout au long de la saison pour des produits différents, et la période pour laquelle les producteurs ont besoin de main d’œuvre est souvent assez courte. Il est donc logique qu’un travailleur étranger puisse pouvoir changer d’employeur en cours de saison. Par ailleurs, dans la mesure où cet assouplissement protège les droits du travailleur et lui assure un plein salaire comme s’il travaillait pour un seul employeur, le partage de temps peut aussi contrer le cours délai de la cueillette, de même que le manque de main d’œuvre.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Le NPD est conscient que le secteur agricole est un secteur différent qui dépend beaucoup de ce programme. Nous sommes d’avis qu’il faut le réformer pour mieux représenter la flexibilité requise par le contexte actuel du secteur, mais nous devons également saisir cette occasion pour assurer de meilleures protections aux travailleurs.
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Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer travaillera de concert avec le secteur agricole à la mise en œuvre d’une stratégie globale et à long terme pour le secteur agricole et la main-d’œuvre du secteur agroalimentaire. Afin d’aider les entreprises à pourvoir les postes qu’elles ne peuvent pouvoir avec des travailleurs canadiens, nous restructurerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires afin de l’harmoniser de plus près aux besoins intérieurs.

Afin de réduire les chevauchements et de simplifier la procédure de demande, nous créerons un registre d’employeurs de confiance afin que les entreprises n’aient pas à se réinscrire sans cesse au programme. Nous établirons des normes et des échéanciers clairs au chapitre des procédures et nous réexaminerons les zones afin de nous assurer que les secteurs ruraux et les zones touristiques ne sont pas regroupés dans de vastes secteurs géographiques incluant des centres urbains.

Afin de nous assurer que les personnes qui entrent au Canada en tant que travailleurs spécialisés, cela étant justifié par des données concrètes sur le marché du travail, sont traitées équitablement, nous établirons une voie vers la permanence en permettant aux employeurs de parrainer des demandes de résidence permanente. L’immigration est bonne pour l’économie, bonne pour l’emploi et bonne pour les personnes qui ont choisi de venir au Canada.

Nous surveillerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires pour nous assurer qu’il atteint les objectifs voulus : soutenir les entreprises canadiennes ayant un véritable besoin de main-d’œuvre tout en veillant à ce que les Canadiens soient les premiers sur la liste pour des emplois dans notre pays.

De plus, nous travaillerons de concert avec le gouvernement du Québec à négocier des changements dans l’Accord Québec-Canada pour accorder au Québec plus d’autonomie en matière d’immigration, reconnaissant que le Québec a des besoins particuliers en matière d’immigration. Ces négociations pourront inclure un certain nombre de mesures concrètes qui ont du sens autant pour le Canada que pour le Québec. Par exemple, présentement, les évaluations de l’incidence potentielle sur le marché du travail doivent être approuvées par les deux ordres de gouvernement. Une amélioration sensée consisterait à éliminer ce dédoublement. Nous discuterons avec le gouvernement du Québec de cette modification ainsi que d’autres modifications à l’Accord Canada-Québec.

Logo - Parti libéral du Canada Dans le cadre du Programme des travailleurs agricoles saisonniers Les employeurs peuvent transférer un travailleur d’une exploitation agricole à une autre, à condition qu’ils aient obtenu, au préalable :

le consentement du travailleur;

l’approbation écrite du représentant du gouvernement étranger au Canada;

l’approbation écrite d’EDSC/Service Canada.

Nous avons sollicité des commentaires afin de décider si on doit aller de l’avant avec une proposition qui permettrait d’accroître la mobilité des travailleurs étrangers dans le cadre des volets de l’agriculture primaire et des professions à faible salaire du Programme des travailleurs étrangers temporaires.

En vertu de cette proposition, les travailleurs étrangers temporaires dans le cadre de ces volets recevraient un permis de travail lié à une profession donnée plutôt qu’un permis de travail lié à un employeur donné, ce qui leur permettrait de changer d’employeur sans avoir à demander un nouveau permis de travail, tout en demeurant dans la même profession. Le nouvel employeur du travailleur serait toujours tenu de détenir une étude d’impact sur le marché du travail valide.

Logo - Parti vert du Canada Même réponse pour les questions 1-2-3 et 4 concernant l’enjeu 3

Le Parti vert du Canada sait que de nombreux agriculteurs canadiens comptent sur le PTET pour combler la rareté de main-d’œuvre agricole et assurer le fonctionnement de leur entreprise. Toutefois, nous croyons que le PTET n’a pas suffisamment répondu aux besoins en main-d’œuvre agricole supplémentaire et qu’il peut être utilisé à mauvais escient au détriment des travailleurs et des travailleuses canadiens et étrangers. Le rapport de la vérificatrice générale de 2017 a confirmé que le programme souffre d’un manque de surveillance adéquate et que les employeurs – non seulement dans l’industrie agricole mais dans tous les secteurs – utilisent souvent le PTET au lieu d’embaucher des travailleurs et des travailleuses canadiens qualifiés.

La réforme est nécessaire pour répondre aux besoins du secteur agricole canadien tout en assurant un environnement juste et équitable pour les travailleurs et les travailleuses canadiens et étrangers. Le Parti vert du Canada appuie le remplacement du PTET par une catégorie d’immigration élargie pour les résidents permanents. Cela résoudra la pénurie tout en permettant aux travailleurs et travailleuses étrangers saisonniers d’avoir accès à des droits égaux en matière de travail, à une protection adéquate contre les abus et les milieux de travail dangereux et à un cheminement vers la citoyenneté. Cela permettra également aux travailleurs et aux travailleuses de passer plus facilement d’un employeur à l’autre.

 

Faciliter le changement d’employeur pour les TET saisonniers

Le travail en agriculture varie au rythme des saisons et des différents types de cultures, raison pour laquelle dans ce secteur plus que dans tout autre, les TET devraient pouvoir bénéficier d’un permis de travail ouvert leur permettant de changer facilement et rapidement d’employeurs en cours de saison. Ceci est particulièrement important pour les secteurs de l’horticulture et de la pomiculture. Dans le PTAS, les TET ont un permis de travail ouvert pour les employeurs autorisés par une étude d’impact sur le marché du travail à les embaucher.


4. Est-ce que votre parti s’engage à mettre en place le même permis de travail que le PTAS pour les travailleurs saisonniers du PTET volet agricole permettant aux TET de changer facilement d’employeurs en cours de saison?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Le travail agricole est nécessaire pour différents produits qui doivent être cueillis à des moments différents et ce, souvent pour une période assez courte chaque fois. Il est donc logique qu’un travailleur étranger puisse pouvoir changer d’employeur en cours de saison.

Le programme de travailleurs étrangers temporaires relève de la ministre du Travail, qui se méfie des assouplissements au programme parce que des commerçants de l’Ouest l’utilisaient comme un bassin de «cheap labour» dans leurs commerces. Les producteurs agricoles québécois n’ont pas à payer pour des abus qui ont été commis par des commerçants de Colombie-Britannique. On demande des assouplissements, et ce dès maintenant.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Nous sommes absolument ouverts à l’idée des permis ouverts, à la possibilité de réduire le processus et la paperasse pour les agriculteurs de confiance qui utilisent le programme d’année en année. Nous croyons aussi qu’il importe d’ouvrir un chemin vers la citoyenneté pour ces travailleurs si jamais ils souhaitent s’installer ici pour travailler de façon permanente et nous sommes à revoir les listes de production que couvre les deux différents programmes. Ça fait bien trop longtemps qu’on en parle, il est temps qu’on ait un gouvernement qui est prêt à passer à l’action.
Logo - Parti conservateur du Canada Même réponse pour les questions 1-2-3 et 4 concernant l’enjeu 3

Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer travaillera de concert avec le secteur agricole à la mise en œuvre d’une stratégie globale et à long terme pour le secteur agricole et la main-d’œuvre du secteur agroalimentaire. Afin d’aider les entreprises à pourvoir les postes qu’elles ne peuvent pouvoir avec des travailleurs canadiens, nous restructurerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires afin de l’harmoniser de plus près aux besoins intérieurs.

Afin de réduire les chevauchements et de simplifier la procédure de demande, nous créerons un registre d’employeurs de confiance afin que les entreprises n’aient pas à se réinscrire sans cesse au programme. Nous établirons des normes et des échéanciers clairs au chapitre des procédures et nous réexaminerons les zones afin de nous assurer que les secteurs ruraux et les zones touristiques ne sont pas regroupés dans de vastes secteurs géographiques incluant des centres urbains.

Afin de nous assurer que les personnes qui entrent au Canada en tant que travailleurs spécialisés, cela étant justifié par des données concrètes sur le marché du travail, sont traitées équitablement, nous établirons une voie vers la permanence en permettant aux employeurs de parrainer des demandes de résidence permanente. L’immigration est bonne pour l’économie, bonne pour l’emploi et bonne pour les personnes qui ont choisi de venir au Canada.

Nous surveillerons le Programme des travailleurs étrangers temporaires pour nous assurer qu’il atteint les objectifs voulus : soutenir les entreprises canadiennes ayant un véritable besoin de main-d’œuvre tout en veillant à ce que les Canadiens soient les premiers sur la liste pour des emplois dans notre pays.

De plus, nous travaillerons de concert avec le gouvernement du Québec à négocier des changements dans l’Accord Québec-Canada pour accorder au Québec plus d’autonomie en matière d’immigration, reconnaissant que le Québec a des besoins particuliers en matière d’immigration. Ces négociations pourront inclure un certain nombre de mesures concrètes qui ont du sens autant pour le Canada que pour le Québec. Par exemple, présentement, les évaluations de l’incidence potentielle sur le marché du travail doivent être approuvées par les deux ordres de gouvernement. Une amélioration sensée consisterait à éliminer ce dédoublement. Nous discuterons avec le gouvernement du Québec de cette modification ainsi que d’autres modifications à l’Accord Canada-Québec.

Logo - Parti libéral du Canada Nous avons sollicité des commentaires afin de décider si on doit aller de l’avant avec une proposition qui permettrait d’accroître la mobilité des travailleurs étrangers dans le cadre des volets de l’agriculture primaire et des professions à faible salaire du Programme des travailleurs étrangers temporaires. En vertu de cette proposition, les travailleurs étrangers temporaires dans le cadre de ces volets recevraient un permis de travail lié à une profession donnée plutôt qu’un permis de travail lié à un employeur donné, ce qui leur permettrait de changer d’employeur sans avoir à demander un nouveau permis de travail, tout en demeurant dans la même profession. Le nouvel employeur du travailleur serait toujours tenu de détenir une étude d’impact sur le marché du travail valide.
Logo - Parti vert du Canada Même réponse pour les questions 1-2-3 et 4 concernant l’enjeu 3

Le Parti vert du Canada sait que de nombreux agriculteurs canadiens comptent sur le PTET pour combler la rareté de main-d’œuvre agricole et assurer le fonctionnement de leur entreprise. Toutefois, nous croyons que le PTET n’a pas suffisamment répondu aux besoins en main-d’œuvre agricole supplémentaire et qu’il peut être utilisé à mauvais escient au détriment des travailleurs et des travailleuses canadiens et étrangers. Le rapport de la vérificatrice générale de 2017 a confirmé que le programme souffre d’un manque de surveillance adéquate et que les employeurs – non seulement dans l’industrie agricole mais dans tous les secteurs – utilisent souvent le PTET au lieu d’embaucher des travailleurs et des travailleuses canadiens qualifiés.

La réforme est nécessaire pour répondre aux besoins du secteur agricole canadien tout en assurant un environnement juste et équitable pour les travailleurs et les travailleuses canadiens et étrangers. Le Parti vert du Canada appuie le remplacement du PTET par une catégorie d’immigration élargie pour les résidents permanents. Cela résoudra la pénurie tout en permettant aux travailleurs et travailleuses étrangers saisonniers d’avoir accès à des droits égaux en matière de travail, à une protection adéquate contre les abus et les milieux de travail dangereux et à un cheminement vers la citoyenneté. Cela permettra également aux travailleurs et aux travailleuses de passer plus facilement d’un employeur à l’autre.

 
ENJEU 4 : COMMERCE INTERNATIONAL

Conflits commerciaux

Les conflits commerciaux et diplomatiques internationaux affectent notre secteur agricole. Ceux déclenchés par les États-Unis ont fait, entre autres, chuter les prix de certaines denrées un peu partout en Amérique, notamment dans les secteurs du porc et du soya. Les récentes positions de la Chine au regard des importations de produits agricoles et alimentaires en provenance du Canada auront, elles aussi, des répercussions sur notre agriculture.


1. Dans ce contexte, comment votre parti a-t-il l’intention de soutenir les secteurs et les entreprises agricoles touchés par les conflits commerciaux à l’échelle internationale? Quels programmes de compensation compte-t-il mettre en place et quel budget est-il prêt à leur accorder?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Selon le Bloc Québécois, l’embargo chinois sur le porc et le canola n’ont rien d’un conflit commercial. Il s’agit d’un conflit diplomatique qui n’a rien à voir avec les producteurs agricoles québécois et dont il n’y a aucune raison qu’ils fassent les frais. Notre porc est parmi les meilleurs au monde, notre canola est irréprochable.

La seule façon de rendre les pressions chinoises inopérantes est de compenser intégralement nos producteurs, tant pour la perte du marché chinois que pour la baisse du prix nord-américain causé par l’embargo chinois sur le porc des États-Unis et qui occasionne une surabondance sur notre marché.

Notre porte-parole en matière de commerce international a d’ailleurs écrit au gouvernement dès juin dernier, le jour même de l’annonce de l’embargo chinois sur notre porc, pour demander de mettre en place immédiatement un programme spécial d’aide.

Nous reconnaissons cependant que créer un programme spécial et passer par le processus d’approbation des crédits est un exercice lourd, long et rigide, peu propice à une réaction rapide en cas de crise. Dans un monde marqué par les tensions qui se multiplient, nous demanderons que le prochain budget prévoie la constitution d’un fond d’urgence au ministère de l’agriculture, dans lequel le gouvernement pourra puiser dès qu’un conflit surgit, sans avoir à développer un tout nouveau programme à chaque conflit.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada La gestion de l’offre protège nos fermes familiales, nos collectivités rurales et des centaines de milliers d’emplois. Les néo-démocrates s’engagent à protéger pleinement la gestion de l’offre, à assurer la réciprocité dans toutes les négociations commerciales et à appuyer nos secteurs soumis à la gestion de l’offre à mesure qu’ils innovent et se développent. Nous veillerons à ce que les agricultrices et agriculteurs soient pleinement indemnisés pour les pertes subies dans le cadre des négociations commerciales des libéraux et des conservateurs, et nous défendrons les produits agricoles canadiens comme le canola contre les représailles injustes sur les marchés étrangers.
Logo - Parti conservateur du Canada En ce qui concerne les industries accusant présentement des pertes financières en raison d’un contexte géopolitique indépendant de leur volonté, un gouvernement dirigé par Andrew Scheer convoquera immédiatement une rencontre avec les groupes de producteurs agricoles et les intervenants de l’industrie afin de déterminer les façons les plus efficaces de les aider à surmonter l’incertitude actuelle des marchés.
Logo - Parti libéral du Canada Partout au Canada, les agriculteurs et leurs familles travaillent fort. Ils contribuent à la production des aliments qui gardent la population en santé et assurent la vigueur et la croissance de notre économie. Notre priorité est la réouverture des marchés, et nous travaillons pour résoudre les situations aussitôt que possible. Nous défendrons toujours les intérêts des agriculteurs et nous veillerons à ce qu’ils reçoivent le soutien dont ils ont besoin.

Des groupes de travails formés de représentants du secteur canola, ainsi que les secteurs de porcins et bovins et du gouvernement a été créé pour élaborer des stratégies visant à renforcer le secteur, à lui permettre de réagir aux conditions changeantes du marché mondial et d’améliorer sa capacité à tirer parti des possibilités de diversification commerciales. Ce n’est qu’un des moyens par lesquels nous adoptons une approche collaborative, coordonnée et tournée vers l’avenir pour que nos secteurs agricoles continue de prospérer, maintenant et à l’avenir.

En réponse aux discussions qui ont eu lieu à cette table, nous avons:

– amélioré le Programme de paiements anticipés et a mis en œuvre le sursis du défaut de paiement ; et

– reporté la date limite du programme Agri-stabilité.

– demandé des consultations avec la Chine dans le cadre de l’OMC

De plus, notre gouvernement continue de diversifier ses échanges commerciaux. Nos accords avec l’Union européenne et les pays transpacifiques ouvrent déjà de nouvelles portes à 1,5 milliard de personnes dans plus de 50 pays. Dans le cadre de notre nouvel accord commercial avec les pays d’Asie et du Pacifique, les exportations de porc et de bœuf sont à la hausse et nous prévoyons que cette tendance se maintiendra à mesure que des marchés clés comme le Japon réduisent les obstacles au commerce.

Les programmes de GRE sont la façon dont le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial, ensemble, aident les agriculteurs à gérer les risques hors de leur contrôle, y compris les risques associés aux marchés internationaux. Pour faire en sorte que les agriculteurs aient accès à l’aide dont ils ont besoin quand ils en ont besoin, nous procéderons à un examen concerté de nos programmes de gestion des risques de l’entreprise du Canada, en veillant particulièrement à l’Agri-stabilité. De plus, nous sommes disposés à augmenter l’appui fédéral aux agriculteurs pour les aider à gérer les risques qui sont indépendants de leur volonté.

Afin d’offrir aux producteurs et aux transformateurs d’aliments une aide accrue et plus rapide, et d’atteindre notre objectif de faire du Canada le deuxième plus important exportateur de produits agricoles au monde d’ici 2025, nous allons fusionner les services financiers et consultatifs actuellement répartis entre plusieurs organismes pour les regrouper sous Financement agricole Canada, qui verra son mandat élargi et renforcé. La nouvelle entité, Développement agricole et alimentaire Canada, servira de point de service unique pour aider tous les secteurs de l’économie alimentaire du Canada à se développer, à croître et à exporter vers de nouveaux marchés. Afin d’aider un plus grand nombre d’entreprises du secteur alimentaire à accéder au capital et au soutien dont elles ont besoin pour prospérer et croître, nous allons également augmenter la capacité de prêt en capital de Développement agricole et alimentaire Canada de 5 milliards de dollars par année, en plus de l’aide actuelle octroyée par Financement agricole Canada.

Logo - Parti vert du Canada L’hiver canadien et nos normes de travail et environnementales plus strictes font du Canada un producteur à coût plus élevé. Un gouvernement vert maintiendra les normes de production du Canada à un niveau élevé et favorisera le commerce avec les pays qui valorisent notre qualité supérieure. Les Verts se fixeront également comme objectif de remplacer le tiers des importations alimentaires du Canada par la production nationale, d’ouvrir l’accès aux marchés canadiens et de rendre 15 milliards de dollars en aliments à notre économie.

 

Compensations aux productions agricoles sous gestion de l’offre

En mars 2019, le gouvernement du Canada a annoncé l’octroi d’une somme de 3,9 G$ pour pallier en partie les pertes générées par l’Accord économique commercial global (AECG) et l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP). Quelques modalités entourant ce programme d’aide ont été dévoilées le 16 août 2019. Ainsi, un montant de 1,75 G$ sera distribué sous forme de paiements directs aux producteurs laitiers du Canada sur huit ans. De plus, malgré la signature de l’Accord Canada–États-Unis-Mexique (ACEUM) en novembre 2018, aucune annonce n’a encore été faite pour soutenir les producteurs sous gestion de l’offre.


2. Est-ce que votre parti compte minimiser les impacts négatifs des dernières ententes commerciales conclues pour les producteurs canadiens sous gestion de l’offre :

1)   en maintenant le programme de compensations aux producteurs laitiers sous gestion de l’offre annoncé le 16 août 2019 sous forme de paiements directs?

2)   en répondant aux mesures d’atténuation demandées par les autres productions sous gestion de l’offre?

3)   en indemnisant entièrement et justement tous les producteurs pour les pertes découlant de l’ACEUM?

4)   en limitant les impacts des concessions accordées (règles d’étiquetage, distribution des contingents tarifaires, etc.)?

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.

Le 5 octobre 2018, la Chambre a adopté unanimement la motion du Bloc Québécois (Gabriel Ste-Marie) qui demandait que l’ensemble des producteurs sous gestion de l’offre soient compensés pour l’ensemble de leurs pertes liées aux trois accords commerciaux (Transpacifique, États-Unis, Mexique et Europe). Nous verrons à ce que le gouvernement respecte intégralement et sans délai cette demande unanime de la Chambre des communes.

Dès le retour de la Chambre, nous tenterons de faire en sorte que la Chambre adopte les crédits nécessaires au financement pluriannuel du programme de compensation pour les producteurs laitiers.

Nous demanderons également que le gouvernement accélère la mise en place du programme de compensation pour les autres producteurs sous gestion de l’offre et mette en place un programme de compensation pour les transformateurs, en particulier les fromagers, durement touchés par l’accord avec l’Europe.

Nous ferons clairement savoir au gouvernement que ces programmes devront être mis en place dans les 100 jours suivant l’élection, sans quoi nous refuserons d’approuver le budget en mars prochain. Sous un gouvernement minoritaire, nous pouvons vous promettre que vous recevrez le soutien auquel vous avez droit.

Quant à l’accord avec les États-Unis et le Mexique, nous avons noté que le gouvernement a promis de compenser les producteurs et nous verrons à ce qu’il respecte sa promesse. Alors que les discussions se poursuivent entre Républicains et Démocrates aux États-Unis, nous ignorons si le texte signé en novembre dernier est définitif et nous ignorons comment ses articles sur les exportations de solides non gras seront interprétés. Aussi, il est difficile d’évaluer précisément la forme ou la hauteur du programme de compensation. Mais une chose est certaine: nous refuserons de voter le projet de loi de mise en œuvre de l’ACEUM tant que tous les programmes de compensation ne seront pas connus et adoptés.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada En seulement quatre ans, Justin Trudeau a sacrifié près de 8,4 % de notre capacité de production et de transformation laitière. Les libéraux, comme les conservateurs avant eux, détruisent progressivement notre système de gestion de l’offre et la vitalité de notre système agricole. La gestion de l’offre est vitale à nos régions et elle contribue à notre souveraineté alimentaire.

Nous devrions être fières du système que nous avons mis en place et nous devons le protéger, non l’utiliser comme monnaie d’échange pendant les négociations commerciales. Les néo-démocrates n’ont pas peur de tenir tête à nos partenaires commerciaux pour protéger les producteurs et productrices de produits laitiers et le système de gestion de l’offre. Nous l’avons fait pour l’AECG, pour le lait diafiltré, pour le PTPGP, pour l’ACEUM et vous pouvez toujours compter sur nous pour refuser et dénoncer toute autre concession du Canada dans le secteur laitier. En tant que gouvernement, nous nous engageons à ne plus jamais ouvrir de nouvelles brèches lors de futures négociations de libre échange.

Après avoir promis d’indemniser pleinement l’industrie laitière, les libéraux ont annoncé, quelques semaines avant les élections, un programme qui ne prévoit pas d’engagement clair au-delà de la première année en matière de compensations directement versées aux producteurs et productrices et qui ne couvrent pas entièrement les pertes subies par l’AECG et le PTPCG. Ce programme ne prend pas en compte les petit∙es transformateurs et transformatrices et ne prend aucun engagement concret pour l’ACEUM.

Le NPD s’est engagé à indemniser pleinement les producteurs et productrices pour tous les accords commerciaux, y compris l’ACEUM.

Nous veillerons également à respecter des normes réciproques avec nos partenaires commerciaux et à donner à nos agriculteurs et agricultrices et à nos producteurs et productrices les mêmes chances de rivaliser avec les produits étrangers sur le marché canadien. Nous devons valoriser et être fières de notre agriculture locale parce que les produits qui y sont fabriqués répondent à des normes de qualité supérieures

Logo - Parti conservateur du Canada 1. Oui, un gouvernement dirigé par Andrew Scheer donnera suite à l’engagement du gouvernement actuel d’indemniser les producteurs laitiers.

2. Comme ce fut le cas avec notre gouvernement conservateur précédent, un gouvernement dirigé par Andrew Scheer s’assurera que les producteurs sous la gestion de l’offre sont justement indemnisés pour leurs pertes attribuables aux accords commerciaux.

3. Comme ce fut le cas avec notre gouvernement conservateur précédent, un gouvernement dirigé par Andrew Scheer s’assurera que les producteurs sous la gestion de l’offre sont justement indemnisés pour leurs pertes attribuables aux accords commerciaux, y compris l’ACEUM.

4. Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer fera ce qu’il peut pour limiter l’effet des accords commerciaux sur le secteur assujetti à la gestion de l’offre tout en respectant les accords en question.

Logo - Parti libéral du Canada 1. Nous consacrerons 1.75 milliard $ sur 8 ans aux presque 11 000 productrices et producteurs laitiers du Canada. De ce montant, 345 millions $ seront versés au cours de la première année sous forme de paiements directs et bénéficieront à tous les producteurs laitiers de façon proportionnelle à leur quota détenu. Nous poursuivrons notre collaboration avec les Producteurs laitiers du Canada pour déterminer les modalités relatives aux années suivantes.L’enveloppe de 1.75 milliard $ s’ajouterait au programme d’investissement de 250 millions $ qui bénéficie déjà à plus de 3 300 productrices et producteurs laitiers à travers le pays. Cela représente au total 2 milliards de dollars en aide fédérale aux producteurs laitiers. De plus, le parti Libéral s’engage à appuyer pleinement et équitablement les productrices et producteurs laitiers pour le nouvel accord de libre-échange avec les États-Unis et le Mexique dès son entrée en vigueur.

2. Le gouvernement du Canada appuie fermement les producteurs et les transformateurs canadiens et tient à protéger et à préserver la gestion de l’offre pour les générations futures. Nous nous sommes engagés à verser jusqu’à 3,9 milliards de dollars aux producteurs des industries sous gestion de l’offre au Canada, dont un montant maximal de 2,4 milliards de dollars pour soutenir les revenus des producteurs admissibles, et un montant maximal de 1,5 milliard de dollars pour financer un Programme de garantie de la valeur des quotas. Nous nous sommes également engagés à atténuer les répercussions éventuelles de l’Accord Canada– États-Unis–Mexique sur nos industries sous gestion de l’offre. Ces engagements sont fermes. Par l’entremise des groupes de travail sur l’industrie laitière et du groupe de travail sur la volaille et les œufs, le gouvernement a travaillé en partenariat avec le secteur pour s’assurer de répondre aux effets de l’AECG et du PTPGP de la façon la plus équitable et efficace possible. Le 16 août dernier, nous avons annoncé que le gouvernement fédéral versera 1,75 milliard de dollars sur huit ans aux quelque 11 000 producteurs laitiers du Canada.

Nous continuerons de collaborer ardemment avec les autres industries sous gestion de l’offre, et les transformateurs, afin d’évaluer les répercussions sur leurs entreprises et de déterminer les mécanismes d’indemnisation qui répondent le mieux à leurs besoins. Nous demeurons déterminés à accorder cette indemnisation dès que possible.

3. Oui. Jusqu’à présent, nous avons conclu des ententes pour appuyer les producteurs et les transformateurs laitiers en ce qui a trait à l’AECG, et nous avons récemment annoncé une aide aux producteurs laitiers en lien avec le PTPGP. Nous terminerons ce travail pour tous les secteurs soumis à la gestion de l’offre, y compris les transformateurs, afin qu’ils reçoivent un soutien complet et équitable. Lorsque l’ACEUM sera ratifié, nous adopterons la même approche. À l’avenir, nous continuerons de défendre la gestion de l’offre – et nous travaillerons avec tous les secteurs soumis à la gestion de l’offre pour élaborer une vision de l’avenir.

4. Notre gouvernement libéral a mis à jour le Guide alimentaire canadien pour renforcer nos recommandations sur les choix alimentaires sains et les comportements alimentaires sains.

Nous reconnaissons qu’il y a plus de nourriture que ses niveaux de gras saturés, de sucres ou de sodium, et que les produits laitiers fournissent de nombreux nutriments essentiels, comme le calcium. C’est pourquoi notre gouvernement continuera à permettre aux producteurs laitiers de faire des affirmations positives sur la teneur en nutriments de leurs aliments, comme une excellente source de calcium et de vitamine D.

Nous continuerons d’encourager les Canadiens à utiliser toutes les informations sur les étiquettes d’aliments, comme le tableau de la valeur nutritive, pour faire des choix éclairés pour eux-mêmes et leurs familles.

Notre Parti libéral s’engage à continuer nos discussions et nos consultations non seulement avec l’industrie mais également avec des experts scientifiques pour les nouvelles règlementations.

Nous continuerons de consulter les transformateurs et producteurs sous la gestion d’offre au sujet de l’attribution des contingents tarifaires. Nous travaillerons toujours pour aider ce secteur à s’adapter aux changements commerciaux.

Logo - Parti vert du Canada 1. Oui
2. Oui
3. Oui
4. Oui

 
Soutien aux producteurs de lait de chèvre et de brebis

La production de lait de chèvre et de brebis au Canada est jeune et en développement. Pour cette raison, elle requiert un soutien de la part du gouvernement fédéral pour faire face, entre autres, aux fromages importés de l’UE qui s’appuie sur une industrie mature et soutenue par la Politique agricole commune de l’UE. Rappelons qu’aucune somme supplémentaire n’avait été prévue pour les producteurs et les transformateurs de lait de chèvre et de brebis, malgré les pertes de marché qu’ils subissent à la suite de la hausse des importations de fromages de spécialité dans le cadre de l’AECG.


3. Est-ce que votre parti a l’intention d’investir dans l’industrie laitière caprine et ovine pour promouvoir et soutenir ses produits de qualité?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Effectivement, ces industries offrent des produits de niche à valeur ajoutée, qui met en valeur la compétence et l’originalité de nos producteurs. Le Bloc Québécois, crois que ce type d’investissement, pourrait faire partie de l’enveloppe budgétaire que nous voulons que le gouvernement fédéral mette à la disposition du Québec et des provinces. L’une des visées d’un tel investissement pourrait financer des programmes axés sur le développement des marchés et la recherche.
Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Ces deux secteurs ont été aussi amochés dans les ententes de commerce international et nous croyons qu’il devrait être supporté également. Il ne devrait pas payer le prix des erreurs de Justin Trudeau.
Logo - Parti conservateur du Canada Dans le cadre de la présente campagne électorale, nous ne pouvons pas nous engager à soutenir directement ces secteurs. Toutefois, un gouvernement dirigé par Andrew Scheer sera disposé à collaborer avec tous les groupes de producteurs agricoles pour déterminer les façons les plus efficaces de les aider à réussir.
Logo - Parti libéral du Canada Le parti libéral continuera d’investir dans le secteur laitier caprin et ovin pour assurer leur prospérité à long terme.

L’industrie caprine et ovine ont accès à la grande majorité des programmes dans le cadre du Partenariat canadien pour l’agriculture. Durant les 10 dernières années, l’industrie laitière caprine et ovine ont bénéficié de plus de $ 44 million de dollars sous les programmes Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Les transformateurs du lait caprin et ovin sont également admissibles au Fonds d’investissement dans le secteur de transformation des produits laitiers, ce qui leur permettra d’accroître leur productivité et leur efficacité de manière à tirer profit des nouveaux débouchés commerciaux. Les projets approuvés pour le secteur caprin et ovin dans le cadre du Programme est de 23,6 millions de dollars.

Logo - Parti vert du Canada Un gouvernement vert examinera la nécessité de soutenir cette industrie.

 

Négociations entre le Canada et le Mercosur

Dans le cadre des négociations pour une entente de libre-échange entre le Canada et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), il semble que ces derniers soient intéressés par l’accès à nos marchés, notamment à celui des produits sous gestion de l’offre et le bœuf. L’ensemble des secteurs de production agricole auront très peu à gagner dans ces échanges et feront face à une concurrence déloyale (écart important des normes liées, entre autres, à la main-d’œuvre ainsi qu’aux règles sanitaires et environnementales).


4. Dans ce contexte, votre parti s’engage-t-il à exclure les produits sous gestion de l’offre d’une future entente avec les pays du Mercosur, mais également dans le cadre de toute autre entente commerciale?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Absolument!

Oui. Il s’agit d’un des chevaux de batailles du Bloc depuis des années: c’est d’ailleurs le Bloc Québécois qui avait fait voter à l’unanimité la motion sur la protection intégrale de la gestion de l’offre en novembre 2005, qui a guidé la Chambre dans ses travaux pendant une décennie.

Il n’est pas anodin que pendant toute la période où le Bloc Québécois était fort à la Chambre des communes, le gouvernement a conclu des accords de libre-échange avec 16 pays tout en protégeant intégralement la gestion de l’offre.

Plus récemment, le 26 septembre 2017, le Bloc Québécois a réussi à obtenir l’unanimité que la “Chambre réitère sa volonté de maintenir intégralement la gestion de l’offre dans le cadre des renégociations de l’ALENA”. À nouveau le 7 février 2018, c’est le Bloc qui a obtenu l’unanimité de la Chambre pour qu’elle “exige du gouvernement qu’il n’y ait aucune brèche dans la gestion de l’offre dans le cadre du nouveau Partenariat Trans-Pacifique”.

Malheureusement, tant pour l’ACÉUM que le PTPGP, le gouvernement libéral n’a pas respecté sa parole, comme les conservateurs l’avaient fait avant eux avec le PTP et l’AECG.

Dans ce contexte, il se peut qu’une motion ne suffise plus et que ça prenne un instrument plus contraignant. Aussi, dès le début de la prochaine législature, le Bloc Québécois déposera un projet de loi pour s’assurer que le gouvernement ne puisse plus faire de nouvelles concessions.

Le projet de loi modifiera la Loi sur le ministère des affaires étrangères pour empêcher le gouvernement d’affaiblir à nouveau la gestion de l’offre. Dorénavant, il ne pourra plus négocier une augmentation des importations ou une baisse des tarifs qui protègent nos agriculteurs. Comme la Chambre a été unanime en faveur de nos motions, nous ne voyons aucune raison qu’elle rejette un projet de loi qui demande la même chose, surtout si nous pouvons jouir de votre soutien en faveur de son adoption.

Nous voulons agir vite. Le Royaume-Uni quittera vraisemblablement l’Union européenne très prochainement et, le 24 août dernier lors du sommet du G7, le gouvernement s’est engagé à négocier un nouvel accord commercial avec lui. Il n’y a aucune raison de concéder des parts de notre marché sous gestion de l’offre au Royaume-Uni post-Brexit : ces concessions ont déjà été faites dans le cadre de l’AECG. Si le Royaume-Uni veut quitter l’Europe avec des parts de notre marché, qu’il s’entende avec l’Europe pour partager les concessions déjà faites.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Les néo-démocrates s’engagent à protéger pleinement la gestion de l’offre, à assurer la réciprocité dans toutes les négociations commerciales que ce soit le Mercosur, le Brexit ou tout autre entente. Nous nous engageons à appuyer nos secteurs soumis à la gestion de l’offre à mesure qu’ils innovent et se développent.
Logo - Parti conservateur du Canada Dans toutes les futures négociations d’accords commerciaux, les négociateurs auront comme consigne d’exclure la gestion de l’offre des négociations.
Logo - Parti libéral du Canada Nous vous référons aux commentaires faits par le chef du Parti libéral du Canada, Justin Trudeau, dans le cadre du ” Face-à-Face ” organisée par la CBC le 30 septembre 2019 :

>> Alain Philippot : Sur votre dernière rémunération, seulement un sur cinq d’entre nous a été en mesure de recevoir des fonds. Vous avez le programme d’indemnisation de sept ans. Et nous croyons – ou je crois que l’agriculteur, il sait comment réinvestir dans sa ferme. Mon fils sait qu’il a un plan, qu’il met en place de nouvelles technologies, mais il a besoin de savoir que ces fonds lui seront versés. C’est lui qui a été affecté. Tous les agriculteurs qui ont été touchés doivent être indemnisés. Et la dernière fois, c’était une fois sur cinq. Comment allez-vous, pendant les sept prochaines années, faire ça ? Allez-vous verser des paiements directs aux agriculteurs ou s’agitil d’un autre programme de loterie ?

>> Le très honorable Justin Trudeau : C’est pourquoi nous nous sommes assis avec les producteurs laitiers pour établir le bon type d’indemnisation. Parce que j’ai entendu cette critique des compensations antérieures. Nous allons faire en sorte que, dans le cas du PTPGP et de l’ALENA, nous obtenions la stabilité voulue, non seulement pour vous, mais aussi, comme vous le dites, pour votre fils et pour la génération future d’agriculteurs. Nous avons besoin d’un secteur agricole fort au Canada. Nous avons besoin de fermes familiales solides. Nous allons faire en sorte que vous ayez confiance et que votre fils ait confiance en son avenir. À mesure que nous négocions d’autres accords commerciaux, je peux vous dire que l’accès aux secteurs soumis à la gestion de l’offre n’est pas sur la table pour d’autres accords. L’ALENA et l’AECG s’en sont occupés.

>> Alain Philippot : Alors c’est vraiment bon. En ce qui concerne le commerce international, j’entends dire que vous êtes, que nous avons suffisamment donné et que nous n’allons pas abandonner davantage.

>> Le très honorable Justin Trudeau : Vous ne donnez pas, même si vous avez mentionné l’affaire Brexit. En ce qui concerne le Royaume-Uni, il y a – s’il y a une entente avec le Royaume-Uni, il n’y aura pas plus de concessions que celles que nous avons déjà accordées à l’AECG dans le cadre de cette entente. Il n’y a donc pas lieu de s’inquiéter à ce sujet.

(…)

>> Rosemary Barton : Je sais que vous défendez la gestion de l’offre, et pourtant, avec chaque accord commercial que vous avez négocié, vous avez ouvert la porte à un plus grand nombre de fromages, de produits laitiers et de volailles étrangers, etc. Donc vous dites que c’est fini. Que vous n’aurez pas à indemniser davantage les producteurs laitiers. Est-ce parce qu’il n’y a plus d’accords commerciaux à conclure ?

>> Justin Trudeau : Non. Nous en sommes encore aux premiers stades du Mercosur avec la côte est de l’Amérique du Sud, il y a des défis autour du Brésil en ce moment, donc il n’y a pas nécessairement d’avancement. Mais nous avons déjà dit dès le départ qu’il n’y aurait plus d’accès aux produits laitiers. Nous protégeons nos zones soumises à la gestion de l’offre. Parce que, franchement, nos agriculteurs en ont assez donné. Nous sommes en mesure de les indemniser parce que nous savons que la signature d’un ALENA signifie des emplois sûrs pour les Canadiens. C’est une bonne affaire pour tout le monde partout au pays. Elle nous permet de vous donner l’indemnisation dont vous avez besoin et dont votre fils a besoin pour envisager l’avenir avec confiance. Et une fois que nous l’aurons ratifiée, nous proposerons cette indemnisation.

Logo - Parti vert du Canada Le Parti vert va protéger la gestion de l’offre et les ententes commerciales.

 

Réciprocité des normes

Le secteur agricole du Québec et du Canada s’est doté de diverses normes encadrant la production y compris des règles liées à la salubrité des aliments, à la biosécurité et au bien-être animal ainsi que des normes relatives à l’environnement et aux conditions de travail. Certains secteurs bénéficient également de systèmes de traçabilité évolués. Toutes ces mesures, en plus de créer une charge de travail supplémentaire pour les producteurs agricoles, augmentent les coûts de production des denrées agricoles produites en respect de celles-ci. Or, les hausses de coûts liées aux éléments précités sont généralement peu ou pas rémunérées par le marché.


5. Que propose de faire votre parti pour s’assurer que les importations agricoles en provenance d’autres pays soient conformes aux normes en vigueur au Canada et dans les provinces?

 

Parti Réponse
  Si un produit est interdit de vente lorsqu’il est produit ici, il devrait l’être tout autant lorsqu’il provient de l’étranger. Les Européens l’ont clairement exigé dans l’ACÉUM et le Canada devrait suivre son exemple.Réponse Bloc Québécois.
Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Les Canadiens ont besoin d’avoir confiance en ce qu’ils mangent, et ils sont en droit de s’attendre au respect des plus hautes normes de salubrité des aliments qui soient. La salubrité des aliments relève directement du gouvernement fédéral, et celui-ci doit redoubler d’efforts pour veiller à ce que des ressources suffisantes soient consacrées à l’inspection des aliments importés. Pour cela il faut veiller à ce que les aliments importés soient assujettis à des normes équivalentes à celles des produits canadiens, et accroître le nombre d’inspections directes de l’ACIA à la frontière.
Logo - Parti conservateur du Canada Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer consacrera beaucoup d’efforts à harmoniser nos normes à celles des autres pays pour faire en sorte que nos producteurs agricoles puissent, dans la mesure du possible, concurrencer sur un pied d’égalité.

 

En ce qui concerne plus précisément les normes de salubrité alimentaire, un gouvernement dirigé par Andrew Scheer s’attendra à ce que l’Agence canadienne d’inspection des aliments s’assure que la salubrité des aliments importés soit la même que celle des aliments produits au Canada.

Logo - Parti libéral du Canada Tous les aliments vendus au Canada, qu’ils soient produits ici ou qu’ils soient importés, doivent rencontrer les exigences du Règlement sur la salubrité des aliments au Canada, que notre gouvernement libéral a mis en place.

 

Sous le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada, les exigences d’importations ont été renforcées pour obliger tous les importateurs d’identifier tous les risques associés aux produits qu’ils importent et d’avoir des contrôles préventifs en vigueur. Ces mesures visent à s’assurer que les importateurs soient tenus responsables de l’importation d’aliments salubres au Canada.

Logo - Parti vert du Canada Le Parti vert s’assurera que les produits qui sont interdits au Canada ne soient pas importés sous forme d’aliments en provenance d’autres pays. On peut penser par exemple aux hormones de croissance bovine dans des produits laitiers.

 
ENJEU 5 : FISCALITÉ DES ENTREPRISES AGRICOLES ET FORESTIÈRES

 

Transfert d’entreprise agricole familiale incorporée

Actuellement, lorsqu’un agriculteur souhaite vendre les actions de sa société à un membre de sa famille, il ne peut profiter des mêmes avantages fiscaux que s’il les vendait à la société d’une personne sans lien de dépendance, ce qui est inéquitable dans le cas d’un transfert réel de l’entreprise (article 84.1 LIR).


1. Est-ce que, à l’instar du gouvernement du Québec, votre parti prévoit modifier la Loi de l’impôt sur le revenu pour permettre qu’un transfert familial d’actions puisse avoir les mêmes avantages fiscaux qu’une vente à une société détenue par une personne sans lien de dépendance?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui.
Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Oui, nous allons faciliter la transmission de l’entreprise familiale aux prochaines générations, grâce à une nouvelle mesure législative qui mettra fin au traitement fiscal inéquitable des transferts familiaux de petites entreprises.
Logo - Parti conservateur du Canada Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer entreprendra un examen complet de la fiscalité au Canada. Et cette question fera partie de l’examen.
Logo - Parti libéral du Canada Nous comprenons l’importance que les agriculteurs et les autres propriétaires d’entreprise canadiens accordent à la possibilité de transmettre leur entreprise à leurs enfants. Nous continuerons également de travailler avec les agriculteurs à l’élaboration de mesures fiscales visant à faciliter le transfert intergénérationnel des exploitations agricoles, afin qu’il soit plus facile pour les agriculteurs de transférer ou de vendre des fermes familiales à des membres de leur famille ou à d’autres personnes.
Logo - Parti vert du Canada Oui, le Parti vert prévoit modifier la Loi de l’impôt pour le rendre plus équitable afin qu’il soit plus facile pour les agriculteurs de garder leur ferme dans leur cercle familial.

 

Transfert à un neveu ou à une nièce

Compte tenu de la grande valeur des actifs agricoles, la Loi de l’impôt sur le revenu permet au cédant de limiter ses gains en capital imposables lorsqu’il donne ou vend à faible coût à son enfant certains types d’actifs agricoles utilisés dans l’entreprise. Or, aujourd’hui, bien des entreprises agricoles sont exploitées par plus d’une famille et il n’est pas rare que, pour au moins un des exploitants, ce soit des neveux ou des nièces qui prennent la relève (article 73 LIR).


2. Est-ce que votre parti prévoit modifier la Loi de l’impôt sur le revenu pour permettre à un agriculteur de transmettre ses actifs agricoles à une nièce ou à un neveu aux mêmes conditions que lors d’un transfert parent-enfant?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Oui, l’exemption favorisant la relève agricole devrait couvrir la famille élargie.
Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Absolument, mon collègue Guy Caron avait justement déposé un projet de loi qui aurait fait ce changement, mais le gouvernement libéral l’a défait. Le NPD est déterminé à mettre fin au traitement fiscal inéquitable des transferts de fermes familiales, ce qui facilitera le maintien des exploitations agricoles familiales incluant neveu et nièce.
Logo - Parti conservateur du Canada Un gouvernement dirigé par Andrew Scheer entreprendra un examen complet de la fiscalité au Canada. Et cette question fera partie de l’examen.
Logo - Parti libéral du Canada Nous continuerons également de travailler avec les agriculteurs à l’élaboration de mesures fiscales visant à faciliter le transfert intergénérationnel des exploitations agricoles, afin qu’il soit plus facile pour les agriculteurs de transférer ou de vendre des fermes familiales à des membres de leur famille ou à d’autres personnes.
Logo - Parti vert du Canada Il s’agit une idée intéressante qui mérite d’être examinée plus en profondeur. Le Parti vert examinerait la possibilité de modifier la Loi de l’impôt pour accorde les mêmes avantages aux nièces ou aux neveux qu’on accorde aux enfants.

 

Soutien aux petites entreprises

Au Canada, plus de 40 % des fermes enregistrent des revenus annuels bruts de 50 000 $ et moins. Ces entreprises peinent à dégager des profits leur permettant d’investir. Dans bien des cas, avec un simple coup de pouce financier, elles franchiraient le seuil du développement et de la croissance.

3. Est-ce que votre parti prévoit accorder aux entreprises agricoles générant des revenus annuels bruts de 50 000 $ et moins un crédit d’impôt à l’investissement, remboursable et non imposable, pour l’achat d’équipements et de machineries agricoles (neufs ou usagés) équivalant à 30 % du coût d’acquisition?

 

Parti Réponse
Logo - Bloc Québécois Nous n’avons pas évalué cette mesure, mais nous sommes disposés à l’étudier avec un préjugé favorable.

Dans l’énoncé économique de 2018, le gouvernement a annoncé la mise en place d’un crédit d’impôt à l’investissement avec amortissement immédiat ou accéléré pour plusieurs secteurs économiques. Le Bloc Québécois avait alors demandé que la mesure d’amortissement immédiat soit étendue à l’achat d’équipement et de machinerie agricole. Dans le cas d’une petite exploitation ou d’un producteur de la relève, qui ne profiteraient pas de cette mesure parce que leur revenu imposable est trop bas, un crédit remboursable pourrait être une avenue intéressante.

Notons que les pétrolières de l’Ouest encaisseront 2,7 milliards de dollars grâce à cet amortissement accéléré, soit plus que le Québec au grand complet, qui en retirera 2,3 G$. Nous estimons que le gouvernement devrait cesser ces cadeaux aux pétrolières et réaffecter les sommes vers des secteurs économiques plus porteurs d’avenir, incluant l’agriculture.

Logo - Nouveau parti démocratique du Canada Nous n’avons pas pris d’engagement précis sur cette proposition en question, mais elle semble très raisonnable. Il nous fera plaisir de travailler avec vous pour la mettre en place, il est crucial d’offrir davantage de support aux plus petites entreprises agricoles.
Logo - Parti conservateur du Canada Nous ne pouvons pas nous engager à une telle politique dans notre programme électoral, toutefois un gouvernement dirigé par Andrew Scheer prendra une série de mesures concrètes pour aider les petites entreprises, notamment il révoquera les changements fiscaux imposés aux petites entreprises par les libéraux, il réduira le fardeau réglementaire de 25 % sur quatre ans et il veillera à ce que toute nouvelle réglementation prenne en compte la compétitivité.
Logo - Parti libéral du Canada S’appuyant sur le régime de l’impôt des sociétés concurrentiel du Canada et sur d’autres forces clés du pays, nous avons annoncé l’Incitatif à l’investissement accéléré pour appuyer les entreprises qui font des investissements en capital. Dans le cadre de l’Incitatif, les investissements en capital seront généralement admissibles à une déduction pour amortissement la première année allant jusqu’à trois fois le montant qui s’appliquerait par ailleurs dans l’année où un bien est mis en service. Le fait de tripler le taux actuel pour la première année permettra aux entreprises de récupérer plus rapidement le coût initial de leurs investissements, ce qui réduira le risque et procurera aux entreprises au Canada un véritable incitatif aux investissements en capital. L’Incitatif à l’investissement accéléré s’appliquera à toutes les immobilisations corporelles, y compris aux investissements ayant une longue durée de vie, comme les immeubles. Il s’appliquera aussi aux immobilisations incorporelles, comme les brevets et autres propriétés intellectuelles.

 

Par exemple, un cultivateur de plantes oléagineuses et de blé, bénéficiera de l’Incitatif à l’investissement accéléré alors qu’elle renouvelle son parc de vieux tracteurs et de moissonneuses-batteuses au coût de 2 millions de dollars. En plus d’accroître sa rentabilité et de réduire ses frais d’exploitation grâce aux avancements technologiques intégrés au nouvel équipement, Fermes céréalières pourra déduire 900 000 $ à des fins fiscales la première année où l’équipement est mis en service, comparativement à une déduction de 300 000 $ sans l’Incitatif. Cela représente des économies au titre de l’impôt fédéral et provincial d’environ 160 000 $.

Logo - Parti vert du Canada Il s’agit une idée intéressante qui mérite d’être examinée plus en profondeur. Le Parti vert examinerait la possibilité d’offrir un crédit d’impôt pour l’achat de matériel agricole.

 

VosAgriculteurs.tv

Destinée à faire connaître les nombreuses facettes de la profession d’agriculteur, chaque capsule d’une durée approximative de cinq minutes présente le quotidien à la ferme de producteurs agricoles œuvrant dans différents secteurs de l’agriculture québécoise. Comment ça pousse? Qu’est-ce que ça mange? À quoi ça sert cette machine? Autant de questions auxquelles de vrais agriculteurs de chez nous se font un plaisir de répondre dans cette nouvelle web-série.

Cette série de vidéos se veut une continuation sur Internet de l’activité Portes ouvertes sur les fermes du Québec afin de faire vivre cette expérience au public à l’année. L’intérêt des Québécois pour l’événement annuel Portes ouvertes sur les fermes du Québec est impressionnant et aussi très satisfaisant, le but premier de cette activité étant de permettre aux citadins de retisser des liens avec l’agriculture.
À la suite de cet engouement, l’UPA s’est demandée comment faire vivre cet événement à l’année. La série de capsules web permet aux consommateurs de visiter une nouvelle ferme à chaque semaine et de découvrir des agriculteurs fiers de leur profession et de leurs pratiques.

Pour chaque capsule, l’internaute pourra en consulter une autre entièrement consacrée à l’environnement. Les témoignages des productrices et producteurs permettront d’en savoir davantage sur des gestes concrets qu’ils posent pour conserver les sols, préserver la biodiversité, la qualité de l’air et les cours d’eau.

Des femmes et des hommes passionnés d’agriculture vous ouvrent leurs portes avec la série VosAgriculteurs.tv.

Consultez notre chaîne VosAgriculteurs.tv

Aperçu de la web série :

2019 September

2019 federal election campaign

CONSULTEZ LE DOCUMENT Les 5 enjeux agricoles et forestiers de la campagne électorale 2019. 

J’appuie #MonAgriMaForêt

RÉPONSES DES PARTIS POLITIQUES AU QUESTIONNAIRE DE L’UPA

L’UPA a fait parvenir aux cinq principaux partis politiques, 19 questions concernant les enjeux agricoles et forestiers qui vous concernent. Ces questions sont en droite ligne avec les cinq thématiques mises de l’avant tout au long de la période électorale.
Cliquez sur les questions pour connaître les réponses obtenues.

 

> 1. ASSURER LA COMPÉTITIVITÉ DES OUTILS DE GESTION DES RISQUES

  1. Dans un prochain gouvernement fédéral, est-ce que votre parti est prêt à ajuster l’enveloppe budgétaire destinée au secteur agricole afin qu’elle reflète la croissance des recettes monétaires agricoles?
  2. En ce qui concerne le programme Agri-stabilité, est-ce que votre parti s’engage à rétablir à la fois le seuil d’intervention et la couverture de la marge à 85 % et à retirer le plafond de la marge de référence basée sur les dépenses admissibles?
  3. Est-ce que votre parti s’engage à hausser la contribution gouvernementale au programme Agri-investissement et à offrir une exemption d’impôt sur les retraits utilisés pour améliorer la productivité à la ferme?

 

> 2. INVESTIR EN AGROENVIRONNEMENT

  1. Étant donné les exigences généralement plus élevées en matière de protection de l’environnement auxquelles font face les fermes d’ici, votre parti est-il prêt à s’engager à instaurer un programme permettant de rétribuer les services environnementaux générés par les bonnes pratiques des producteurs agricoles?
  2. Votre parti s’engage-t-il à mettre en place un financement complet et permanent pour l’examen technique des normes biologiques canadiennes (examen quinquennal périodique pour le maintien des normes canadiennes en matière d’agriculture et d’aquaculture biologiques)?
  3. Votre parti est-il prêt à s’engager à offrir un programme de partage des coûts de la certification biologique comme cela se fait notamment aux États-Unis?
  4. Votre parti reconnaît-il que les investissements en recherche et développement en matière d’agroenvironnement sont insuffisants pour répondre aux attentes sociétales des Canadiens? Que proposez-vous pour y remédier?

 

> 3. ADAPTER LE PROGRAMME DES TRAVAILLEURS ÉTRANGERS TEMPORAIRES

  1. Est-ce que votre parti s’engage à réduire les exigences administratives et les différents délais de traitement de 50 % pour les employeurs qui font appel au Programme de travailleurs étrangers temporaires (PTET) agricoles depuis plusieurs années?
  2. Est-ce que votre parti s’engage à simplifier les PTET agricoles et à y inclure toutes les productions agricoles?
  3. Est-ce que votre parti s’engage à permettre aux employeurs agricoles qui ne peuvent offrir des postes à temps plein de partager entre eux le temps de travail d’un TET ou encore de le faire au sein d’une coopérative d’utilisation de main-d’œuvre agricole?
  4. Est-ce que votre parti s’engage à mettre en place le même permis de travail que le PTAS pour les travailleurs saisonniers du PTET volet agricole permettant aux TET de changer facilement d’employeurs en cours de saison?

 

> 4. COMMERCE INTERNATIONAL

  1. Comment votre parti a-t-il l’intention de soutenir les secteurs et les entreprises agricoles touchés par les conflits commerciaux à l’échelle internationale? Quels programmes de compensation compte-t-il mettre en place et quel budget est-il prêt à leur accorder?
  2. Est-ce que votre parti compte minimiser les impacts négatifs des dernières ententes commerciales conclues pour les producteurs canadiens sous gestion de l’offre :
    1. en maintenant le programme de compensations aux producteurs laitiers sous gestion de l’offre annoncé le 16 août 2019 sous forme de paiements directs?
    2. en répondant aux mesures d’atténuation demandées par les autres productions sous gestion de l’offre?
    3. en indemnisant entièrement et justement tous les producteurs pour les pertes découlant de l’ACEUM?
    4. en limitant les impacts des concessions accordées (règles d’étiquetage, distribution des contingents tarifaires, etc.)?
  3. Est-ce que votre parti a l’intention d’investir dans l’industrie laitière caprine et ovine pour promouvoir et soutenir ses produits de qualité?
  4. Dans ce contexte, votre parti s’engage-t-il à exclure les produits sous gestion de l’offre d’une future entente avec les pays du Mercosur, mais également dans le cadre de toute autre entente commerciale?
  5. Que propose de faire votre parti pour s’assurer que les importations agricoles en provenance d’autres pays soient conformes aux normes en vigueur au Canada et dans les provinces?

 

> 5. FISCALITÉ DES ENTREPRISES AGRICOLES ET FORESTIÈRES

  1. Est-ce que, à l’instar du gouvernement du Québec, votre parti prévoit modifier la Loi de l’impôt sur le revenu pour permettre qu’un transfert familial d’actions puisse avoir les mêmes avantages fiscaux qu’une vente à une société détenue par une personne sans lien de dépendance?
  2. Est-ce que votre parti prévoit modifier la Loi de l’impôt sur le revenu pour permettre à un agriculteur de transmettre ses actifs agricoles à une nièce ou à un neveu aux mêmes conditions que lors d’un transfert parent-enfant?
  3. Est-ce que votre parti prévoit accorder aux entreprises agricoles générant des revenus annuels bruts de 50 000 $ et moins un crédit d’impôt à l’investissement, remboursable et non imposable, pour l’achat d’équipements et de machineries agricoles (neufs ou usagés) équivalant à 30 % du coût d’acquisition?

Introduction

Marcel Groleau, président général de l’Union des producteurs agricoles, énonce les 5 enjeux agricoles et forestiers pour la campagne électorale fédérale 2019.

Enjeux

1 : Assurer la compétitivité des outils de gestion des risques

2 : Investir en agroenvironnement | Production biologique & Recherche, innovation et adaptation

3 : Les travailleurs étrangers temporaires

4 : Défendre l’agriculture dans nos relations commerciales

5 : Actualiser le régime fiscal

Visite des chefs des partis politiques à la Maison de l’UPA

M. Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois et candidat de Beloeil–Chambly | Mercredi 25 septembre 2019

Élection Fédérale 2019 – Yves-François Blanchet – Bloc Québécois

#elxn43 [Facebook Live] Mercredi 25 septembre, les représentants des partis fédéraux viendront exposer leur vision de l’agriculture au fil de la journée à la Maison de l’UPA. 🎥Lors de la période de questions, les élus de l’Union interpelleront les représentants sur les enjeux qui touchent les producteurs agricoles du Québec. 👩‍🔧👨‍🔧👉 Avec Yves-François Blanchet Yves-François Blanchet (Bloc Québécois)

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Wednesday, September 25, 2019

M. Daniel Green, chef adjoint du Parti vert du Canada et candidat d’Outremont | Mercredi 25 septembre 2019

Élection fédérale 2019 – Daniel Green – Parti vert du Canada

#elxn43 [Facebook Live] Mercredi 25 septembre, les représentants des partis fédéraux viendront exposer leur vision de l’agriculture au fil de la journée à la Maison de l’UPA. 🎥Lors de la période de questions, les élus de l’Union interpelleront les représentants sur les enjeux qui touchent les producteurs agricoles du Québec. 👩‍🔧👨‍🔧👉 Avec Daniel Green – Parti vert du Canada Green Party of Canada

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Wednesday, September 25, 2019

M. Luc Berthold, candidat de Mégantic–L’Érable, Parti conservateur du Canada | Mercredi 25 septembre 2019

Élection Fédérale 2019 – Luc Berthold – Parti Conservateur du Canada

#elxn43 [Facebook Live] Mercredi 25 septembre, les représentants des partis fédéraux viendront exposer leur vision de l’agriculture au fil de la journée à la Maison de l’UPA. 🎥Lors de la période de questions, les élus de l’Union interpelleront les représentants sur les enjeux qui touchent les producteurs agricoles du Québec. 👩‍🔧👨‍🔧👉 Avec Luc Berthold, Conservative Party of Canada – Parti conservateur du Canada

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Wednesday, September 25, 2019

Mme Marie-Claude Bibeau, candidate de Compton–Stanstead et M. Jean-Claude Poissant, candidat de La Prairie, Parti libéral du Canada | Mercredi 25 septembre 2019

Élection fédérale 2019 – Marie-Claude Bibeau – Parti Libéral du Canada

#elxn43 [Facebook Live] Le mercredi 25 septembre, les représentants des partis fédéraux sont venus exposer leur vision de l’agriculture au fil de la journée à la Maison de l’UPA. 🎥Lors de la période de questions, les élus de l’Union ont interpellé les représentants sur les enjeux qui touchent les producteurs agricoles du Québec. 👩‍🔧👨‍🔧👉 Avec Marie-Claude Bibeau accompagnée de Jean-claude Poissant du Liberal Party of Canada | Parti libéral du Canada

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Wednesday, September 25, 2019

Mme Ruth Ellen Brosseau, candidate de Berthier–Maskinongé, Nouveau parti démocratique | Mercredi 25 septembre 2019

Élection fédérale 2019 – Ruth Ellen Brosseau – Nouveau Parti Démocratique du Canada

#elxn43 [Facebook Live] Le mercredi 25 septembre, les représentants des partis fédéraux sont venus exposer leur vision de l’agriculture au fil de la journée à la Maison de l’UPA. 🎥Lors de la période de questions, les élus de l’Union ont interpellé les représentants sur les enjeux qui touchent les producteurs agricoles du Québec. 👩‍🔧👨‍🔧👉 Avec Ruth Ellen Brosseau, Canada’s NDP / Le NPD du Canada

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Wednesday, September 25, 2019

Communiqués

Infolettres

Les enjeux agricoles et forestiers de la campagne électorale fédérale

L’U : revue syndicale de l’Union

Grand dossier de septembre : L’agriculture et la foresterie s’invitent dans la campagne

Sommet agroenvironnemental Agriculture, nature et communauté

logo_sommet_agroenvironnemental

L’Union des producteurs agricoles (UPA) et la Chaire de recherche du Canada en économie écologique de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) ont organisé le Sommet agroenvironnemental Agriculture, nature et communauté les 30 et 31 octobre 2019 au Centre des sciences de Montréal. Cet événement unique, présenté conjointement par les deux organisations, a été une l’occasion de créer des liens entre les producteurs agricoles et les chercheurs, entre la réalité agricole et la science, mais également entre la pratique et la recherche, le tout dans une approche axée sur le dialogue.


Consultez le résumé des sessions thématiques et du déjeuner conférence

 

Programme complet du Sommet et présentation des conférenciers:

Mercredi 30 octobre
8 h
ACCUEIL

 

8 h 30
MOTS DE BIENVENUE
Marcel Groleau,
président de l’UPA Jérôme Dupras, professeur en économie écologique, Université du Québec en Outaouais (UQO)
Animation : Sophie-Andrée Blondin, journaliste et animatrice

 

9 h
GRANDE CONFÉRENCE D’INTRODUCTION
Agriculture et nature : une histoire d’interdépendance, de rivalités, et de complémentarité Serge Bouchard, anthropologue, auteur et animateur

10 h
PAUSE présentée par Le projet ATRAPP (Algal Blooms, Treatment, Risk Assessment, Prediction and
Prevention Through Genomics)

 

10 h 30
SESSION THÉMATIQUE
Pour des fermes plus résilientes aux impacts des changements climatiques
Animation : Anne Blondlot, coordonnatrice, Ouranos
David Rivest,
professeur en agroforesterie à l’UQO
Jean-Claude Guérin,
producteur agricole, Sherrington
Sarah Delisle,
coordonnatrice, Agriclimat

Consultez les présentations:

Anne Blondlot – intro
Anne Blondlot – atelier
Anne Blondlot – conclusion
David Rivest
Sarah Delisle

 

12 h
DÎNER

 

13 h
Très courtes présentations de travaux de jeunes chercheurs et de bonnes pratiques de jeunes agriculteurs

 

13 h 30
SESSION THÉMATIQUE
Pour des pratiques propices à la biodiversité
Animation : Jane Rabinowicz, directrice générale, USC Canada
Andrew Gonzalez, directeur général du Centre de la science de la biodiversité du Québec (CSBQ) et professeur en biologie à l’Université McGill
Paul Caplette, producteur agricole, Saint-Robert
Sébastien Rioux, directeur des programmes, Fondation de la faune du Québec

Consultez les présentations:

Sébastien Rioux

 

15 h
PAUSE présentée par Le projet ATRAPP (Algal Blooms, Treatment, Risk Assessment, Prediction and Prevention Through Genomics)

 

15 h 30
SESSION THÉMATIQUE
présentée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
Pour un usage plus sécuritaire et une diminution des risques associés à l’usage des pesticides
Animation : Nadine Bachand, chargée de projet pesticides et produits toxiques, Équiterre
Sébastien Sauvé, professeur en chimie environnementale, Université de Montréal
Jean-Bernard Van Winden, producteur agricole, Napierville
Luc Brodeur, agronome

Consultez les présentations :

Luc Brodeur
Sébastien Sauvé

 

17 h
5 À 7 DE RÉSEAUTAGE

Jeudi 31 octobre
7 h 15
DÉJEUNER CONFÉRENCE organisé par la Coalition pour l’exception agricole et alimentaire
La place de l’environnement dans le commerce international des produits agricoles et alimentaires
Animation : Gérald Larose, travailleur social, syndicaliste et professeur chercheur
Jean-Martin Aussant
, économiste, musicien et homme politique
Geneviève Parent
, professeure titulaire de la Chaire de recherche en droit sur la diversité et la sécurité alimentaire à l’Université Laval

Consultez les présentations :

Geneviève Parent
Jean-Martin Aussant

 

 

9 h
REPRISE DU SOMMET
Animation : Sophie-Andrée Blondin

 

9 h 10
GRANDE CONFÉRENCE D’INTRODUCTION
Stimuler la connaissance et s’engager dans l’action Thomas Mulcair, professeur à l’Université de Montréal et président du Jour de la Terre

10 h
SESSION THÉMATIQUE
présentée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation
Pour une amélioration de la qualité de l’eau et des interventions ciblées dans les bassins versants en milieu agricole
Animation : Hélène Bernard, conseillère en agroenvironnement, MAPAQ
Sarah Dorner, professeur en génie hydraulique et hydrologique, Polytechnique Montréal
Claude Lefebvre, producteur agricole, Baie-du-Febvre
Sylvie Thibaudeau, agronome, Club agroenvironnemental du Bassin Laguerre

Consultez les présentations :

Claude Lefebvre
Sylvie Thibaudeau

 

11 h 20
PAUSE

 

11 h 40
SESSION THÉMATIQUE
Pour le développement d’opportunités de réduction des GES en agriculture
Animation : Sophie-Andrée Blondin
Marc-André Ouellet
, MAPAQ
Stéphane Godbout
, chercheur, Institut de recherche et de développement en agroenvironnement

Consultez les présentations :

Marc-André Ouellet et Stéphane Godbout

 

12 h 30
DÎNER

 

13 h 40
SESSION THÉMATIQUE
Pour une meilleure complémentarité et cohérence entre partenaires, institutions, intervenants et agriculteurs
Animation : Julie Ruiz, professeure en sciences de l’environnement, UQTR
Jean-François Bissonnette,
professeur en géographie, Université Laval
Martin Caron
, producteur agricole, Louiseville et 1er vice-président de l’UPA
Samuel Comtois, directeur adjoint, PleineTerre

Consultez les présentations :

Julie Ruiz
Jean-François Bissonnette

 

15 h
TABLE RONDE DE CONCLUSION
Marcel Groleau
et Jérôme Dupras
Animation : Sophie-Andrée Blondin

 

MOT DE CLÔTURE
André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec
André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec
15 h 30
ACTIVITÉ DE PRESSE

 

Membre Consultez les biographies des intervenants

Téléchargez le programme

Parcourez les photos de l’événement

Sommet Agroenvironnemental 2019

 

 

À propos du Sommet agroenvironnemental Agriculture, nature et communauté

Le Sommet agroenvironnemental Agriculture, nature et communauté s’inscrit dans la foulée de l’élaboration du Plan vert agricole 2019-2029 de l’UPA et des travaux de recherche du Laboratoire d’économie écologique de l’UQO. Il permettra de mettre en valeur les nombreux efforts ainsi que les engagements des producteurs agricoles et des chercheurs en agroenvironnement, et de réitérer l’importance d’une démarche agroenvironnementale réfléchie, cohérente et claire sur un horizon réaliste de 10 ans.

Cette activité est accréditée par l’Ordre des agronomes du Québec comme formation liée à l’agronomie, soit pour une durée de 6 h 30 le 30 octobre et de 6 h 45 le 31 octobre. Elle a été ajoutée à la Liste des activités de formation continue accréditées par l’Ordre des agronomes du Québec. Les agronomes peuvent consulter cette liste dans la section Membres du site Web de l’Ordre, sous l’onglet Formation continue – Formations continues accréditées. Elle est répertoriée sous le nom de fournisseur suivant : UPA et Laboratoire d’économie écologique de l’UQO. Les agronomes sont priés de conserver dans leurs dossiers le programme de l’activité et leur facture d’inscription.

 

 

2019 June

Boîte à outils sur les pesticides et les méthodes alternatives

L’utilisation des pesticides en agriculture constitue un enjeu complexe, où rien n’est tout à fait blanc ou noir. Sur cette page, nous avons réuni divers outils pratiques et informations utiles en lien avec la gestion des pesticides. Une véritable boîte à outils qui vous offre des conseils pour en faire bon usage et rationaliser leur utilisation.

STRATÉGIE ET PLAN D’ACTION

OUTILS PRATIQUES À CONNAÎTRE

Pour identifier les ravageurs et connaître l’état de la situation

Pour faire le choix du traitement tout en minimisant les risques pour votre santé et l’environnement

Pour un traitement réussi

  • Action-réglage, pour améliorer la précision des pulvérisateurs et accroître la qualité des applications de pesticides.
  • Agrométéo Québec, pour optimiser l’efficacité de vos traitements.

Pour un suivi pertinent

  • Modèles de registre de pesticides
    • MELCC
    • SAgE pesticides
      Ce modèle permet aussi de calculer et de suivre l’évolution des risques des pesticides afin de les diminuer.

FICHES D’INFORMATION À CONSULTER

Protection de votre santé

Protection de l’environnement

Pratiques à la ferme

ACCOMPAGNEMENT ET CONSEILS

PROGRAMMES D’AIDE FINANCIÈRE

PRATIQUES INNOVANTES À DÉCOUVRIR

Reportages à la ferme (La Terre de chez nous)

Vidéo

  • Lutte contre la carpocapse de la pomme par confusion sexuelle

Cahier phytoprotection (La Terre de chez nous)

Des webinaires et des vidéos à visionner

Des sites d’intérêt à consulter

2019 February
2018 November
2018 August

BHLF, Lawyers
UPA’s Legal Service in Agricultural Law

BHLF, avocatsService juridique de l’UPA en droit agricole

 

BHLF, lawyers is a private practice office that offers services exclusively in agricultural law.

 

A solid expertise

BHLF, lawyers is a renowned agricultural law firm. Our lawyers are dedicated exclusively to defending Quebec agricultural and forestry producers, producer associations and the Union des producteurs agricoles (UPA).

Our lawyers have an extensive knowledge of the laws and regulations that apply to producers. Their expertise allows them to offer legal assistance tailored to the needs and realities of the agricultural world.

They can provide front-line assistance in litigation or provide advice or information concerning recent developments on a particular issue.

We accept a wide range of mandates. We invite you to consult the list of services provided by BHLF, lawyers to appreciate the extent of our services. Please note, however, that we do not provide matrimonial or estate law services.

Services are billable at a competitive rate and are offered throughout the province of Quebec.


 

Requirements to access our services

1) You must be an agricultural producer

2) The legal issue must not be between two producers or between a producer and the UPA or a group of producers

*Like any private practice firm, BHLF, lawyers reserves the right to accept or refuse a mandate due to the unavailability of lawyers or other criteria.


 

Services provided by BHLF, lawyers

OPINION – ADVICE – NEGOTIATION – MEDIATION – LITIGATION – DRAFTING – TRAINING
Agricultural production
  • Production and marketing
  • Collective marketing agreements
  • Regulatory drafting
  • Contracts (purchase, sale, rental)
  • Animal welfare
  • Programs and subsidies
  • Governance and ethical issues
Environment
  • Permits and authorizations
  • Wetlands and bodies of water
  • Watercourses and ditches
  • Tree felling
  • Nuisance
  • Pesticides
  • Sustainable development
Municipal and spatial planning
  • Preservation of agricultural land and agricultural activities
  • Municipal by-laws (zoning, construction, urban planning)
  • Permits and authorizations
  • Acquired rights and derogatory uses
  • Separation distances standards
  • Municipal taxation
  • Real estate assessment
  • Expropriation
Real estate law
  • Encroachment and infringement of property rights
  • Easements (right of way, conservation, public utility)
  • Boundary delimitation procedures
  • Acquisitive prescription
  • Common works
Liability and offences
  • Damage action
  • Neighbourhood annoyances
  • Latent defects
  • Defamation
  • Statements of offence (Highway Safety Code, Municipal law, Environmental law, etc.)
  • Administrative Monetary Penalties (AMPs)
Other services
  • Access to information and privacy protection related matters
  • Farm buildings construction standards
  • Labour law
  • Insurance and claims

 

An unparalleled team

Diane Simard, M.B.A., M.A.

Me Diane SimardDiane Simard is the Director of Legal Affairs at the Union des producteurs agricoles. She took over from Me Johanne Brodeur as head of the BHLF, lawyers team following her appointment as a superior court juge in 2017. A member of the Quebec Bar since 1988, Diane brings 25 years of experience in municipal law and in planning and urban development to the agricultural community. She has held management positions at the Union des municipalités du Québec and for municipalities. She also acted as an organizational performance consultant for Raymond Chabot Grant Thornton. Diane holds an MBA and a Master’s degree in Urban Analysis and Management. Over the course of her career, Diane has participated as a speaker at several conferences and seminars and has given training on various topics in municipal law. She was a member of the Municipal Courts Committee of the Quebec Bar from 2010 to 2018. Diane is an ethics and professional conduct counsellor recognized by the Commission municipale du Québec.

dsimard@upa.qc.ca  ✆ 450 679-0540, ext. 8271

 

Marie-Andrée Hotte

Me Marie-Andrée HotteMarie-Andrée Hotte graduated from Université de Sherbrooke and has been a member of the Quebec Bar since 1987. She has over thirty years of experience in civil and criminal litigation. Before joining the UPA in 2002, she practiced as a litigator in a reputable private law firm, including as a federal crown attorney and municipal court attorney. Marie-Andrée has a varied practice in insurance law, contract law and civil and criminal liability. She is also frequently consulted on issues related to defamation and construction law. Over the years, she has developed a particular expertise in the field of energy. Marie-Andrée is Vice-President of the South Shore Regional Legal Aid Centre, which oversees 11 permanent offices.

mahotte@upa.qc.ca  ✆ 450 679-0540, ext. 8741 – 8540
Myriam Robichaud, LL. M.

Me Myriam RobichaudMyriam Robichaud practices mainly in civil and administrative law. Her practice focuses in particular on advising and representing clients in the production and marketing of agricultural products. Her expertise is also solicited in access to information and privacy protection related matters. She holds a Master’s degree in International Law from Université Laval and a Bachelor’s degree in International Studies from Université de Montréal. Myriam is accredited as a mediator in civil, commercial and labour matters and in small claims mediation. She has been a member of the Quebec Bar since 2011.

 

mrobichaud@upa.qc.ca  ✆ 450 679-0540, ext. 8574 – 8488
Rémi Jolicoeur, LL. M.

Me Rémi JolicoeurRémi Jolicoeur focuses his practice on environmental law, as well as any matters related to land occupancy. A member of the Quebec Bar since 2009, he holds a master’s degree in environmental law, sustainable development and food security with distinction on the honour roll. In his practice, Rémi is called upon to represent agricultural and forestry producers before all courts (in civil and criminal matters), including municipal courts, and various administrative bodies. He is also called upon to advise them and intervene with the authorities regarding the compliance of their facilities, activities and projects.

rjolicoeur@upa.qc.ca  ✆ 450 679-0540, ext. 8280 – 8540
Charlotte Bourget-Rousseau, agr.

Charlotte Bourget-Rousseau joined BHLF, lawyers in 2017. A member of the Quebec Bar since 2013, she practices mainly in land use planning law, environmental law and land protection and agricultural activities law. She holds a bachelor’s degree in agricultural and environmental sciences from McGill University and is a member of the Ordre des Agronomes, where she sits on the board of directors of the Montreal South Shore section. During her academic training in agronomy, Charlotte developed a solid field experience that allows her not only to better understand the reality of the agricultural producers she advises, but also to ensure that they are adequately represented before the courts and administrative bodies.

cbourgetrousseau@upa.qc.ca  ✆ 450 679-0540, ext. 8392 – 8488
Gabriel Béliveau

BHLF - Me Gabriel BéliveauGabriel Béliveau holds a Bachelor of Laws degree from Université de Laval and has been a member of the Quebec Bar since 2014. He also earned a graduate degree in business law from Université de Laval. In his practice, Gabriel is called upon to represent agricultural and forestry producers in various civil litigation matters. He is focused on finding the best solutions to address today’s producer’s concerns. Gabriel also developed an expertise related to the legal issues that occur in the production and marketing of agricultural products. After practising in major law firms, he joined the BHLF, lawyers team last April.

gbeliveau@upa.qc.ca  ✆ 450 679-0540, ext. 8493
Raphaële St-Amand-Valente

BHLF - Raphaële St-Amand-ValenteRaphaële St-Amand-Valente holds a Bachelor of Laws degree and a Juris Doctor degree in Common Law and Transnational Law from Université de Sherbrooke. In her work at BHLF, lawyers she covers all aspects of agricultural law, including land use planning, the environment and municipal law. Raphaële stands out for her interest in the practice of agricultural law, her bilingualism, her rigour and her dynamism. She will be sworn in as a lawyer at the end of this year.

rstamandvalente@upa.qc.ca  ✆ 450 679-0540, ext. 8392
Administrative team
The lawyers and clients at BHLF, lawyers are fortunate to have an experienced and efficient administrative team.

Isabelle Dubois, BHLF Isabelle Dubois

✆ 450 679-0540, ext. 8540 isabelledubois@upa.qc.ca

Danielle Charron, BHLF Danielle Charron

✆ 450 679-0540, ext. 8488 dcharron@upa.qc.ca

 

Contact us

BHLF, lawyers
Maison de l’UPA
555, boulevard Roland-Therrien, # 100
Longueuil (Québec) J4H 3Y9

Email : bhlf@upa.qc.ca
Telephone : 450 679-0251
Fax : 450 679-8454

2018 provincial election campaign

Visite des chefs des partis politiques à la Maison de l’UPA

Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de Québec Solidaire | Mercredi 5 septembre 2018

#FacebookLive 📺 Écoutez Gabriel Nadeau-Dubois, porte‐parole de Québec solidaire s'exprimer sur les enjeux de l'agriculture québécoise.Revoyez les présentations des 3 autres candidats sur notre page Facebook dans la section Vidéos https://www.facebook.com/pg/pageUPA/videos#Québec2018

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Wednesday, September 5, 2018

François Legault, chef de la Coalition Avenir Québec | Mercredi 5 septembre 2018

#FacebookLive 📺 @François Legault, chef de la Coalition Avenir Québec est venu s'exprimer le mercredi 5 septembre sur les enjeux de l'agriculture québécoise dans le cadre de la campagne électorale.#Québec2018Revoyez les présentations des 3 autres candidats sur notre page Facebook dans la section Vidéos https://www.facebook.com/pg/pageUPA/videos

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Wednesday, September 5, 2018

Philippe Couillard, chef du Parti Libéral du Québec | Jeudi 6 septembre 2018

#FacebookLive 📺 Philippe Couillard, chef du Parti libéral du Québec, est venu s'exprimer jeudi 6 septembre sur les enjeux de l'agriculture québécoise dans le cadre de la campagne électorale.> Début de la vidéo à 00:42Revoyez les présentations des 3 autres candidats sur notre page Facebook dans la section Vidéos https://www.facebook.com/pg/pageUPA/videos/?ref=page_internal#Québec2018

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Thursday, September 6, 2018

Jean-François Lisée, chef du Parti Québécois | Jeudi 6 septembre 2018

#FacebookLive 📺 Jean-François Lisée, chef du Parti Québécois est venu, jeudi 6 septembre, partager sa vision des enjeux de l'agriculture québécoise dans le cadre de la campagne électorale.Revoyez les présentations de Philippe Couillard, Gabriel Nadeau-Dubois et François Legault sur notre page Facebook dans la section Vidéos https://www.facebook.com/pg/pageUPA/videos/?ref=page_internal#Québec2018

Posted by L'Union des producteurs agricoles – UPA on Thursday, September 6, 2018

Textes d’opinion

Communiqués

Infolettres

Réponses des partis politiques au questionnaire de l’UPA

> ENJEU 1 : PROTÉGER LES RESSOURCES TOUT EN PRÉSERVANT L’AGRICULTURE ET LA FORESTERIE PRIVÉE

> ENJEU 2 : INVESTIR DANS NOTRE AGRICULTURE

> DOSSIER : PRODUCTION BIOLOGIQUE ET PRODUCTION EN ÉMERGENCE

L’U, revue syndicale de l’Union

Grand dossier de septembre : L’agriculture et la foresterie en mode électoral

2018-09-revue-Lu-septembre-2018

2018 March

Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture 2018

Du 7 au 14 mars 2018, c’est sous le thème « Protégez vos cultures, protégez votre santé » que se tiendra la Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture. Des ateliers organisés par les fédérations régionales de l’UPA auront lieu tout au long de l’année.

CropLife CanadaEn 2018, la thématique en santé et sécurité du travail en agriculture est la prévention des risques d’intoxication liés à l’utilisation de pesticides et d’herbicides dans le secteur agricole, produits servant à contrôler les mauvaises herbes et à protéger les cultures des insectes nuisibles et des maladies. Le coup d’envoi a été donné lors de journées de formation réalisées avec soutien financier de la CNESST et de CropLife Canada.

Cette année, le thème concerne l’ensemble des exploitations agricoles au Québec et fait suite à la mise en place de la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture 2011-2021, qui prévoit des actions visant à sensibiliser le secteur agricole à la problématique des intoxications liées aux pesticides.

Accédez à l’ensemble des présentations faites lors des journées de formation sur le site Agri-Réseau et visionnez le témoignage d’un producteur de Lanaudière qui a été intoxiqué par des pesticides.

Un outil complet
Un logigramme de la démarche de prévention des risques chimiques en phytoprotection est disponible sur le site Web de la CNESST. Cet outil propose un cheminement pour aider les exploitants à éliminer les dangers à la source ou, à défaut, à mieux contrôler les risques. Cette démarche s’inscrit dans un processus d’amélioration continue et est à refaire régulièrement. Pour télécharger cet outil, cliquez ici.

Une liste de vérification est aussi proposée, à laquelle vous pouvez accéder ici.

Consultez également la fiche sur les pratiques sécuritaires et équipements de protection individuelle développée par l’IRSST et disponible ici.

Des activités partout au Québec!
Les fédérations régionales de l’UPA organiseront des ateliers de prévention à l’intention des producteurs agricoles et de leurs travailleurs avec la collaboration de la CNESST et de CropLife Canada. Renseignez-vous auprès de votre fédération régionale de l’UPA pour savoir où et quand auront lieu ces activités.

Les deux affiches sur les pesticides ci-dessous sont disponibles ici :

 

 

 

 

 

Pour bénéficier d’accompagnement en santé et sécurité sur votre ferme tout en faisant des économies importantes sur vos cotisations CNESST, rendez-vous sur le site de la mutuelle de prévention UPA et trouvez-y notamment les coordonnées de votre conseiller régional de la mutuelle.

Consultez également CNESST – Publications secteur agriculture et Association canadienne de sécurité agricole ACSA pour une panoplie d’informations complémentaires.

Des outils pour vous aider dans votre démarche de prévention des risques :

2017 December
2017 November

Congrès général UPA 2017 – Programme préliminaire

Mardi 5 décembre

8 h 30
Inscription des délégués et des participants
10 h
Ouverture du Congrès général
a) Lecture de l’avis de convocation
b) Procès-verbal du Congrès général 2016
c) Programme et déroulement du Congrès
d) Règles de procédure
e) Rapport du président de la commission électorale
10 h 45
Rapport d’activité
11 h 45
Bilan | À la rencontre des producteurs
12 h
Dîner
13 h 30
Allocution du président général
14 h 30
Ateliers | Étude et adoption des résolutions
17 h
Ajournement

Mercredi 6 décembre

8 h 30
Huis clos des délégués
a) Fonds de défense professionnelle, rapports d’activité et financier
b) Questions diverses
10 h
Exposé des candidats
10 h 45
Conférence de John Parisella | Les relations Canada – États-Unis : La renégociation de l’ALÉNA et les perspectives pour l’Avenir
11 h 30
Présentation de la famille agricole de l’année
12 h
Ajournement pour le repas
13 h 30
Allocution des chefs des partis politiques
(à confirmer)
14 h 30
Réunion plénière
a) Adoption du rapport d’activité
b) Présentation du rapport financier
c) Nomination des vérificateurs
15 h
Allocution du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (à confirmer)
16 h
Rapport des ateliers
17 h
Ajournement
18 h
Cocktail du président en présence de Pierre Lavoie
– sur invitation –

Jeudi 7 décembre

8 h
Ouverture des bureaux de vote
10 h
Nouvelles de la FCA (à confirmer)
10 h 30
Exposés des dirigeants élus
10 h 45
Rapport des ateliers (suite)
11 h 30
Le Dîner des grands honneurs
a) Remise du prix Jean-Paul-Raymond
b) Remise du prix Gérard-Filion
c) Hommage aux gagnantes du Gala Saturne
13 h 30
Bourses du Fonds santé et sécurité au travail en agriculture
14 h
Allocution du ministre de l’Agriculture du Canada (à confirmer)
15 h
Réunion plénière
a) Rapport des ateliers (suite)
b) Résolutions extraordinaires, s’il y a lieu
c) Divers
16 h
Clôture du Congrès

Pour toute information supplémentaire, contactez Sophie Duchesne
450 679-0540, poste 8345

2017 September

Règlement du concours « On fait tous partie de la recette »

Concours #jefaispartiedelarecette : du 15 au 29 septembre 2017

Pour participer :  accédez à la publication FACEBOOK.

À gagner : un panier-cadeau de produits d’ici (Grand public) ou de l’équipement agricole (Producteur agricole ou forestier) d’une valeur de 500$.

Les conditions de participation au concours:
Sur la page Facebook de L’UNION des producteurs agricoles (UPA), les producteurs (agricoles/forestiers) et le grand public (consommateurs) sont appelés à AIMER la page du concours, à PUBLIER une photo et à COMMENTER #jefaispartiedelarecette.

POUR PARTICIPER AU CONCOURS – VOLET GRAND PUBLIC

Limite d’une participation par personne.
1. Pour le grand public : Pour être éligible, vous devez respecter les 3 conditions suivantes :

1. AIMER le concours.
2. PUBLIER* une photo de vous avec un aliment local OU devant une affiche de la campagne de valorisation « On fait tous partie de la recette ».
3. COMMENTER #jefaispartiedelarecette

*Publier une photo de vous avec un aliment local (cultivé, élevé, acheté, préparé ou cuisiné au Québec) ou avec une affiche de la campagne de valorisation « On fait tous partie de la recette », en mentionnant dans votre publication, les mots clés suivants : #jefaispartiedelarecette, dans la section commentaires.

POUR PARTICIPER AU CONCOURS – VOLET PRODUCTEUR

Limite d’une participation par personne.

Pour les producteurs : Pour être éligible, vous devez respecter les 3 conditions suivantes :

1. AIMER le concours.
2. PUBLIER* une photo de vous avec un aliment local OU devant une affiche de la campagne de valorisation « On fait tous partie de la recette ».
3. COMMENTER #jefaispartiedelarecette

*Publier une photo de vous avec un aliment local (cultivé, élevé, acheté, préparé ou cuisiné au Québec) ou avec une affiche de la campagne de valorisation « On fait tous partie de la recette », en mentionnant dans votre publication, les mots clés suivants : #jefaispartiedelarecette, dans la section commentaires.

2. Les endroits où le public doit déposer ou faire parvenir les bulletins de participation au concours:

  • Publier une photo dans la section commentaires de la publication du « concours » sur la page Facebook de L’UNION, en guise de bulletin de participation.

3. La date et l’heure limites de participation au concours:
Du vendredi 15 septembre au vendredi 29 septembre à 23h59, HAE. Le concours est diffusé dans la langue française.

4. La description de la méthode d’attribution des prix:
Le mardi 3 octobre 2017 : Tiré au sort parmi le grand public et les producteurs agricoles et forestiers répondant à tous les critères de participation et d’admissibilité.

4.1 Le nombre, la description détaillée des prix offerts et la valeur de chacun d’eux:
Pour le grand public : un panier-cadeau de produits d’ici d’une valeur de 500 $ offert par l’UPA.
Pour les producteurs : une carte-cadeau de 500 $ pour l’achat d’équipement agricoles ou forestiers chez un détaillant (commerce situé au Québec) de leur choix offert par l’UPA.

5. Le lieu, la date et l’heure précise de la désignation du gagnant du prix:
Le tirage des 2 gagnants aura lieu à la Maison de l’UPA, située au 555, boul. Roland-Therrien, Longueuil, le mardi 3 octobre 2017 à 10h00, HAE.

6. La mention du média utilisé pour aviser les gagnants du prix:
Les gagnants seront affichés sur la page Facebook de L’UNION de même que dans les outils de communication de l’UPA (infolettre et site Internet de l’UNION – à déterminer).

ATTENTION : Vérifiez votre boîte de messages Messenger car nous vous contacterons par ce biais en premier lieu.

Les gagnants tirés au sort seront contactés par Facebook (Messenger) dans un premier temps et ensuite par téléphone, par les responsables du concours le 3 octobre 2017 et devront réclamer leur prix selon les instructions transmises par les responsables.

7. L’endroit, la date et l’heure limites où les prix doivent être réclamés ou, selon le cas, le fait que les prix sont expédiés aux gagnants:
Dans l’éventualité où il serait impossible de joindre un gagnant dans les sept (7) jours suivant la première tentative de contact, si la personne répond de manière incorrecte à la question d’habileté mathématique ou refuse le prix, l’UPA (l’organisateur) pourra, à son entière discrétion, désigner un autre gagnant.
Les prix, offerts par L’Union des producteurs agricoles, seront envoyés par la poste aux gagnants au plus tard 60 jours après la date du tirage.

8. La mention que les gagnants seront sélectionnés par un jury, si c’est le cas:
Non applicable.

9. La mention que, dans tous les cas, doivent être au moins exclues les personnes spécifiées à l’article 12:
La personne au bénéfice de laquelle un concours publicitaire est tenu, son employé, son représentant, son agent ou un membre du jury ne peuvent participer à ce concours.

Les producteurs qui souhaitent publier du contenu dans le cadre de ce concours doivent être en règle avec l’UPA et/ou leur Fédération (paiement des contributions et respect des règlements de la Fédération), sans quoi, nous nous réservons le droit de retirer leur contenu.

Note importante : L’UPA se réserve le droit de retirer des commentaires ou photos pouvant nuire à l’image de l’organisation ou tout contenu inapproprié dans le cadre de ce concours.

10. La mention du texte suivant : « Un différend quant à l’organisation ou à la conduite d’un concours publicitaire peut être soumis à la Régie des alcools, des courses et des jeux afin qu’il soit tranché. Un différend quant à l’attribution d’un prix peut être soumis à la Régie uniquement aux fins d’une intervention pour tenter de le régler. »

11. Les conditions d’admissibilité auxquelles doit se soumettre un gagnant pour obtenir son prix:

1. Les participants doivent résider au Québec et être âgés de 18 ans et plus en date de leur participation au concours.
2. Les gagnants devront également répondre correctement à une question d’habileté mathématique.

12. Conditions générales:
Le gagnant consent à ce que son nom, son image et/ou sa voix soit utilisé sans aucune compensation pour la promotion du concours, et il dégage l’organisation de toute responsabilité à l’égard des dommages ou pertes pouvant découler de leur participation à ce concours ou de l’attribution, de l’acceptation ou de l’utilisation du prix décerné.

Le prix doit être accepté comme tel et ne peut être échangé, ni remboursé, ni vendu, ni transféré. Aucune substitution n’est accordée.

En cas d’impossibilité de fournir le prix exactement comme il est décrit dans le présent règlement, les organisateurs du concours se réservent le droit de lui substituer un prix ou un élément d’une valeur approximativement équivalente, à leur entière discrétion.

Le refus d’accepter un prix libère les organisateurs du concours de toute obligation envers le gagnant.

Toute fausse déclaration de la part d’un participant entraîne automatiquement sa disqualification du concours.

Les organisateurs du concours déclinent toute responsabilité pour les pertes, dommages ou préjudice corporel de toute sorte, y compris sans toutefois s’y limiter :

i) les participations livrées en retard, mal acheminées, illisibles ou incomplètes;
ii) la perte, le vol ou la perte d’intégrité de logiciels ou de données informatiques ou téléphoniques, y compris les atteintes à la vie privée;
iii) les appels frauduleux;
iv) l’incapacité de toute personne de participer au concours pour quelque raison que ce soit, y compris des erreurs d’adresses postales ou de messagerie électronique, des défaillances informatiques ou téléphoniques ou tout autre problème de fonctionnement des systèmes informatiques en ligne, des serveurs, des fournisseurs d’accès, de l’équipement informatique ou des logiciels; des problèmes de congestion sur Internet ou un tout autre site web, ou de toute combinaison des facteurs qui précèdent;
v) des dommages causés au matériel informatique de toute personne, y compris ceux résultant de l’utilisation ou du téléchargement de tout contenu lié au concours;
vi) de tout retard ou de toute incapacité d’agir en raison d’un événement ou d’une situation échappant à leur contrôle, y compris une grève, un lock-out ou tout autre conflit de travail à leur établissement ou aux établissements des organisations ou entreprises dont les services sont utilisés pour la tenue du concours;
vii) la perte, le bris ou le mauvais acheminement des prix en cours de transport.

Lorsque les règlements du concours permettent l’utilisation d’un média social tel que Facebook, Twitter ou Instagram pour y participer, les participants sont informés que le média social et chacun de ses responsables et agents n’assument aucune responsabilité quelle qu’elle soit en rapport avec la tenue du concours. Le traitement des informations personnelles et du matériel fournis dans le cadre de la participation au concours est sous la responsabilité exclusive de L’UPA. Toutefois, en participant via un média social, toutes les règles régissant l’utilisation de celui-ci trouvent application.

L’organisateur se réserve le droit d’annuler ou de suspendre le concours si un virus, un bogue ou un autre facteur échappant à son contrôle raisonnable contrevient à la sécurité ou à la bonne administration du concours. Toute tentative de causer intentionnellement des dommages à tout site web ou de nuire au déroulement légitime de ce concours constitue une violation des lois criminelles et civiles. Le cas échéant, l’organisateur se réserve le droit de chercher réparation par tout moyen légal à sa disposition, dont un recours en dommages intérêts ou en vertu du Code criminel.

Les renseignements personnels fournis par les participants, y compris leur nom et leurs coordonnées, sont uniquement recueillis aux fins d’administration ou de promotion du présent concours et ne serviront à aucune autre fin sans leur consentement. En fournissant ces renseignements, les participants consentent à leur utilisation aux fins indiquées.

Les chances de gagner dépendent du nombre de participations admissibles reçues. L’organisateur se réserve le droit de disqualifier toutes les participations incomplètes, illisibles, endommagées, irrégulières, soumises par des moyens illicites, envoyées par des méthodes d’envoi automatisées ou robotisées qui ont pour effet d’accroître de manière artificielle les chances de gagner ou qui ne sont pas strictement conformes au règlement du concours. L’organisateur décline toute responsabilité à l’égard des erreurs ou omissions dans l’impression du matériel ou de la publicité liés au concours.
L’organisateur se réserve le droit de modifier le règlement du concours ou d’y mettre fin en tout temps sans engager sa responsabilité de quelque manière que ce soit à l’égard d’un participant.


La personne au bénéfice de laquelle un concours publicitaire est tenu doit s’assurer que la réclame de ce concours ne laisse pas croire qu’une personne :

1. a gagné un prix donné;
2. peut participer à un concours aux fins de recevoir un prix ou de pouvoir en gagner un, lorsqu’en fait tous les participants reçoivent un prix.
Cette personne doit s’assurer que la réclame indique le nombre et la description des prix offerts lors de ce concours, leur valeur respective, qu’elle mentionne s’il s’agit d’un seul prix ou qu’elle indique la plus petite et la plus grande valeur des prix.

Elle doit aussi s’assurer que la réclame précise de quelle façon et à quel endroit le public peut se procurer le texte des règlements du concours.

Elle doit de plus s’assurer que la réclame indique la nature de l’épreuve à laquelle le gagnant doit se soumettre pour obtenir son prix, lorsque la participation à un concours publicitaire nécessite l’achat d’un bien ou d’un service.

2017 July

Accounting and tax services

 

SCF - Service de comptabilité et de fiscalité de l'Union des producteurs agricoles - UPA

EN COLLABORATION AVEC LES CABINETS DE CPA:

SCF CPA Bas St-Laurent Inc. – SCF Chaudière-Appalaches Inc. – SCF CPA Centre-du-Québec Inc. – SCF Estrie Inc. – SCF Mauricie Inc. – SCF CPA Outaouais-Laurentides Inc. SCF Montérégie Inc. – SCFA Capitale-Nationale-Côte-Nord Inc. – SCF Saguenay-Lac-St-Jean Inc. – Jacques Veillette, CPA (Gaspésie-Les-Iles)


Le Service de comptabilité et de fiscalité de l’UPA travaille en collaboration avec des cabinets de comptables professionnels agréés (CPA) qui ont une grande expertise en agriculture et qui offrent des services de comptabilité, de fiscalité, de conseils financiers et de gestion spécialisés qui répondent aux besoins des entreprises. D’ailleurs, près de 12 000 entreprises utilisent ces services.

Le personnel des cabinets de CPA collaborateurs connaît bien le fonctionnement des entreprises agricoles, car leur clientèle est composée essentiellement d’agriculteurs et d’agricultrices. Cette connaissance du milieu leur permet de comprendre rapidement les enjeux des dossiers et de répondre adéquatement et efficacement aux besoins des clients.

À titre de comptables professionnels agréés (CPA), ces professionnels doivent respecter des standards élevés quant à la qualité des services à rendre. Ils bénéficient d’une formation continue qui leur permet d’être à jour dans les différents domaines de leur expertise.

Les membres du personnel des différents cabinets de CPA collaborent entre eux pour rechercher les meilleures solutions pour leurs clients. C’est plus de 230 personnes qui mettent leur expertise au profit des entreprises et des particuliers. De plus, le personnel des cabinets de CPA travaille avec les autres intervenants du milieu agricole, ce qui favorise la coordination des efforts de l’ensemble des conseillers qui sont au service des agriculteurs.

Les services offerts par les cabinets de CPA collaborateurs:

Comptabilité
États financiers;
Tenue de livres;
Service de paie;
Mise en place de systèmes comptables.

Fiscalité
Préparation des déclarations de revenus des particuliers et des sociétés par action;
Transfert de ferme;
Formations de sociétés de personne et de sociétés par action;
Acquisition et vente d’entreprises;
Planification à la retraite et au décès.

Taxes à la consommation
Enregistrement des entreprises;
Préparation des déclarations de TPS et TVQ;
Planification et conseils.

Informatique
Analyse de besoins;
Choix de logiciels comptables;
Implantation et soutien.

Autres services
Aides au regard des modalités spécifiques à plusieurs programmes agricoles :

  • Crédit de taxes foncières;
  • Préparation et transmission des données pour les programmes AGRI;
  • Gestion financière;
  • Autres rapports gouvernementaux.

Répertoire des programmes d’aide accessibles à la relève agricole – Juin 2019

Coordonnées des cabinets de CPA collaborateurs:

CABINETS DE CPA COLLABORATEURS PERSONNES À CONTACTER TÉLÉPHONE
SCF CPA Bas St-Laurent Inc. Dorval, Marie 418-723-2424
SCF Chaudière-Appalaches Inc. Doyon, Marc-Ange 418-228-5588
SCF CPA Centre-du-Québec Inc. Vallée, Jacques 819-378-5402
SCF Estrie Inc. Lévesque, Bernard 819-346-8908
SCF Mauricie Inc. Patrick Samson 819-378-4033
SCF CPA Outaouais-Laurentides Inc. Dion, Sophie 450-472-0440
SCFA Capitale-Nationale-Côte-Nord Inc. Lacroix, Réjean 418-872-0770
SCF Montérégie Inc. Thibault, Marie-Andrée 450-250-0105
SCF Saguenay-Lac-St-Jean Inc. Tremblay, Marie-Ève 418-542-5666
Jacques Veillette, CPA (Gaspésie-Les-Iles) Veillette, Jacques 418-392-4466
2017 May

We are all part of the recipe

Visionnez le documentaire de la séance photo de la campagne «On fait tous partie de la recette»

Visuels de la campagne – grillades

Campagne de valorisation UPA « On fait tous partie de la recette » - Grillades

Visuels de la campagne – déjeuner

Campagne de valorisation « On fait tous partie de la recette »

Visuels de la campagne – affichage

Photos : Christian Tremblay

Communiqué

Longueuil, le 18 mai 2017 – L’Union des producteurs agricoles lance une nouvelle campagne de valorisation de l’agriculture québécoise et de la profession agricole. Sous le thème On fait tous partie de la recette, la campagne, qui prend d’abord la forme de panneaux sur le bord des routes, rappelle l’importance de l’agriculture, et des productrices et producteurs agricoles d’ici.

L’implication des producteurs, tant agricoles que forestiers, sur le quotidien des Québécois reste abstraite pour plusieurs. La campagne On fait tous partie de la recette démontre que ce qui unit les consommateurs aux productrices et producteurs agricoles s’articule autour du concret, soit les produits achetés, cuisinés… puis servis dans l’assiette. Elle met de l’avant la fierté des producteurs d’offrir aux consommateurs des produits de qualité, dignes de chez nous. Le fruit du travail de l’agricultrice et de l’agriculteur se trouve dans toutes les cuisines, dans toutes les recettes, dans tous les repas du quotidien, et dans le succès économique du Québec.

La nouvelle campagne de l’Union se déclinera de multiples façons tout au long de l’année notamment par différents types d’affichage sur les fermes dès le mois de juin. Elle a été élaborée avec l’agence Tam-Tam\TWBA, et les deux photos utilisées pour la campagne ont été créées en studio à Montréal par la styliste culinaire Chantal Legault et le photographe Christian Tremblay. L’ensemble des produits utilisés pour la séance photo provient du Québec.

Téléchargez les visuels de la campagne en haute résolution

Photo grillades (format JPG) Photo grillades (format PDF)

Photo déjeuner (format JPG) Photo déjeuner (format PDF)

Photo affichage Longueuil (format JPG)

Photo affichage Longueuil gros plan (format JPG)

Médias sociaux

En tant que producteurs agricoles et forestiers et consommateurs, êtes-vous fiers de faire partie de la recette? Affichez vos couleurs et faites partie du mouvement!

Pour télécharger les visuels : clic droit (ordinateur) ou appuyez sur l’image (mobile).

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Publications Instagram

Crédits de la campagne:

Agence : Tam-Tam\TBWA
Photographe : Christian Tremblay
Styliste culinaire : Chantal Legault

2017 March

Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture 2017

Du 8 au 15 mars 2017, c’est sous le thème « Sur votre ferme, contrôlez les énergies » que se tiendra la Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture. Des ateliers organisés par les fédérations régionales de l’UPA auront lieu tout au long de l’année.

Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture 2017Un outil complet

Chaque année, des producteurs et des travailleurs agricoles se blessent ou meurent sur les fermes en exécutant des travaux d’entretien, d’ajustement, de déblocage ou de réparation d’équipements agricoles. En cause : l’absence de contrôle des énergies durant l’accès à des zones dangereuses, à l’intérieur ou autour d’une machine, qui comportent des pièces en mouvement ou pouvant se mettre subitement en mouvement.

Cet outil vous aide à identifier les risques et les différents types d’énergies qui doivent être contrôlées avant d’intervenir sur une machine.

Téléchargez cet outil sur le site de la CNESST.

Des activités partout au Québec!

Les fédérations régionales de l’UPA organiseront des ateliers de prévention à l’intention des producteurs agricoles et de leurs travailleurs avec la collaboration de la CNESST. Renseignez-vous auprès de votre fédération régionale de l’UPA pour savoir où et quand auront lieu les activités.

Pour bénéficier d’accompagnement en santé et sécurité sur votre ferme tout en faisant des économies importantes sur vos cotisations CNESST, rendez-vous sur le site de la Mutuelle de prévention UPA.
Vous y trouverez également les coordonnées de votre conseiller mutuelle régional.

2017 February

Ouragan en Haïti; on se relève les manches!

En octobre 2016, à la suite de l’ouragan Matthew qui a frappé de plein fouet Haïti à l’automne, UPA Développement international (UPA DI) a lancé une campagne de financement en collaboration avec la Fondation de la famille terrienne pour relancer les activités agricoles dans ses zones d’intervention. Tous les fonds sont utilisés pour l’achat de matériaux agricoles et de semences, ainsi que pour la reconstruction d’infrastructures et contribuer à améliorer la sécurité alimentaire des populations de ces zones.

En février 2017, UPA DI avait accumulé près de 31 000 $ de dons. De plus, en décembre 2016, une dizaine de personnes se sont portées volontaires et sont parties 15 jours en Haïti, à Labrousse, dans le cadre d’une corvée de reconstruction de maisons emportées par l’ouragan Matthew. Une expérience hors de l’ordinaire qui a tissé des liens extraordinaires.

Opinion : Haïti : mondialiser notre solidarité, Marcel Groleau, 09/11/16

Une exposition agriculturelle pour le 375e de Montréal

L’Union s’est associée à l’Université du Québec à Montréal, Espace pour la vie et les Fonds de recherche du Québec pour participer à la création d’une exposition agriculturelle en février 2017, dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal. L’objectif de cette exposition nouveau genre est de créer des passerelles entre la ville et la campagne et de susciter autour d’enjeux agricoles.

Les 11 et 12 mai 2016, le projet d’exposition agriculturelle franchissait une première étape en présentant le colloque « Entre campagnes et villes : cultures cherchent cultures » à l’occasion du prestigieux congrès de l’Association francophone pour le savoir (ACFAS). Lors de cet événement, une quarantaine d’agriculteurs et de chercheurs de diverses disciplines ont échangé leurs points de vue sur différents enjeux liés à l’agriculture.

Le 28 mai, le dialogue entre l’agriculture, l’art et la science s’est poursuivi le temps d’un café-rencontre auquel était convié le public des Rendez-vous horticoles du Jardin botanique de Montréal. Les échanges riches et animés ont porté sur les relations entre la nature et l’agriculture et les menaces auxquelles elles sont confrontées.

D’autres activités sont également prévues, dont une série de rencontres entre chercheurs, artistes et agriculteurs, une exposition à la Galerie de l’UQAM, un cours d’été alliant science et arts visuels sur la thématique de l’eau ainsi qu’une projection architecturale et des miniconférences dans les Jardins Gamelin. Cette programmation qui s’inscrit dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal sera bientôt dévoilée.

Exposition agriculturelle – Projets à venir en 2017

Communiqué : Exposition agriculturelle : un rendez vous pour les scientifiques, les artistes et les agriculteurs, 30/05/16

2017 January

Poulettes

Les Éleveurs de poulettes du Québec.

Taxes foncières agricoles : nous devons réagir!

NOUS DEVONS RÉAGIR!

Nous avons toujours été heureux de permettre aux amateurs de plein air de traverser nos terres.
Le ministre ne démontre aucune ouverture pour régler le problème des taxes foncières agricoles.
Nous devons réagir! Si rien ne bouge, le ministre sera le seul responsable de l’interdiction d’accès aux terres agricoles, le long des sentiers récréatifs, prévue d’ici quelques jours!
Soutenez-nous en écrivant au ministre:

J'écris au ministre de l'agricultureministre@mapaq.gouv.qc.ca

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UN PROGRAMME ESSENTIEL

Les agriculteurs, comme l’ensemble de leurs concitoyens, paient 100 % des taxes foncières pour leur maison et le terrain où elle se situe.

Si rien ne bouge, le ministre sera le seul responsable de l’interdiction d’accès aux terres agricoles, le long des sentiers récréatifs, prévue d’ici quelques jours! Soutenez-nous en écrivant au ministreAu regard des terres et des bâtiments agricoles, le Québec s’est doté d’un Programme de crédit de taxes foncières agricoles, le PCTFA, pour assurer le développement et le maintien d’entreprises agricoles familiales partout sur son territoire.

Le Québec doit se doter d’un nouveau régime fiscal agricole en réponse aux nouveaux enjeux, dont l’augmentation du prix des terres.

Or, le ministre de l’Agriculture, Pierre Paradis, préfère y aller d’une réforme simplement administrative de fiscalité foncière agricole, sans égard pour celles et ceux qui en subiront les contrecoups.

Ce type de soutien n’est pas unique au Québec. Il est d’ailleurs plus efficace dans plusieurs provinces canadiennes, dans plusieurs états aux États-Unis et dans plusieurs pays d’Europe pour contrer les hausses de taxes liées à la spéculation sur les terres agricoles.

Le fardeau fiscal des entreprises agricoles a énormément augmenté depuis 10 ans, en raison notamment de l’augmentation importante de la valeur des terres. Il passera même du simple au double si le gouvernement du Québec va de l’avant avec les changements au programme annoncés en mars dernier.

DES COÛTS IMPORTANTS POUR LES PRODUCTEURS

Dès l’annonce des changements au PCTFA, l’UPA a informé le ministre et le gouvernement que cela allait se traduire par des hausses de 30 % à 40 % de la facture payée par les agriculteurs pour leurs taxes foncières agricoles.

Neuf mois plus tard, malgré les nombreux exemples qui lui ont été apportés, le ministre cabotine toujours et déclare que les agriculteurs « qui verront leur compte de taxes hausser de plus de 30 % représentent 1 % de la clientèle, 300 producteurs, pour une perte moyenne de 113 piastres ».

Pourquoi est-ce que Pierre Paradis s’entête? Pourquoi ne reporte-t-il pas sa réforme?
Pourquoi ne pas s’asseoir avec les intervenants concernés (ministères des Finances et des Affaires municipales, UPA et unions municipales) et trouver une solution à long terme au régime foncier agricole?

Une étude commandée par la Coop fédérée, confirme les hausses importantes de la facture payée par les agriculteurs pour leurs taxes foncières agricoles, si la réforme est mise en vigueur.

La firme indépendante de vérificateurs RAYMOND CHABOT GRANT THORTON a confirmé une hausse moyenne de 47 % de la facture, selon un échantillon de 310 agriculteurs (soit 1 123 $ de plus en moyenne), si le gouvernement du Québec va de l’avant avec ses changements.

La Fédération québécoise des municipalités a joint sa voix à celle des producteurs agricoles en demandant au gouvernement de reporter d’un an sa réforme et de s’assoir avec les intervenants concernés pour trouver une solution durable.

Neuf mois plus tard, malgré les nombreux exemples qui lui ont été apportés, le ministre cabotine toujours et déclare que les agriculteurs « qui verront leur compte de taxes hausser de plus de 30 % représentent 1 % de la clientèle, 300 producteurs, pour une perte moyenne de 113 piastres ».

  • Vidéo : écoutez les préoccupations exprimées à ce sujet par les producteurs agricoles lors du congrès UPA (2016/11).

  • Lisez l’éditorial de Marcel Groleau, président général de l’Union des producteurs agricoles.
  • Radio : écoutez le message diffusé par l’Union des producteurs agricoles.

    Appuyez les agriculteurs, partagez l’information:
2016 November

2016 Annual Congress #congresupa

92e Congrès général de l’UPA
29, 30 novembre et 1er décembre 2016
Centre des congrès de Québec, 1000 boulevard René-Lévesque Est à Québec

MARDI 29 NOVEMBRE

10 h
Ouverture du congrès
11 h
Rapport des activités et vidéo rétrospective. (Consultez le rapport annuel de l’UPA)
Adoption du plan de développement de l’Union
12 h
Dîner
13 h 15
Discours d’ouverture Marcel Groleau président général de l’Union

 

14 h 15
Ateliers de réflexion : Notre vision d’avenir en 4D – Développement, Demande, Durabilité, Devenir
17 h
Ajournement

MERCREDI 30 NOVEMBRE

8 h 30
Huis clos des délégués
10 h 30
Lancement : Guide sur la contractualisation
10 h 45
L’agriculture au Québec : retombées économiques et perspectives d’avenir Renaud SanscartierÉcoRessources
11 h 15
Vision 4D de la relève agricole


11 h 45
Famille agricole de l’année

La famille Gauthier : famille agricole 2016 de L’Union des producteurs agricoles.

12 h 15
Dîner
13 h 30
« L’avenir de l’agriculture à l’échelle mondiale » de Émile Frison, membre d’IPES-Food

Lisez sa présentation

14 h 30
Les facteurs territoriaux du développement agricole et forestier Robert Laplante et François L’ItalienIREC
15 h 00
Présentation du rapport financier
Nomination de l’auditeur
15 h 30
Pause

L’avenir de l’agriculture au Québec

15 h 45
Amir Khadir, Québec Solidaire

16 h 05
François Legault, chef de la Coalition Avenir Québec

16 h 25
Jean-François Lisée, chef du Parti québécois

17 h 00
Jean-Claude Poissant, secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Canada

17 h 30
Ajournement
18 h 00
Cocktail du président (sur invitation)

JEUDI 1er DÉCEMBRE

7 h 00
Le petit déjeuner des Grands Honneurs en soutien à Haïti (sur invitation)
9 h 30
Modifications aux règlements

  • Modifications au Règlement sur les contributions des fédérations et des syndicats spécialisés à l’UPA
  • Règlement sur les catégories de producteurs
  • Règlement général de l’UPA
10 h 00
Nouvelles de la Fédération canadienne de l’agriculture
Ron Bonnett, président de la FCA
10 h 30
Bourses du fonds santé et sécurité au travail en agriculture
10 h 45
Résolutions d’urgence
11 h 15
Pause
11 h 30
Pierre Paradis, ministre de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec



12 h 15
Dîner
13 h 30
Rapport des ateliers : notre vision d’avenir en 4 D
Adoption du rapport des activités
14 h 30
Discours de clôture Marcel Groleau
Questions des délégués
Levée de l’assemblée

ATELIERS DE RÉFLEXION : NOTRE VISION D’AVENIR EN 4D

ATELIER 1 : DÉVELOPPEMENT
A) Engagement de l’État et politique bioalimentaire
Vidéoconférence de Jean-Christophe Debar, Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde.

B) La réalité des fermes de plus petite taille
Conférence : Portrait statistique des fermes de petite taille et perception de nos représentants siégeant aux syndicats locaux, par Marie-Ève Bourdeau et Laure Vinsant Le Lous de L’UPA.
Salle 206 AB

ATELIER 2 : DEMANDE
A) Qu’est-ce qu’on mange demain?
Conférence : Judith Fitzer cofondatrice de Cookit présente sa vision de l’avenir et de l’alimentation.

B) Le développement des marchés
• Locaux : Conférence de Yourianne Plante de L’Association des producteurs de fraises et framboises du Québec
• Internationaux : Conférence de Jean Larose des Éleveurs de porcs du Québec.

Salle 205 ABC

ATELIER 3 : DURABILITÉ
A) La décentralisation vers les municipalités
Conférence : Quel est le point de vue des municipalités? par Richard Lehoux, président de la Fédération québécoise des municipalités.

B) Environnement et attentes sociétales
Conférence : Des stratégies d’action pour répondre aux attentes sociétales, par Karel Mayrand, directeur pour le Québec et
l’Atlantique de la Fondation David Suzuki.

Salle 301 AB

ATELIER 4 : DEVENIR
A) Leadership et travail d’équipe dans le monde du sport
Conférence de Sylvie Fréchette, médaillée olympique en nage synchronisée et ancienne membre du Cirque du Soleil

B) Relève syndicale au féminin
Conférence : La relève syndicale et l’engagement des femmes, par Véronique De Sève, 3e vice-présidente de la CSN.
Salle 303 AB


LOCAUX PERMANENTS
Inscription : Foyer – Niveau 2
Secrétariat du Congrès : Salle 201 B
Infographie : Salle 201 A
Conférence de presse : Salle 203
Médias : Salle 201 C

2016 October

UPA Développement international change d’échelle

Changer d’échelle, c’est choisir de déployer à une plus grande échelle des solutions porteuses. C’est augmenter le nombre de pays, d’organismes partenaires, de personnes et de familles à rejoindre. C’est accroître les échanges, les résultats économiques et organisationnels et le faire avec plus d’efficacité, d’efficience. Changer d’échelle, c’est le défi auquel UPA Développement international (UPA DI) s’est attaqué en 2016. Il ne s’agit pas seulement de changer de dimension, mais bien de s’assurer de la solidité de chaque point d’appui afin de soutenir plus efficacement l’agriculture familiale à travers le monde. Cette année, le travail de coopération qu’UPA DI a mené auprès des organisations agricoles dont elle est partenaire a permis d’obtenir des résultats bien concrets : 77 865 tonnes de céréales et de riz, 61 306 tonnes de produits maraîchers, 9 150 tonnes de viande, 1 088 938 litres de lait et 4 916 tonnes d’oléagineux. Même en changeant d’échelle, UPA DI met toujours à contribution sa spécificité, grâce à ses nombreux partenaires et réseaux, pour contribuer à l’émancipation de l’agriculture familiale à travers le monde.

2016 September

Y a-t-il un avenir pour la souveraineté alimentaire?

C’est la question que la Coalition pour la souveraineté alimentaire a posée à trois personnalités de renom lors d’une conférence qu’elle organisait le 21 septembre, en collaboration avec l’Union et UPA Développement international, et à laquelle 200 participants et internautes ont assisté. Répondant par l’affirmative, l’homme politique européen Alain Lipietz a rappelé que les droits de l’homme – dont celui de se nourrir – sont fondamentaux. L’avocate Geneviève Parent, de la Chaire de recherche en droit sur la diversité et la sécurité alimentaires de l’Université Laval, a fait état du vide juridique qui existe à l’échelle internationale en matière de sécurité alimentaire, ajoutant que les États ont un rôle important à jouer pour le combler. Quant à Jean Charest, l’un des maîtres d’oeuvre de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne, il a reconnu que la crise qui secoue la production laitière en Europe jette un nouvel éclairage sur le choix qu’ont fait le Québec et le Canada de maintenir un outil de régulation des marchés comme la gestion de l’offre.

Conférence publique 

Nourrir l’économie du Québec : le premier Grand Rendez-vous des décideurs du bioalimentaire

Le 14 septembre 2016, l’Union, le Conseil de la transformation alimentaire du Québec et l’Association des détaillants en alimentation du Québec réunissaient les représentants de 15 grandes organisations de la filière pour le Grand Rendez-vous des décideurs du bioalimentaire, sous le thème « Nourrir l’économie du Québec ». L’événement a permis à tous ces partenaires de jeter les bases d’une nouvelle concertation, de proposer les mesures ainsi que les outils nécessaires à l’essor de l’industrie et de répondre aux attentes sociétales. Tous – producteurs, transformateurs, fournisseurs d’intrants, exportateurs, distributeurs, détaillants, restaurateurs et consommateurs – ont insisté sur l’importance stratégique du secteur. Particulièrement éclairante, la présentation de Raymond Bachand et de Mia Homsy, de l’Institut du Québec, a rappelé qu’en 2013, l’empreinte économique du bioalimentaire québécois représentait :

  • plus de 34 G$ du produit intérieur brut (9,4 % du PIB);
  • plus de 500 000 emplois (12,5 % de l’emploi total);
  • 13,2 G$ de recettes fiscales perçues aux paliers provincial et fédéral.

Ce premier Grand Rendez-vous a permis de dégager bon nombre de priorités communes. Formation de la main-d’oeuvre et mesures favorisant sa disponibilité, allègements réglementaires, appui au développement des marchés d’exportation, outils efficaces de gestion des risques en agriculture et partage du risque dans le domaine de l’innovation, augmentation de la part des produits québécois sur le marché domestique, adaptation des entreprises aux attentes multiples et évolutives des consommateurs ne sont que quelques-unes des pistes explorées.

Le succès de la journée Portes ouvertes sur les fermes du Québec ne se dément pas

Plus de 144 000 visiteurs sont allés à la rencontre des agriculteurs sur l’une ou l’autre des 100 fermes participantes à travers le Québec et à la grande fête agricole que l’Union a tenue à Montréal dans le cadre de sa journée Portes ouvertes sur les fermes du Québec. La grande nouveauté de cette 14e édition est le volet urbain tenu pour la première fois sur l’esplanade du Parc olympique. Une initiative qui a beaucoup plu aux 24 000 visiteurs. Ce rendez-vous annuel, qui offre une vitrine incomparable à l’agriculture du Québec, ne pourrait avoir lieu sans les nombreux producteurs participants, les membres de leur famille et les milliers de bénévoles qui les aident à accueillir la grande visite. Plusieurs partenaires contribuent également au succès de cette journée. Depuis 2003, près de deux millions de visiteurs ont participé à cet événement majeur qui présente aux Québécois les gens de la terre, leur mode de vie, leur expertise et leurs passions.

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2016 July
2016 June

Le Programme de soutien au drainage et au chaulage des terres est élargi

Le 20 juin, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec annonçait la mise en place du Programme de soutien au drainage et au chaulage des terres pour les régions de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec, du Bas-Saint-Laurent, du Saguenay-Lac-Saint-Jean ainsi que de la Côte-Nord. Ce programme, doté d’une enveloppe de 9 M$ sur trois ans, permet à ces régions, situées en périphérie des grands centres, de réaliser des projets visant à augmenter les rendements, à diversifier les cultures, à améliorer la rentabilité des entreprises agricoles, à maintenir des emplois dans le secteur et à dynamiser l’agriculture.

50e anniversaire des Éleveurs de porc

Les 9 et 10 juin, Les éleveurs de porcs soulignaient leur 50e anniversaire dans le cadre de leur assemblée générale annuelle. Plus de 500 personnes étaient présentes parmi lesquelles tous les anciens présidents de l’organisation. Une vidéo a été réalisée ainsi qu’un livre magnifique livre souvenir sur l’histoire des Éleveurs, qui s’est d’ailleurs mérité un prix auprès de Graphika.

5 millions de nouvelles entailles pour 2017

Le 7 juin 2016, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec permettait l’émission de nouveaux contingents acéricoles, et ce, dès la saison 2017. La Fédération pourra octroyer ces 5 millions de nouvelles entailles et répondre à la demande croissante. Cette décision était attendue depuis plusieurs mois. Le 22 mars dernier, plus de 250 producteurs s’étaient rendus aux audiences de la régie pour affirmer leur attachement à leur système de contingentement.

Mémoire – Pour des programmes de travailleurs étrangers temporaires adaptés aux employeurs agricoles

« L’Union des producteurs agricoles souhaite participer activement aux travaux du Comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées, dans le cadre de la révision des Programmes des travailleurs étrangers temporaires.»« Dans le cadre des travaux de votre Comité, certains de nos partenaires en agriculture ont déposé des mémoires. L’Union soutient pleinement les documents présentés par la Fédération canadienne de l’agriculture et par la Fondation des entreprises en recrutement de main-d’oeuvre agricole étrangère (FERME). Les recommandations de ces organisations collent bien à la réalité agricole.
Néanmoins, l’Union souhaite formuler certaines recommandations bien ciblées pour les TET en agriculture.»

Mémoire présenté par l’Union des producteurs agricoles au Comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées.

Documents Memoire-ptet-adaptes-aux-employeurs-agricoles

Credit for UPA dues

Program objectives

In an effort to support low-income “multiple-owner farms,” L’Union des producteurs agricoles (UPA) has instituted a Credit for UPA Dues Program. The credit, equivalent to an individual producer’s dues, is conditionally applied for 2019 provided all eligibility criteria are met. The administration of the program falls under the responsibility of the Director of Information Technology and Dues Services.

The term “multiple-owner farm” includes corporations, partnerships, associations, trusts, or any other farm group as defined in the Règlement sur les catégories de producteurs, leur représentation et leur cotisation annuelle à L’Union des producteurs agricoles (the Règlement). (L.R.Q., c. P-28, D 9958, G.O.Q., December 10, 2012, 5999).

Eligibility criteria

  • Must be an agricultural producer registered as a double-dues paying farm ($712) for the current year (2019) and expect to have a gross farm income of less than $25,000 for 2019;
  • Must be in compliance with the dues’ regulations (the Règlement) and have paid dues along with any applicable interest to the UPA, including payment of an individual dues, for the current year, i.e., $409.31 ($356 plus tax);
  • Must demonstrate, to the satisfaction of the UPA, that the gross farm income for the year 2019 was less than $25,000 (1) and send us the required documents by July 31, 2020;
  • Must complete the form below and return it to the UPA by October 31, 2019 at the latest.

(1) The following items are counted as gross farm income for this program: sale of wood, crop insurance, AgriStability, farm income stabilization insurance (ASRA), Agri-Québec Plus.

The UPA reserves the right to alter the program criteria and/or to terminate the program without notice.

Representation and voting rights

Dues credit application forms are subject to initial processing upon receipt. Following conditional approval, the “multiple-owner farm” shall be considered an individual farm for the year in which the credit is applicable, in which case the farm will be entitled to a single authorized representative as identified on the credit application form. If the “multiple-owner farm” is a member of a syndicate affiliated with the UPA, the granting of the credit will involve:

i)    Only one vote;

ii)    Only one individual insured in the event of accidental death;

iii)    Only one membership card.

Form

I understand that I will be obligated to repay the credit with any applicable interest if my gross farm income exceeds $25,000 in 2019 or if I do not provide all the required documents by July 31, 2020.

English Form: Download form (PDF)
Formulaire français : Télécharger le formulaire (PDF)

Required documents

1) For General Partnerships and Co-Ownerships:

  • Statement of Farming Activities from the 2019 federal tax return (Form T2042).

For audit and program compliance purposes, a certain number of applications will be selected at random and analyzed in detail. In these cases, producers will be required to provide us with the following additional documents:

  • 2019 Federal Income Tax and Benefit Return (T1) of one of the partners or co-owners;
  • Notice of Assessment for the 2019 federal tax return;
  • Statement of Farm-Support Payments (Form AGR-1), if applicable.

OR

2) For Companies, Co-Operatives, and Limited Partnerships:

  • 2019 financial statements, including the notes.

For audit and program compliance purposes, a certain number of applications will be selected at random and analyzed in detail. In these cases, producers will be required to provide us with the following additional documents:

  • 2019 Federal Corporation Income Tax Return (T2) and annexe 1;
  • Notice of Assessment for the 2019 federal tax return;
  • Statement of Farm-Support Payments (Form AGR-1), if applicable.

Credit allocation

If the UPA considers that the “multiple-owner farm” meets all program criteria, a credit equivalent to a 2019 single dues fee ($356) may be granted. In all cases, the granting of the credit shall be conditional upon the “multiple-owner farm” accepting all conditions of the program.

The UPA reserves the right to refuse any application that is non-compliant, is incomplete, is unsigned, or has missing or incomplete documentation.

  • The credit is not redeemable for cash, is not transferrable, and is not retroactive.

Confidentiality

The UPA undertakes to treat the documents and information submitted as confidential.

Important dates

When do I need to submit the application form? When do I need to submit the required documents? When will the credit be applied?
By October 31, 2019 By July 31, 2020, in order to keep the credit received in 2019. During the 2019 year

Contact information

Carole Boissonneault
Email: cotisations@upa.qc.ca
Telephone: 450-679-0540, ext. 8213

2016 May

Deux prix pour la campagne de communication de l’Union « Pouvoir nourrir, Pouvoir grandir »

Le 31 mai, l’Union remportait le prix bronze dans la catégorie «Meilleures publications externes» lors du Gala des prix d’excellence 2016 de la Société canadienne des relations publiques, pour sa campagne télévisuelle Pouvoir nourrir Pouvoir grandir.

Puis, le 17 juin, L’Union reporte un prix argent pour la catégorie « Excellence tactique – outil de communication » pour sa campagne télévisuelle Pouvoir nourrir Pouvoir grandir, réalisée avec l’agence TamTam TBWA, dans le cadre du Concours d’excellence de la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP). Cette campagne publicitaire vise à valoriser l’agriculture en mettant à l’avant-scène les agriculteurs et a été lancée en février 2016. Le message clé de celle-ci: on peut compter sur ces passionnés qui ne comptent pas leurs heures.

Un levier pour le développement de l’industrie des boissons alcooliques artisanales

Les 25 et 26 mai, l’assemblée nationale adoptait la Loi sur le développement de l’industrie des boissons alcooliques artisanales (à base de petits fruits, de miel, etc.). Cette législation, entrée en vigueur à automne 2016, permet aux producteurs de vendre leurs produits en épicerie, leur donnant ainsi accès à un réseau potentiel de 8 000 nouveaux points de vente, un changement attendu par le secteur depuis de nombreuses années.

Mémoire – Partenariat transpacifique et le secteur agricole et agroalimentaire canadien

« Les produits agricoles canadiens se retrouvent à la fois sur les marchés intérieurs et étrangers. Certains secteurs ont choisi de s’orienter vers les exportations alors que d’autres préfèrent vendre leurs produits par l’intermédiaire de systèmes de gestion de l’offre et répondre principalement aux besoins des consommateurs d’ici. Le gouvernement canadien doit aborder la mise en œuvre du Partenariat transpacifique (PTP) en visant des résultats positifs pour tous les agriculteurs canadiens. »

Mémoire présenté par l’Union des producteurs agricoles au Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes le 10 mai 2016.

Documents Memoire-UPA Partenariat-transpacifique-secteur-agricole-agroalimentaire-canadien 2016-04-29

Mémoire – Projet Oléoduc Énergie Est – Section québécoise

« Depuis 2005, les producteurs agricoles et forestiers québécois ont vu passer sur leurs propriétés plusieurs projets de pipeline. Pensons au projet Pipeline Saint-Laurent, lancé en 2005 et mis en fonction en 2012, et à celui de doublement d’un gazoduc par TransCanada Pipelines Limited dans la municipalité de Saint-Sébastien construit en 2008. Il faut aussi souligner le projet d’Enbrige Pipelines inc. qui consistait à inverser la canalisation 9B et à accroître la capacité de la ligne 9 et qui a été mis en service à la fin de l’année 2015. Ces projets ont tous un point en commun : ils nuisent toujours aux entreprises agricoles et forestières. En effet, lorsqu’on parle de réseau de transport par pipeline, l’objectif est de se rendre d’un point à un autre. Or, entre les deux se trouvent des terres agricoles et forestières. »

Mémoire de l’Union des producteurs agricoles transmis au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement le 20 avril 2016.

Documents Memoire-UPA CMM-oleoduc-energie-est 2015-09-08
2016 April

Forum provincial sur la santé psychologique

Le 27 avril, l’Union organisait un forum multirégion en simultanée dans 6 villes reliées par visioconférence. Plus de 250 personnes ont pu suivre les différentes présentations sur la thématique de la santé psychologique chez les producteurs agricoles et les questions d’encadrement et de prévention de la détresse et du suicide. L’Union poursuit ce dossier avec un comité de travail et s’est également associé comme partenaire à l’organisation du tournoi de golf annuel au profit de l’organisme « Au cœur des familles agricoles» en août 2016.

Évaluation foncière et taxation municipale : guide du propriétaire agricole et forestier

Guide sur l’évaluation foncière et la taxation municipale - Le guide du propriétaire agricole et forestier
Téléchargez le guide du propriétaire agricole et forestier

Ce guide vise à fournir aux propriétaires agricoles et forestiers les éléments de base pour comprendre l’évaluation foncière municipale et les règles de taxation de leurs propriétés ainsi que les procédures mises à leur disposition par les lois pour enclencher la révision ou la contestation de celles-ci.

Vous trouverez également dans ce guide des informations sur le Programme de crédit de taxes foncières agricoles et sur le Programme de remboursement des taxes foncières des producteurs forestiers.

Documents Évaluation foncière et taxation municipale : le guide du propriétaire agricole et forestier

100 000 arbres pour le milieu agricole

En 2016, l’Union a poursuivi sa collaboration avec le Jour de la Terre pour assurer, l’an prochain, la plantation de 100 000 arbres sur des terres agricoles de la ceinture verte du grand Montréal. En avril, un premier appel de propositions a permis à une vingtaine de projets de plantation de voir le jour sur le territoire de cinq fédérations régionales : Outaouais–Laurentides, Lanaudière, Mauricie, Centre-du-Québec et Montérégie. Grâce à une aide financière octroyant 5 $ l’arbre, un premier lot de 20 000 arbres a pu être planté. D’autres appels de proposition seront lancés en 2017 pour que les 80 000 arbres restants soient également mis en terre. Cette initiative, qui fait partie du programme « 375 000 arbres pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal », est rendue possible grâce à la Fondation Cowboys fringants, la Fondation David Suzuki, La Compagnie Larivée Cabot Champagne et le gouvernement du Québec, par l’intermédiaire du Secrétariat à la région métropolitaine.

2016 March

Une année record pour la production de sirop d’érable

Les acériculteurs du Québec ont reçu 288 M$ en paiement pour l’année de commercialisation 2015-2016, un record absolu. Cet exploit est le fruit de la vente inégalée de 104,3 millions de livres de sirop d’érable pour la période se terminant le 27 février 2016. Il s’agit d’une hausse de 80 % en comparaison avec l’année 2010.

Pour le communiqué de la FPAQ

Jour de la Terre

Vous planifiez des projets de plantation d’arbres sur vos terres (haies brise-vent, bandes riveraines, terres en friche, etc.)? Vous souhaitez bénéficier d’une aide financière pour réaliser vos aménagements? Votre ferme est située sur le territoire de la Ceinture Verte du Grand Montréal?

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LE PROGRAMME

Le programme 375 000 arbres souhaite planter 100 000 nouveaux arbres en milieu agricole en octroyant une aide financière de 5 $ pour chaque arbre mis en terre d’ici juin 2017. Ce coup de pouce financier peut vous permettre de réaliser divers types d’aménagements sur votre ferme, tels l’implantation de haies brise-vent, de bandes riveraines, de corridors forestiers, ainsi que le reboisement de secteurs agricoles sous-exploités ou moins propices à l’agriculture. Le programme peut même venir en aide à des projets de modernisation de vergers ou d’érablières, pourvu que les arbres plantés viennent s’ajouter à ceux déjà existants.

LES MODALITÉS

  • Les projets de plantation doivent être situés sur le territoire de la Ceinture Verte du Grand Montréal.

Carte de la Ceinture verte du Grand Montréal

  • Chaque projet doit inclure entre 500 et 5000 arbres. Ces arbres peuvent être répartis sur un maximum de trois sites distincts.
  • La plupart des essences d’arbres sont admissibles, pourvu qu’elles soient adaptées aux conditions du site de plantation (type de sol, usage, etc.)*.
  • Les projets peuvent inclure des arbustes. Un maximum de 33 % d’arbustes par projet est accepté, l’aide financière sera alors de 5 $ par 3 arbustes plantés.**
  • Les arbres doivent être achetés en pépinière privée, pour une mise en terre d’ici juin 2017.
  • Les propriétaires doivent s’engager à tout mettre en œuvre pour assurer la survie des arbres (technique de plantation, mesure de protection, entretien et suivi) et remplacer tout arbre mort excédant le seuil acceptable de 20 % durant les trois premières années.

*Certaines espèces ne sont pas admissibles en raison des risques pour leur pérennité (frêne, orme d’Amérique, hêtre à grandes feuilles, noyer cendré). D’autres restrictions s’appliquent lorsque le site de plantation se trouve à 100 mètres de vergers commerciaux.
** Les arbustes admissibles doivent avoir une hauteur d’au moins 4 mètres à maturité.

 

La priorité sera donnée aux projets qui :

  • utilisent des essences adaptées aux conditions du site d’accueil;
  • génèrent une plus grande biodiversité;
  • prévoient des mesures d’entretien pour assurer un plus grand taux de survie à la suite de la plantation;
  • visent la connectivité des habitats (corridors forestiers, ceinture verte).

QUI PEUT PARTICIPER?

Tous les producteurs et productrices agricoles dont les terres sont situées sur le territoire de la Ceinture Verte du Grand Montréal. Le territoire visé touche, en totalité ou en partie, les cinq fédérations régionales de l’UPA soient, le Centre-du-Québec, Lanaudière, la Montérégie, l’Outaouais-Laurentides et la Mauricie. Pour vérifier si votre entreprise est localisée dans la zone ciblée, on contacte sa fédération régionale ou on consulte le document de répartition des fermes.

COMMENT Y PARTICIPER?

On peut participer au programme en remplissant le formulaire d’inscription sur le site Internet du programme ou par l’entremise des fédérations régionales de l’Union visées par le projet. Les projets seront analysés par un comité scientifique, et ceux retenus se verront octroyer 5 $ par arbre planté. Le producteur participant devra signer une entente dans laquelle il s’engage à respecter les paramètres du programme. Au terme des activités de plantation, un court rapport devra aussi être transmis au Jour de la Terre.

QUAND DOIT-ON DÉPOSER SON PROJET?

Du 22 mars au 22 avril 2016, les arbres devant être plantés d’ici juin 2017.

www.375000arbres.org/projet

100 000 ARBRES À PLANTER D’ICI 2017!

Avec ce programme, le Jour de la Terre Québec et l’Union des producteurs agricoles font équipe pour encourager la plantation de quelque 100 000 arbres en milieu agricole dans la Ceinture Verte du Grand Montréal, et ce, d’ici les deux prochaines années. Cette initiative s’insère dans le programme 375 000 arbres qui vise notamment la plantation de 375 000 arbres à temps pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal en 2017. L’objectif est d’augmenter de 3 % le couvert végétal et forestier sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Montréal et de sa ceinture verte.

CONTACTEZ VOTRE FÉDÉRATION RÉGIONALE :

Fédération de l’UPA du Centre-du-Québec
Yann Bourassa
Conseiller en aménagement et environnement
819 293-5838, poste 157
ybourassa@upa.qc.ca

Fédération de l’UPA de Lanaudière
Charles Bergeron
450 753-7486, poste 239
cbergeron@upa.qc.ca

Fédération de l’UPA de la Montérégie
Caroline Charron, B. Sc.
Conseillère à l’aménagement
450 774-9154, poste 5215
ccharron@upa.qc.ca

Fédération de l’UPA de la Mauricie
Michel Tessier
Responsable du service d’aménagement du territoire et de l’agroenvironnement
819 378-4033, poste 244
www.mauricie.upa.qc.ca

Fédération de l’UPA de l’Outaouais-Laurentides
Guillaume Charest-Hallée
Conseiller en aménagement et environnement
450 472-0440, poste 244
gcharesthallee@upa.qc.ca

LES PARTENAIRES

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2016 February

Mémoire Projet de loi 88

Mémoire de l’UPA présenté à la Commission des finances publiques sur la consultation relative au projet de loi no 88  : Loi sur le développement de l’industrie des boissons alcooliques artisanales, présenté aujourd’hui le 11 février 2016.

Documents Memoire-UPA Projet-loi-no-88 2015-02-11

50e anniversaire des producteurs de pommes de terre

Le 3 février, les producteurs de pommes de terre du Québec soufflaient les 50 bougies de leur regroupement. Durant ces 50 années, ces producteurs, réunis au sein d’une même organisation, se sont taillé une place enviable sur le marché nord-américain, en négociant, par exemple, des ententes avec de grands transformateurs comme Frito Lay. Un livre intitulée Épatante Patate et relatant l’histoire de la pomme de terre a été réalisé à cette occasion.

2016 January

L’association des producteurs de fraises et framboises reçoit le prix « produit agricole »

Le 27 janvier, l’association des producteurs de fraises et de framboises du Québec (APFFQ) remportaient le premier prix dans la catégorie « produit agricole » du Programme DUX, la reconnaissance ultime en alimentation. Grâce à leur vision et à leur travail concerté, l’APFFQ la pu développer des variétés de fraises – dites d’automne – ce qui permet de prolonger la saison des petits fruits rouges jusqu’à cinq mois. Le Gala DUX est un programme qui valorise les initiatives et vise à améliorer la santé par l’alimentation. C’était la première année qu’un prix était décerné pour un « produit agricole », suite à une recommandation de l’Union qui est partenaire de l’événement.

2015 December

Le nouveau programme Avantages UPA

Le 1er décembre, l’Union présentait son nouveau programme Avantages UPA, un programme sans frais, exclusif aux producteurs agricoles et forestiers. Grâce à des ententes négociées avec des partenaires et commerçants de prestige, le programme permet de bénéficier de rabais, de remises en argent, de forfaits et d’avantages sur différents services et produits. Déjà, cinq partenaires majeurs se sont joints au programme : Desjardins AgriCarte, Hewitt/Les équipements CAT, le Groupe Chrysler, le Groupe Hospitalité Westmont et Point S pour les véhicules lourds. Les informations sur le programme sont disponibles sur le site Web www.programmeavantages.upa.qc.ca.

La nouvelle revue de l’Union

Le 1er décembre, L’Union procédait au lancement du premier numéro de L’U, une nouvelle revue syndicale qui s’adresse à tous les producteurs et productrices agricoles du Québec. Complément à La Terre de chez nous, ce mensuel gratuit permet de rejoindre directement les agriculteurs de partout au Québec en présentant un tour d’horizon des actions et dossiers menés sur la scène provinciale, mais aussi aux niveaux local et régional. Depuis décembre 2015, neuf numéros ont paru et favorise un regard nouveau et engagé sur l’actualité agricole et les grands enjeux qui touchent directement les agriculteurs. Encartée dans la TCN pour les abonnés, livrés par la poste pour les autres producteurs, la revue est également disponible en version électronique au www.lu.upa.qc.ca.

Sirop : 25 ans de mise en marché collective!

Le 19 novembre 2015, la Fédération des producteurs acéricoles soulignait les 25 ans du plan conjoint du sirop d’érable lors d’un banquet réunissant plus de 330 personnes.  Une vidéo a été réalisée pour souligner cet événement marquant et rendre hommage aux bâtisseurs.

91e Congrès général
#congresupa

91e Congrès général de l’UPA : 1er, 2 et 3 décembre 2015, Centre des congrès de Québec, 900, boul. René-Lévesque Est, Québec.

Médias sociaux : vous pouvez consulter  un extrait des tweets, vidéos et commentaires sur notre page du 91e Congrès général UPA. Leur intégralité est disponible sur notre compte Storify @upaqc.

programme

congres-upa-mardi-titre-

8 h 30
Inscription des délégués et des participants

10 h
Ouverture du Congrès général
a) Lecture de l’avis de convocation
b) Procès-verbal du Congrès général 2014
c) Programme et déroulement du Congrès
d) Règles de procédure
e) Rapport du président de la commission électorale

10 h 45
Rapport des activités et vidéo rétrospective
Lancement de la revue L’U
et du programme Avantages UPA

12 h
Dîner

13 h 30
Allocution du président général

14 h 30
Ateliers
Étude et adoption des résolutions

17 h
Ajournement

 

congres-upa-mercredi-titre-

8 h 30
Huis clos des délégués
a) Fonds de défense professionnelle – Rapports d’activité et financier
b) Questions diverses

10 h
Rapports aux congressistes
a) Mémoire sur les aspirations de la Relève agricole
b) L’intervention de l’État en agriculture : toujours pertinente au 21e siècle
Consultez la présentation de Catherine Brodeur, V.-p. du Groupe AGÉCO

11 h 15
Présentation de « La famille agricole de l’année »
La famille Lefebvre, de Saint-Félix de Kingsey, proclamée « Famille agricole de l’année 2015 ».

12 h
Ajournement pour le repas

13 h 30
Réunion plénière
a) Présentation du rapport financier
b) Nomination des vérificateurs
c) Règlement sur les contributions
d) Vidéo : 25 ans du plan conjoint Sirop d’érable

e) Rapport d’ateliers

15 h
Allocution du ministre de l’Agriculture du Québec

16 h
Rapport des ateliers

17 h 30
Ajournement

 

congres-upa-jeudi-titre-

digniterre-1507 h
Le petit déjeuner
DigniTerre des Grands
honneurs
a) Remise du Prix Jean-Paul-Raymond
b) Remise du Prix Gérard-Filion
c) Hommage aux gagnantes du Gala Saturne
Lire le communiqué

9 h 30
Modifications au Règlement général de l’Union des producteurs agricoles

10 h
Bourses du Fonds santé et sécurité au travail en agriculture

10 h 30
Exposés des dirigeants élus

10 h 45
Nouvelles de la FCA

11 h 30
Ajournement pour le repas

13 h 30
Réunion plénière
a) Rapport des ateliers (suite)
b) Résolutions extraordinaires,
s’il y a lieu
c) Adoption du rapport des activités
d) Divers

15 h
Clôture du Congrès

2015 October

Mémoire – Relève agricole: nourrir le Québec demain

« Il est tout à fait légitime, dans une perspective de développement durable, de souhaiter que la société québécoise assure sa capacité de nourrir, maintienne ses campagnes vivantes et appuie ce secteur créateur de richesses qu’est l’agriculture. Et, encore plus, de vouloir maintenir une agriculture de métier diversifiée, basée sur des entreprises familiales et réparties sur tout le territoire du Québec.
La jeune génération est-elle présente et capable de répondre à cette vision de l’agriculture? »

Mémoire déposé au ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec le 8 octobre 2015.

Documents Memoire-UPA Releve-nourrir-le-Quebec-demain 2015-10-08

Mémoire – Cible de réduction d’émissions de GES du Québec pour 2030

Les changements climatiques représentent une menace majeure pour l’équilibre des écosystèmes en plus de constituer l’un des enjeux les plus préoccupants à l’échelle planétaire. Le comité-conseil et le gouvernement du Québec ont proposé ultimement une réduction de 37,5 % des émissions en 2030 par rapport au niveau de 1990. La cible proposée est-elle appropriée?

Le mémoire concernant la cible de réduction d’émissions de gaz à effet de serre du Québec pour 2030 a été présenté par l’UPA à la Commission des transports et de l’environnement, hier le 1er octobre 2015.

Documents Memoire-UPA Cible-reduction-GES-quebec-2030 2015-10-01

Federal election 2015

LES ATTENTES DES AGRICULTEURS ET AGRICULTRICES ENVERS LE FUTUR GOUVERNEMENT CANADIEN
L’Union des producteurs agricoles, au nom des agriculteurs et agricultrices ainsi que des forestiers privés québécois, demande aux partis politiques de prendre des engagements clairs, concrets et formels en faveur du développement de ces deux importants secteurs de l’activité économique.

  • Lisez le document des attentes de l’UPA
  • Les 22 et 23 septembre, les cinq principales formations politiques fédérales ont rencontré l’UPA. Lisez le communiqué pour connaître les sujets abordés.

Pour en savoir plus, visionnez les capsules de Marcel Groleau, Président général de l’UPA, sur les attentes de l’Union des producteurs agricoles:

LES ENGAGEMENTS COMPARATIFS DES PARTIS

Comparez les plateformes principales des partis politiques en matière d’agriculture:

Parti Engagements pour l’agriculture
bloc-quebecois
parti-conservateur [ Aucune information disponible en ligne ]
parti-liberal [ Aucune information disponible en ligne ]
Nouveau-Parti-Democratique-NPD
Parti-Vert-du-Canada

À lire aussi: engagements des partis recueillis par la Fédération canadienne des propriétaires de boisés (FCPB).

EN VIDÉOS: ENGAGEMENTS DES PRINCIPAUX PARTIS

Gilles Duceppe en visite à l’UPA: parcourez le fil Twitter en direct (citations, photos, vidéos).

Stéphane Dion en visite à l’UPA: parcourez le fil Twitter en direct (citations, photos, vidéos).

Ruth Ellen Brosseau en visite à l’UPA: parcourez le fil Twitter en direct (citations, photos, vidéos).

Maxime Bernier en visite à l’UPA: parcourez le fil Twitter en direct (citations, photos, vidéos).

JiCi Lauzon en visite à l’UPA: parcourez le fil Twitter en direct (citations, photos, vidéos).

LA CAMPAGNE DANS LES MÉDIAS
> Élections fédérales, ça bouge en région
6 oct.Chaudière-Appalaches: dans le cadre de la présente campagne électorale fédérale, un panel ayant comme thème central l’agriculture se tiendra en compagnie de quatre candidats du comté de Beauce: Stéphane Trudel, Bloc québécois, Maxime Bernier, Parti conservateur, Adam Veilleux Parti libéral, Daniel Royer, NPD. Détails ici.

15 sept. – En Montérégie, les membres du conseil d’administration ont rencontré les candidats, le 15 septembre au bureau de Saint-Hyacinthe. Étaient présents, Alexandra Mendez, Jean-Claude Poissant et Pierre Breton du Parti libéral ainsi que Brigitte Sansoucy, Hans Marotte et Anne-Minh Thu Quach du NPD.

11 sept. – En Abitibi-Témiscamingue, on mise sur l’information directe aux producteurs et productrices pour faire connaître les positions des partis au regard de l’agriculture. Chaque parti a été invité à transmettre d’ici le 1er octobre prochain une courte vidéo de 5 à 7 minutes présentant leurs engagements pour le secteur agricole. Ces enregistrements seront diffusés sur la page Facebook du Syndicat régional de la relève agricole.

11 sept. – Le comité exécutif de la Fédération de l’UPA de l’Estrie a rencontré les candidats de sa région le 11 septembre. De plus, le syndicat de la relève a organisé un débat le matin du 24 septembre à l’Érablière Magolait de Magog. Un candidat de chaque parti était présent à l’exception du Parti Conservateur qui n’a pas envoyé de délégué. Lisez le compte-rendu de la rencontre.

> La campagne dans vos journaux

> Accédez à la section Communiqués

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2015 August

UPA Développement international – Rapport Annuel 2014-2015

Rapport-annuel-UPA DI-2014-2015Biodiversité économique – Code d’accès
La biodiversité économique est un concept soutenu par les réseaux de l’économie sociale et solidaire. Elle prend en considération une diversité d’acteurs et de logiques économiques. Ce concept cherche l’équilibre entre les diverses tendances de l’économie de marché jusqu’à l’économie sociale et solidaire.

Biodiversité signifie, selon Larousse, « La diversité des espèces vivantes et de leurs caractères génétiques ». C’est exactement ce que nous affirmons à notre tour, mais, ici, en l’appliquant à nos économies. L’agriculture familiale est une des espèces vivantes dans les différents types d’agriculture pratiqués sur la planète et elle a, évidemment, son propre caractère génétique.

Mot de passe… Nom d’utilisateur… NIP… Code d’accès… à l’agriculture familiale. Code défini, identifié, conceptualisé à partir de l’expérience des familles agricoles d’ici et d’ailleurs. Attention, il ne faut pas croire que le code donne toutes les réponses. Il nous conduit plutôt aux bonnes questions…
UPA DI, dans le cadre de son plan de développement 2014-2019, a réaffirmé sa mission.

« Soutenir la ferme familiale comme modèle d’agriculture durable en appuyant les organisations paysannes démocratiques, les systèmes collectifs de commercialisation des produits agricoles et toutes autres initiatives structurant l’avenir de l’agriculture dans les pays en voie de développement »

Mu par cette mission, le présent rapport annuel met l’accent sur les résultats qui durent, qui traversent le temps tout en continuant à se multiplier et à s’inscrire dans la biodiversité économique de l’agriculture. Nous vous les présenterons à la fois de façon globale pour mesurer l’ampleur de notre contribution développementale et de façon spécifique pour illustrer la profondeur des changements apportés.

Documents UPA-developpement-international-UPA-DI Rapport-annuel-2014-2015
2015 July

UPA DI a le vent dans les voiles

UPA Développement international (UPA DI)À l’été 2015, UPA Développement international (UPA DI) recevait un avis favorable pour deux projets de coopération internationale présentés au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECD). Plus de 26 M$, incluant une contribution d’UPA DI, y seront alloués pour les cinq prochaines années. Cela s’ajoute à la programmation actuelle qui totalisera plus de 40 M$ au cours de cette période. UPA DI pourra poursuivre et même étendre sa mission auprès des agriculteurs et organisations agricoles du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, de la République démocratique du Congo, d’Haïti, du Salvador et de la Bolivie. Rappelons qu’UPA DI appuie les organisations agricoles des pays en développement, notamment par l’envoi de producteurs experts et de conseillers. Depuis 22 ans, elle a réalisé plus de 200 missions dans une douzaine de pays et créé autant de partenariats et d’alliances avec les représentants des producteurs et paysans du monde.

2015 June

Bonification de la Loi sur l’Office national de l’énergie

Le 18 juin, des bonifications étaient apportées à la Loi sur l’Office national de l’énergie. Désormais, advenant un déversement non intentionnel ou non contrôlé, les compagnies qui transportent au moins 250 000 barils de pétrole par jour auront la responsabilité de payer le premier milliard de dollars de dommages et elles devront détenir les ressources financières en conséquence. Également, l’Office pourra réguler les pipelines sous sa juridiction durant tout leur cycle de vie, de la planification à l’abandon, en passant par la construction, l’exploitation, l’entretien et la cessation. Ces mesures, figurant dans les demandes de l’Union depuis plusieurs années permettront de protéger davantage les propriétaires fonciers dont les terres sont traversées par un pipeline.

Mémoire: Projet de loi C-46 modifiant la Loi sur l’Office national de l’énergie et la Loi sur les opérations pétrolières au Canada, 31/03/2015.

2015 May

Forts et Unis pour la gestion de l’offre

20151002-vacheLe 25 mai, l’Union, la Coalition GO5 et les principaux acteurs de la filière agroalimentaire québécoise lançaient la campagne de mobilisation « Forts et unis pour la gestion de l’offre ». Plusieurs outils de communication ont été conçus (publicité imprimée, bannières, affiches, site Web, etc.) afin de multiplier les appuis à ce modèle agricole équitable actuellement menacé dans les négociations du Partenariat transpacifique (PTP).

Les 24 et 27 juillet, à la veille d’une importante séance de négociation du PTP où le Canada était appelé à se positionner, l’Union et la Coalition GO5 ont organisé deux importants rassemblements auxquels près de 2000 personnes ont participé.

Communiqué: Négociations du Partenariat Transpacifique (PTP), 25/05/2015.

Opinion: Forts et unis pour la gestion de l’offre, Marcel Groleau, 3/06/2015.

Communiqué: Rassemblement de Sainte-Marie, 24/07/2015.

Bouton-RS-site-UPA-TW Revivez l’événement de Sainte-Marie sur Twitter

Communiqué: Rassemblement de Roberval, 27/07/2015.

Bouton-RS-site-UPA-TW Revivez l’événement de Roberval sur Twitter

Protégeons nos terres : Mémoire de l’UPA présenté à la CAPERN

19 mai 2015

Mémoire sur la protection du territoire et des activités agricoles présenté par l’UPA à la Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles.

Pour nourrir le Québec :

Protégeons nos terres

Priorisons notre agriculture

Protection du territoire et des activités agricoles

Le 20 mai, l’Union et plusieurs partenaires (Conseil régional en environnement de Montréal, CSN, Équiterre, Fondation David Suzuki Québec, Mouvement Ceinture verte, Vivre en Ville) unissaient leur voix pour défendre l’avenir du régime québécois de protection du territoire et des activités agricoles. Cette sortie publique faisait suite à l’examen du fonctionnement de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) en commission parlementaire. Lors de ces audiences, nos organisations ont plaidé pour que la CPTAQ dispose des moyens lui permettant d’accomplir sa mission qui est de garantir la protection du territoire et des activités agricoles.

Communiqué: Pour nourrir le Québec : protégeons nos terres, priorisons notre agriculture, 20/05/2015.

Opinion: Protégeons nos terres, priorisons notre agriculture, Marcel Groleau, 20/05/2015.

2015 April

100 000 arbres à planter

photo_officielle_plantation_protocolaire_jour_de_la_terreL’Union et le Jour de la Terre Québec feront équipe pour planter 100 000 arbres au cours des deux prochaines années dans la grande région métropolitaine. Cette annonce, faite le 21 avril, s’inscrit dans le cadre du programme 375 000 arbres lancé en octobre 2013 par le Jour de la Terre Québec, la Fondation David Suzuki, la Fondation Cowboys Fringants et la Compagnie Larivée Cabot Champagne. Les arbres revêtent une grande importance pour les producteurs agricoles et la plantation fait partie de leur quotidien. À preuve, depuis 15 ans, plus de 7000 kilomètres d’arbres ont été plantés sur les terres agricoles du Québec. Les 100 000 arbres et arbustes mis en terre permettront de réaliser divers types d’aménagement (bandes riveraines, haies brise-vent, boisés de ferme, etc.).

Communiqué :  Les agriculteurs planteront 100 000 arbres dans la Ceinture verte du Grand Montréal pour le Jour de la Terre, 25/04/2015.

2015 March

Mémoires – Projet de loi C-46

Mémoires transmis par l’Union des producteurs agricoles (UPA) au Comité permanent des ressources naturelles de la Chambre des communes et au Comité sénatorial permanent de l’énergie, de l’environnement et des ressources naturelles.Projet de loi C-46 modifiant la Loi sur l’Office national de l’énergie et la Loi sur les opérations pétrolières au Canada.

Mémoire – Accaparement des terres agricoles

Mémoire présenté par l’Union des producteurs agricoles (UPA) à la Commission de l’agriculture , des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles.
L’accaparement des terres agricoles: quatre raisons d’agir!

Visual Identity

Logo symbolism

The UPA logo symbolizes three hands joined together to representing the fact that our organization developed thanks to the power of solidarity and cooperation among men, women, and the organizations that support us.

The three hands also represent the three components of the UPA: the unions, the federations and the Executive. Finally, they also symbolize the hands of those who work to feed the land and feed the people.

UPA is written in a bold letters in a sans-serif font for clarity and legibility wherever the logo is used.

Together, the shapes and letters create a coherent whole that projects wealth, the power of collective action, and the UPA’s unique spirit of camaraderie.

The farming world is one of constant change. That’s why we decided in 2014 to define a fresh and unifying image that would be faithful to the UPA’s values and mission. The new visual identity contains a signature tagline along with the existing UPA symbol: POUVOIR NOURRIR, POUVOIR GRANDIR—the power to feed, the power to grow.

Frequently Asked Questions

Comment s’explique l’écart de prix du lait au détail entre Plattsburgh et Montréal?

Dans son reportage du 28 septembre sur la mobilisation du secteur bioalimentaire québécois en vue de la conférence ministérielle du PTP à Atlanta, le journaliste Michel Jean a rapporté qu’un gallon de lait se vendait à Plattsburgh 2,99 $ par rapport à 6,45 $ le 4 l à Montréal.

20151002-vacheVoici des éléments d’explication de cet écart :
D’abord, le journaliste compare un prix au gallon US (3,78 L), en dollars US (0,75 $ CA) avec le prix du 4 L en dollars canadiens. Si l’on fait la conversion du gallon en dollars américains en 4 L en dollars canadiens, le 2,99 $ US/gallon devient 4,22 $ CA/4 l.

En Ontario actuellement, on trouve du lait à 3,99 $/4 L, moins cher qu’à Plattsburgh.

Au Canada, avec la gestion de l’offre, tous les producteurs reçoivent le même prix pour leur lait, dans toutes les provinces. Le prix à la ferme est donc le même pour un producteur ontarien et un producteur québécois. La différence de prix entre le Québec et l’Ontario pour les consommateurs est due à des politiques de prix de détail différentes, notamment à l’utilisation du lait comme produit d’appel (loss leader) pour attirer les consommateurs, et à la réglementation du prix de détail au Québec. Cela n’a rien à voir avec le prix aux producteurs et avec la gestion de l’offre.

Ici, le prix de détail est réglementé par la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec. Il y a un prix minimum et un prix maximum de vente. Par exemple, un 4 L de lait 2 % doit se vendre au minimum 6,18 $, et au maximum 6,78 $.

Cette politique vise à favoriser un prix uniforme partout et dans tous les points de vente (grandes surfaces, marchands indépendants et dépanneurs) et à éviter les guerres de prix qui pourraient faire disparaître les plus petites laiteries et les plus petits détaillants.

Comparaison du prix moyen de tout le lait vendu aux États-Unis et au Canada en 2014
Si l’on compare le prix moyen du lait, tous formats et tous types de lait confondus, pour l’année 2014, au Canada, aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande, selon les données recueillies par la firme AC Nielsen, on obtient :

États-Unis : 1,15 $/L
Canada :   1,30 $/L
Nouvelle-Zélande :  1,83 $/L

 

  • Les producteurs de lait néo-zélandais, considérés comme les plus concurrentiels au monde, n’ont pas de gestion de l’offre et, pourtant, leurs consommateurs paient plus cher que les consommateurs canadiens.
  • Les prix d’une foule de produits canadiens (autos, pneus, vêtements, appareils électroniques, médicaments, etc.) sont plus chers qu’aux États-Unis. Ça n’a rien à voir avec la gestion de l’offre. De plus, les producteurs de lait américains ont des subventions, pas les producteurs canadiens.

Les Producteurs de lait du Québec, 29 septembre 2015

Obtenez toute l’information sur la gestion de l’offre sur le site www.fortsetunis.ca

Maple syrup producers aren’t allowed to sell their products directly to consumers: true or false?

False.

Direct sales are permitted as long as products are purchased for personal or family consumption and are not intended for resale. Producers may sell their products through sugar shacks, public markets, and roadside stands, as well as at special events and agricultural fairs. Over 6 million cans of maple syrup are sold each year through short marketing circuits, for total sales of $37.5 million. Direct maple syrup sales are far from marginal, and allow thousands of Quebecers to buy maple products directly from their family farmer.

For resale transactions (grocery chains, processing, exports, etc.), maple producers must hold a quota. These sales are subject to collective marketing regulations as implemented by Quebec maple producers through their joint agreement.

Federation of Quebec Maple Syrup Producers

For further information regarding the production of maple syrup, see the files below.

DOCUMENTS Maple Syrup Collective Marketing
Collective Agricultural Product Marketing

 

What’s the difference between organic and conventional?

Organic foods are the products of organic agriculture, the main principles of which are to employ more natural methods of growing crops and raising animals and to prohibit the use of synthetic chemicals (GMOs, fertilizers, pesticides, etc.). Organic agriculture is governed by a set of clearly defined standards. All organic farms in Quebec must be inspected each year by an accredited certifying body. Organic foods may appear more expensive, but their production requires particular methods, specifically surrounding the care and feeding of livestock, crops, and soil as well as the management of weeds, insect pests, and diseases.

While it is not bound by as restrictive a set of rules, conventional agriculture also includes a number of practices that address environmental concerns related to animal health. Conventional production also offers products at more competitive prices. With both types of agriculture, the public can rest assured that they have access to healthy, quality foods that have been produced with sustainability in mind. The two approaches, with their distinctive characteristics, address the diverse needs of consumers.

For further information on organic agriculture and products, see the file below.

Also:

Directory of Québec Certified Organic Products

Equiterre

Extenso

DOCUMENT Organic agriculture
Document Agriculture biologique – Fiche internet

Are the rules in place to ensure that farm animals are treated properly?

In Quebec, the Animal Health Protection Act specifies the conditions and basic care that animals must receive to ensure their well-being and safety. Farmers must also abide by federal legislation pertaining to the transportation of animals.

Livestock farmers care about their animals’ health and well-being. Their animals are their most valued asset, and they have every reason to care for them properly. Moreover, most national livestock farmers’ associations (pork, poultry, dairy and beef cattle, egg producers) have developed codes of best practices in collaboration with the National Farm Animal Care Council (NFACC). These codes govern the conditions in which the animals are raised and are based on the latest scientific information regarding the best care for animals. It is important to note that the NFACC brings many concerned stakeholders to the same table, including livestock farmers’ associations, veterinarians, humane societies, and consumers. Canadian codes of good practice on animal welfare stack up favourably against those of other countries.

For further information on animal welfare, see the file below.

Also, here’s a list of codes of practice:

National Farm Animal Care Council

Fédération des producteurs de bovins du Québec

Egg Farmers of Canada

Code of Practice for the Care and Handling of Dairy Cattle

Les Éleveurs de porcs du Québec

Les Éleveurs de volailles du Québec

 

DOCUMENT Animal welfare (web document)
Document Bien-être des animaux – L’Union des producteurs agricoles – 17-09-2015

Do farmers have to belong to the UPA?

Farmers are under no legal obligation join the UPA. Membership has always been voluntary. Also, the claim that there is a “farm union monopoly” in Quebec is false. Rather, the Farm Producers Act stipulates that only one union organization is accredited to represent Quebec farmers and collect mandatory dues.

To obtain this status, an association must demonstrate to the Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) that it is representative of all producers and that it fulfils the duties incumbent upon it. Beginning in 1972, and every year thereafter, only the UPA has been able to demonstrate this. Another organization could become the certified association if it demonstrated this representativeness.

It is worth noting that the UPA is legally required to represent all Quebec farmers—members and non-members—regardless of the size of their business, their type of production, or their region. A number of producers’ groups (12 regional federations and 26 production types) are affiliated with the UPA, and over 90% of Quebec farmers are members.

For further information on the certified organization, see the file below.

DOCUMENT Certified association (web document)

 

Do farmers use genetically modified (GM) seed?

Over the past several years, we have seen an increase in the use of biotechnologies in agriculture all over the world. One of the reasons for this trend is the potential that these biotechnologies offer for increasing agricultural production while reducing the use of pesticides. We see this trend in Quebec as well, although the use of genetically modified organisms (GMOs) is less widespread here than in the United States. Current market considerations dictate that the main GM crops produced in Quebec (corn, soy, and canola) are for animal consumption. The products derived from these crops (oils, flours, starches, etc.) may still be found in foods intended for human consumption. These do not necessarily contain traces of GMOs.

Whether one is for or against GMOs, the UPA recognizes consumers’ fundamental right to information on the nature of the products they purchase and supports mandatory labelling, provided that the costs are not borne by farmers and the same labelling standards also apply to imported products.

For further information on GMOs, see the file below.

Also:

OGM.gouv.qc.ca

DOCUMENT Genetically modified organisms (GMOs) – (web document)

 

Can you produce milk in Canada without quota?

No. Dairy producers must have authorization for every litre of milk they sell to processors. This authorization, called quota, is unique to the supply management system, which ensures efficiency in product marketing and regulation in market development. Supply management is a collective marketing tool that prevents surpluses and shortages, thus ensuring a stable and reasonable price for farmers and consumers alike. Thanks to the quota system, the total amount of milk produced in Canada exactly matches the amount consumed by Canadians.

The quota system primarily serves as an economic market regulation tool, balancing supply against demand and granting fair access to markets. The implementation of the quota system is a democratic decision on the part of the producers concerned and cannot be imposed without the consultation or decision of a majority of producers.

For further information on collective marketing, see the file below or check out these videos on supply management.

Also, see links below:

Supply Management and collective marketing

Market Sharing Quota

GO5 Québec – Supply Management

The Truth About Supply Management

DOCUMENT Collective marketing (web document)

 

Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture 2016

C’est sous le thème « La prévention des accidents liés aux silos à grains » que se tiendra, du 9 au 16 mars 2016, la Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture. Des ateliers organisés par les fédérations régionales de l’UPA, auront lieu tout au long de l’année.

semaine-prevention-2016-silos-UPA-CNESST

Un dépliant utile

L’utilisation des silos à grains comportent de nombreux dangers. Chaque année des producteurs et des travailleurs agricoles se blessent ou perdent la vie, notamment lors d’ensevelissement dans le grain. Ce document décrit les principaux dangers et les moyens de prévenir les accidents liés aux silos à grains.

Téléchargez le dépliant sur le site de la CNESST.

Des activités partout au Québec!

Les fédérations régionales de l’UPA organiseront, avec la collaboration de la CNESST et du Réseau santé publique en santé au travail, des ateliers de prévention, à l’intention des producteurs agricoles et de leurs travailleurs. On y présentera, entre autres, les différents risques liés à l’utilisation des silos à grains, les moyens de prévention, les obligations de l’employeur, etc.

Renseignez-vous auprès de votre fédération régionale de l’UPA pour connaître où et quand auront lieu les activités 2016.

Pour bénéficier d’accompagnement pour l’amélioration de la santé et de la sécurité sur votre ferme tout en faisant des économies, rendez-vous sur le site de la Mutuelle de prévention de l’UPA.

Visitez également les sites CNESST et CASA-ACSA pour de l’information et des outils en santé et sécurité en agriculture.

Agriculture By The Numbers

The agriculture industry in facts and figures

A visual display of various data on Quebec agriculture.

Careers in agriculture

Jobs in farming—a whole world to discover!

 

The AGRIcarrières website, brought to you by the Comité sectoriel de main-d’oeuvre de la production agricole, is an indispensable resource for agricultural workforce development, jobs, training, and human resources management.

Farming for young people

Les Brigades Culinaires

L’Union des producteurs agricoles est heureuse de s’associer à la Tablée des chefs pour soutenir une activité jeunesse. Ce nouveau partenariat permet à nos producteurs-ambassadeurs de prendre part aux ateliers des Brigades Culinaires afin de promouvoir l’agriculture d’ici auprès des jeunes du secondaire.

Les Brigades Culinaires, c’est quoi?

Le programme de formation des Brigades Culinaires est offert gratuitement dans le cadre d’activités parascolaires. À travers le Québec, ces rencontres permettront de regrouper en cuisine des adolescents de 12 à 17 ans et, ainsi, de créer un phénomène de groupe autour de l’alimentation et les saines habitudes de vie. Ce programme est composé de trois principaux axes : social, multiculturel et nutritionnel. Au cours des 24 ateliers culinaires théoriques et pratiques comprenant des activités de préparation sous forme de défis, les jeunes développeront leurs compétences culinaires qui les guideront vers leur propre autonomie alimentaire.

24 ateliers entre septembre 2018 et mars 2019 dans chaque école participante
Plus de 100 écoles secondaires à travers 16 régions du Québec
Entre 16 et 25 jeunes par atelier
Atelier de 90 minutes

Les ateliers sont animés par des chefs et les producteurs-ambassadeurs sont invités à venir partager leur passion de l’agriculture et à faire découvrir leurs produits.

Pour en savoir davantage, cliquez ici.


Je cultive ma citoyenneté

Projet d’éducation à la citoyenneté qui initie les élèves des 5 niveaux du secondaire à l’agriculture et à la consommation responsable à l’heure de la mondialisation et qui est proposé par l’Union des producteurs agricoles et ses 12 fédérations régionales à travers le Québec.

Pour avoir plus d’informations concernant Je cultive ma citoyenneté, écrivez-nous à l’adresse courriel jcmc@upa.qc.ca.

Vous êtes un enseignant ou une enseignante et vous souhaitez inscrire votre école secondaire? Remplissez le formulaire d’inscription en ligne.


Matériel à utiliser en classe par les producteurs

Destinée à faire connaître les nombreuses facettes de la profession d’agriculteur, la web-série vosagriculteurs.tv vous propose des capsules d’une durée approximative de cinq minutes afin d’en connaître davantage sur le quotidien à la ferme de producteurs agricoles œuvrant dans différents secteurs de l’agriculture québécoise. Comment ça pousse? Qu’est-ce que ça mange? À quoi ça sert cette machine? Autant de questions auxquelles de vrais agriculteurs de chez nous se font un plaisir de répondre!

Une ferme c’est une entreprise

Richard Larue est propriétaire d’une entreprise de haute technologie en banlieue. Richard Deschamps est propriétaire d’une ferme de bouvillons d’abattage et de grandes cultures à la campagne. Vous pensez qu’ils n’ont rien en commun…et pourtant!

Découvrez les univers passionnants de Richard Larue et de Richard Deschamps en regardant la vidéo :

Je cultive / Volet 1 :
Qu’ont en commun une ferme et une entreprise technologique?

Je cultive / Volet 2 :
Testez vos connaissance en vous amusant

Quiz : questions/réponses en vidéo

1. Quelle est la proportion du territoire du Québec propice à l’agriculture?
Question 
Réponse

2. Vrai ou faux : pour engraisser les sols et s’assurer une bonne récolte, il faut faire de l’épandage de fumier au printemps et en été
Question
Réponse

3. Au Québec, Combien de bêtes compte un troupeau de bouvillons d’abattage?
Question
Réponse

4. Combien d’emplois génèrent-elles dans l’ensemble des régions du Québec
Question
Réponse

5. Si en faisant l’épicerie chaque semaine, les familles achetaient pour 20% d’aliments Québécois, combien d’emplois pourraient être créés au Québec?
Question
Réponse

6. Quel pourcentage de produits du Québec est vendu chaque année dans les grandes chaînes d’alimentation du Québec?
Question
Réponse

7. Vrai ou faux : l’achat d’aliments locaux est en grande partie moins nocif pour l’environnement
Question
Réponse

8. Depuis 10 ans, quel montant les agriculteurs ont investi pour implanter des pratiques d’élevage et de culture qui s’harmonisent avec l’environnement?
Question
Réponse

9. Combien d’arbres ont plantés les producteurs agricoles depuis ces 10 dernières années?
Question
Réponse

Ressources, services and information for farmers

Table of contents

1. OFFICIAL DOCUMENTS

2. PROGRAMS & SERVICES

3. INSURANCES & PENSION FUND

4. DISCOUNTS & BENEFITS

À lire :
Être producteur agricole et membre de l’Union, un engagement pour faire entendre notre voix!

Semaine de la santé et de la sécurité en agriculture

La prévention des chutes en agriculture


1. Official documents

Règlement sur les catégories de producteurs, leur représentation et leur cotisation annuelle à l’Union des producteurs agricoles

Loi sur les producteurs agricoles

En résumé…

Ce que la Loi dit :

Un producteur est une personne engagée dans la production d’un produit agricole, excluant :

  • Un salarié;
  • Une personne qui exploite la forêt (sauf si elle exploite la partie boisée de sa ferme);
  • Une personne dont la production d’un produit agricole est consommée par la famille;
  • Une personne dont la production destinée à la mise en marché (potentiel) est d’une valeur inférieure à 5 000 $ annuellement.

Un produit agricole est :

  • Tout produit de l’agriculture, de l’horticulture, de l’aviculture, de l’élevage ou de la forêt, à l’état brut ou transformé partiellement ou entièrement par le producteur ou pour lui, les breuvages ou produits d’alimentation en provenant; le produit de l’aquaculture est assimilé à un produit agricole.

Le texte des versions officielles prévaut.


2. Programs & services

Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec

 

  • Soutien au secteur biologique
  • Programme de crédit de taxes foncières agricoles
  • Programme Prime-Vert
  • Programme services-conseils
  • Programme Proximité

D’autres programmes sont spécifiques à un secteur d’activité ou à une région. Pour plus d’informations sur les programmes, visitez le site Web du MAPAQ ou communiquez au 1 888 222-6272.

La Financière agricole du Québec

  • Financement agricole et forestier
  • Appui au développement des entreprises agricoles du Québec
  • Appui à la diversification et au développement régional
  • Appui financier à la relève
  • Assurance stabilisation des revenus agricoles
  • Assurance récolte
  • Agri-Québec, Agri-Québec Plus
  • Agri-stabilité, Agri-investissement

D’autres programmes sont spécifiques à un secteur d’activité ou à une région. Pour plus d’informations sur les programmes et services, visitez le site Web de La FADQ ou communiquez au 1 800 749-3646.

Farmer’s psychological health assistance program

Eligible for the Farmer’s assistance program, you and your immediate family may benefit from clinical consultations as needed (psychologists, social workers, psychotherapists, psychoeducators, sexologists, guidance counsellors), according to preferential rates pre-established with the UPA.

Learn more about the program, read the assistance program brochure.

Prevention mutual

Ensuring workplace health and safety.

Avec la mutuelle de prévention, gérer la santé et la sécurité à la ferme, c’est payant!

  • Le principe est simple : les entreprises se regroupent, font de la prévention et réduisent leurs cotisations à la CNESST;
  • Avec un environnement et des pratiques de travail sécuritaires, vous évitez bien des problèmes à vos employés, à votre famille et à vous-même.

Accounting and tax service 

Our agricultural specialists, partners for your business.

Service de comptabilité et de fiscalité

Répertoire des programmes d’aide accessibles à la relève agricole – Juin 2019

U+, le portail de la formation agricole

La référence pour les producteurs agricoles et forestiers intéressés à se perfectionner, développer leurs compétences et leur entreprise, incluant les réseaux des collectifs en formation. Pour plus d’informations, visitez le portail U+.

Centres d’emploi agricole – Farm job centres

Whether you are seeking farm work or looking for a farm employee, this site is for you.

http://www.emploiagricole.com/

Temporary foreign workers programs

Information for farm employers who hire temporary foreign workers.

http://www.ptet.upa.qc.ca/

AGRIcarrières

Offre des solutions répondant aux besoins de l’industrie agricole en matière de formation, de développement de la main-d’œuvre et de gestion des ressources humaines. Pour toute information, visitez le site Web d’AGRIcarrières ou communiquez au 450 679-0540, poste 8630.

Réseaux Agriconseils

Les réseaux Agriconseils facilitent l’accès aux services-conseils agricoles offerts dans votre région ainsi qu’aux aides financières qui les accompagnent. Ils sont votre guichet unique pour des services-conseils profitables.

VIA Pôle d’expertise en services-conseils agricoles

Sa mission est de regrouper, représenter, coordonner et appuyer les organisations de services-conseils non liés en agriculture sur l’ensemble du territoire québécois.

Sa philosophie est basée sur la dispensation de services-conseils non liés à la vente d’intrants et gérés collectivement par les producteurs agricoles.

Pour plus d’informations, visitez VIA Pôle d’expertise en services-conseils agricoles, le site Web des clubs-conseils en agroenvironnement ou communiquez au 450 679-0540 poste 8684.

Trousse d’information PDZA

Pour une participation active et efficace des intervenants du milieu aux plans de développement de la zone agricole.

http://www.trousse.pdza.ca/


3. Insurances & pension fund

Programme d’assurance Solo Sécuriterre

Ce programme d’assurance en cas d’invalidité, d’accident ou de maladie est offert aux membres de l’UPA par Desjardins sécurité financière. Pour toute question, visitez le site Web de Desjardins Assurances ou communiquez au 1 888 558-5525, option 2.

Programme d’assurance en cas de décès accidentel de 2 000 $

Ce programme sans frais est offert par Desjardins sécurité financière aux membres et mandataires de la ferme, dont la cotisation est en règle et ayant moins de 70 ans.

Régime volontaire d’épargne-retraite

Un régime accessible à tous!

Au Québec, de nombreux travailleurs n’ont pas de régime d’épargne-retraite collectif offert par leur employeur. Il leur est donc plus difficile d’épargner suffisamment en vue de la retraite.

Les travailleurs du Québec ont maintenant accès à un régime volontaire d’épargne-retraite.


4. Discounts & benefits

SAAQ

Pour en savoir plus sur les rabais offerts sur l’immatriculation des véhicules de ferme (camion, camionnette ou fourgonnette, réduction moyenne de 40 %), visitez le site Web de la Société de l’assurance automobile du Québec ou communiquez au 1 800 361-7620.

Hydro-Québec

Offre d’un tarif particulier pour les bâtiments et équipements à usage agricole seulement (exploitations agricoles, culture de végétaux ou élevage d’animaux), excluant tout usage commercial ou industriel. Pour toute information, visitez le site Web d’Hydro-Québec ou communiquez au 1 888 385-7252.

La Terre de chez nous

Abonnement gratuit au journal La terre de chez nous pour les nouveaux producteurs, non abonnés (limite d’un abonnement par adresse). Ensuite, si vous devenez membre dans les trois premiers mois, vous aurez droit à trois mois d’abonnement gratuits additionnels. Pour toute information, communiquez avec la TCN.

Revue syndicale L’U

Tous les producteurs agricoles reçoivent gratuitement la revue de l’Union des producteurs agricoles L’U encartée dans La Terre de chez nous ou par la poste.

Programme Avantages

Le programme Avantages UPA offre différents privilèges chez des partenaires et commerçants de prestige. Ces privilèges peuvent se traduire par des rabais, des remises en argent, des forfaits et autres avantages exclusifs aux agriculteurs. Pour plus d’informations, communiquez au 1 844 521-6757.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partners

Policy on partnership agreements

 

Position

In our view, a partnership agreement is an opportunity for two organizations to pool resources in a shared project and strengthen ties with the community.

Selection criteria

The UPA prioritizes projects:

  • That are province-wide in scope
  • That promote the farming profession among our target clienteles
  • That deal with farming as a whole rather than being limited to a particular type of production

We assess potential partnerships based on how well they meet the selection criteria. We also consider the history of the project, the applicants’ experience, how well our messages will be communicated, how we can get the most out of the partnership, the quality and professionalism of the organization, and the creativity and originality of the project. In order to be considered, projects must deal with agriculture today in a professional manner with a positive and accessible approach.

Ineligible organizations

For reasons of ethics, fairness, and respect for our members’ allegiances and beliefs, the following organizations and projects are not eligible for donations or partnerships and will not be selected for financing:

  • Non-registered organizations
  • Religious organizations or institutions
  • Political organizations
  • Organizations that discriminate based on heritage, religion, sex, or sexual orientation
  • Organizations or projects based outside Quebec
  • Personal or family projects
  • Projects pertaining to only one type of agriculture
  • Sports organizations
  • Sports activities (including golf tournaments)

How to apply

Generally, partnership applications are assessed within four to eight weeks after they are received. This period may vary based on the scope of the activity, the amount of money required, and the nature of the request.

Applicants may reach us through the Contact Us section.

Un coup de pouce pour la culture de l’edamame

Le 3 mars, la Régie des marchés agricoles acceptait la demande de la Fédération québécoise des fruits et légumes de transformation d’inclure l’edamame à la définition de légume du plan conjoint. Notons que plusieurs partenaires ont appuyé les démarches de la Fédération dans ce dossier, dont l’UPA, Bonduelle, Spécialités Lassonde, l’Association québécoise de la distribution des fruits et légumes de transformation, Producteurs de grains du Québec et la Table filière.

UPA Careers

Shoot for a rewarding and stimulating career

 

The UPA is a professional farmers’ union with a presence in every region of Quebec, with 92 locals grouped into 12 regional federations and 159 specialized unions active in 27 types of production.
See job offers

The UPA’s chief mission is to promote, defend, and further the professional, economic, social, and moral interests of its 42,000 farmer members and, through its affiliation with the Fédération des producteurs forestiers du Québec, its 130,000 private forest landowners.

The UPA is always looking for motivated and creative people to work at its head office in Longueuil. Candidates should seek to contribute to the organization through their expertise in any number of fields: economics, research, leadership, animation, computer graphics, communications, computer science, administration, office work, etc.

If you don’t find the right fit from among the job offers posted, you are invited to send us a general application, which we will keep on file in our database for six months. We encourage you to keep your CV updated to notify us of any changes and keep us abreast of your career interests as they develop.

Advantages

  • We strive to provide good working conditions for all our employees.
  • The UPA benefit program is highly competitive. It is based on our respect for human resources and value for employees and their well-being: It features a group insurance plan (health, life, and income insurance), an employee assistance program, a pension plan, a group RRSP, access to other pension schemes, and more.
  • Benefits include annual vacation time that increases with years of employment as well as a range of personal leave options.
  • Flexible schedules are offered where possible. Mothers on maternity leave receive additional benefits. Upon return from leave, they are permitted to work four days a week for up to a year.

 

A question of ethics

As a responsible employer, the UPA cares about the most important issues in the workplace today: equity, career advancement, and work-life balance. Ethics is a key concern. The UPA enforces strict measures regarding:

  • Workplace harassment
  • Equality in employment
  • The use of French as the language of work
  • Accessibility of work facilities for persons with mobility impairment
  • Internships and summer jobs
  • The UPA sees the next generation as one of its greatest assets and is always on the lookout for talented young people who are looking to achieve their full potential by pursuing their career in the UPA and its affiliated federations.
  • Each year, interesting internships and summer jobs are available to students from a wide variety of backgrounds both within and outside the agriculture field.

Location

Just 15 minutes from the Longueuil metro station, close to the major arteries, and easily accessible by public transport, the UPA head office is a pleasant and stimulating workplace that is home to some 500 employees, each one serving Quebec’s agricultural and forestry producers.

Features include restaurants just a few minutes away, a nature trail right outside the door, a cafeteria, a patio for employees, and free parking. We endeavour to provide a wholesome workplace where our employees can enjoy their work feeling happy and safe.

Mission & Values

Our guiding principles

To translate its mission into concrete and effective actions, the Union des producteurs agricoles (UPA) adheres to certain principles. These principles have been refined over the years and are still used today to help guide decisions on future developments.

Our values

The UPA is a professional farmers’ union. Its purpose and actions are based on certain values: respect for people, solidarity, collective action, social justice, fairness, and democracy.

Our mission

In keeping with these values, the UPA’s chief mission is to promote, defend, and further the professional, economic, social, and moral interests of Quebec’s farm and forestry producers, regardless of race, nationality, sex, language, or belief system.

By staying in tune with Quebec society as a whole, the UPA also helps improve social, economic, and cultural life in rural communities.

Finally, the UPA recognizes that Quebec farming and forestry exist in a context of global connectivity, and may therefore support other farming and forestry groups in Canada and abroad through collective action.


 Our guiding principles are:

  • Unity and defence of all agricultural and forestry producers, without distinction
  • Financing by and for producers
  • Democratic control by and for our members within an active union
  • Precedence of group interests over those of individuals or sectors
  • Collective action, demands, sustained presence in public opinion, and partnerships as methods of action
  • Continuation and development of sustainable farm and forestry businesses all across the province
  • Fair pay through collective action in marketing
  • Protection of farmland, farm activities, and the environment as well as the development of sustainable agriculture
  • Access to the farming and forestry professions, and to their unions, for young producers
  • Access to training and guidance
  • Safety and quality of life on farms
  • The ability to choose one’s preferred model of agriculture
  • Autonomy for people who farm for a living
  • Wise use of resources
  • Continued operation of as many farms as possible
  • A standard of living for farm families that is comparable to that of the rest of society
  • Province-wide diversification
  • Peaceful coexistence
  • Regional vitality
  • Meeting consumer demand
  • Involvement of farmers in marketing networks to ensure they receive their fair share of market income
  • Diverse, quality products for the public

 

Netiquette

The Union des producteurs agricoles reserves the right to remove any offensive messages. The comments published on this site reflect the opinions of their respective authors. The administrators and moderators of this site cannot be held responsible for their content.
Rules

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  • Every comment published must either further the discussion or support the material already presented. By publishing on this site, you acknowledge that you agree to the above rules.
  • Be respectful.
2015 February

Infrastructures liées au transport d’énergie

Dans tous les projets de transport d’énergie, des infrastructures doivent être mises en place afin de relier un site de production à de grands centres urbains ou industriels. Systématiquement, les projets les plus contraignants sont repoussés sur les territoires les moins densément peuplés, d’où la tendance à installer les infrastructures de transport en zones agricoles et forestières.

Ces dernières années, on observe une augmentation du nombre de ces projets (gazoduc, oléoduc, ligne de transport d’électricité, ligne de raccordement des parcs éoliens, etc.), ce qui préoccupe de plus en plus les agriculteurs et propriétaires de boisés. Il faut savoir que la possibilité qu’ont les promoteurs de ces projets d’exproprier les propriétaires qui s’opposeraient au passage de telles infrastructures est bien réelle.

Pour en savoir plus, consultez la Foire au questions au sujet des interventions de l’UPA dans le dossier des infrastructures de transport d’énergie, l’Entente sur le passage des lignes de transport en milieux agricole et forestier et le document présentant des informations au sujet du projet d’Énergie Est.

Documents Interventions de l'UPA - Dossier des infrastructures de transport d'énergie - FAQ
Documents Entente cadre entre Hydro-Québec et l'UPA

Mémoire – Projet de loi n° 28 – Commission des finances publiques

Mémoire présenté par l’Union des producteurs agricoles (UPA) dans le cadre des travaux de la commission des finances publiques.
Projet de loi no 28
Loi concernant principalement la mise en oeuvre des certaines dispositions du discours sur le budget du 4 juin 2014 et visant le retour à l’équilibre budgétaire en 2015-2016.

2015 January

À la rescousse des terres patrimoniales

Le 22 janvier, l’UPA Capitale-Nationale–Côte-Nord lançait sur le Web une pétition pour que soient préservées les terres patrimoniales ayant appartenu aux Sœurs de la Charité dans les arrondissements de Beauport et Charlesbourg. Jusqu’à maintenant, plus de 3200 personnes ont signé la pétition qui demande le maintien de ces terres en zone agricole et la conservation de leur vocation première qui est de nourrir la population. Ces terrains ont été acquis à 195 000 $/ha dans le but d’y implanter un projet immobilier de 6500 unités résidentielles. Mentionnons cependant qu’à ce jour la CPTAQ n’a donné aucune autorisation dans ce dossier.

Opinion: Nos terres agricoles : un patrimoine à protéger!, Marcel Groleau, 14/01/2015.

2014 December

Une terre de plus en plus convoitée

UPA_Personnage_Famille_champLa terre n’est pas une marchandise que l’on peut produire. C’est un bien rare qui sert à la production d’un bien essentiel : la nourriture. Elle doit demeurer entre les mains de ceux et celles qui la cultivent et qui l‘habitent. Ces dernières années, les acquisitions de territoires agricoles à des fins spéculatives semblent pourtant se multiplier, raison pour laquelle, depuis décembre, l’Union milite pour la mise en place de mesures permettant de freiner le phénomène. Ces actions ont d’ailleurs amené le gouvernement à tenir une commission parlementaire spécifique sur cette question en mars dernier.

  • Le 2 décembre, l’UPA et la FRAQ tenaient une première conférence de presse afin de sensibiliser la population à cette problématique.
  • Les 16 et 17 mars, nos organisations présentaient en commission parlementaire des mémoires ainsi que de vibrants témoignages de jeunes ayant vu leurs rêves anéantis par des investisseurs venus acheter à gros prix les terres où ils voulaient s’établir.

Dans ce dossier, l’UPA et ses groupes affiliés proposent de limiter à 100 hectares par année pour une période de trois ans (300 ha en 3 ans), la superficie que toute personne ou entité peut acquérir à des fins autres que le transfert intergénérationnel. Cette proposition a notamment reçu l’appui de la Fédération québécoise des municipalités et de la Coalition pour la souveraineté alimentaire.

Opinion: Accaparement des terres : il est temps d’agir, Marcel Groleau, 22/10/2014.

Communiqué: Accaparement et financiarisation des terres agricoles, 02/12/2014.

Mémoire: Accaparement des terres agricoles, 16/03/2015.

2014 November

Développement de la production biologique

 

Révision des normes biologiques du Canada

Les Normes biologiques du Canada mettent de l’avant et décrivent les pratiques agricoles et les substances permises en lien avec la certification de tous les aliments produits et vendus au pays qui portent le logo Bio-Canada. Celles-ci couvrent tous les types de production, tels que les grains, les légumes, les fruits, les œufs, le sirop d’érable, le miel, le porc, le lait, les poules, les lapins, la production en serre, de même que les aliments transformés ainsi que les pousses et germinations. Ces normes sont canadiennes et gérées par l’Office des normes générales du Canada (ONGC).

Référencées par la Loi sur la salubrité des aliments au Canada (L.C. 2012, chap. 24), les Normes biologiques du Canada doivent être révisées tous les cinq ans afin d’être mises à jour et validées. Après différentes étapes de consultation, un comité technique décidera des changements retenus et la mise à jour des normes sera publiée officiellement d’ici novembre 2020.

Lors d’une conférence de presse, le 14 juin 2019, la ministre de l’Agriculture, Marie-Claude Bibeau, a confirmé la tenue de cette consultation publique sur les révisions proposées aux normes biologiques.

Notre engagement à supporter la mise à jour des normes et à développer de nouveaux marchés contribuera à renforcer la compétitivité de l’industrie des produits biologiques d’ici, d’indiquer Marie-Claude Bibeau.

Les normes biologiques canadiennes doivent être rigoureuses, car elles permettent à l’appellation biologique d’être fiable et crédible. Cependant, pour bien protéger les consommateurs contre la fraude alimentaire, il faut aussi que les produits biologiques importés répondent aux mêmes critères. Si l’on veut être en mesure de développer ce secteur et d’approvisionner les marchés, les règles doivent être claires pour tous, d’ajouter pour sa part Marcel Groleau, président-général de l’UPA.

Normes biologiques du Canada

De gauche à droite : Russell Pocock, copropriétaire de la Ferme Sanders à Compton, première entreprise agricole à obtenir la certification biologique au Canada en compagnie de Marie-Claude Bibeau, ministre canadienne de l’Agriculture et de Marcel Groleau, président de l’UPA.

Une série d’articles sur les travaux de révision peut être consultée le site de la Fédération biologique du Canada.


 

Lancement de l’outil Web VirageBio

Mettant en valeur l’expérience des producteurs agricoles chevronnés en agriculture biologique ainsi que l’expertise des professionnels et entreprises qui œuvrent dans le secteur, VirageBio est un nouvel outil Web qui vise à informer les producteurs agricoles sur les différentes facettes de la transition à l’agriculture biologique. Il regroupe une foule d’information qui permet de démystifier la réussite d’une transition harmonieuse à cette régie de production, tout en dressant un portrait du biologique dans les différentes filières de production (acériculture, grains, lait, fruits et légumes, viandes, etc.). Cet outil Web a été réalisé par la Table de développement de la production biologique de l’UPA, en collaboration avec le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec et le Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité, grâce à une aide financière du Programme de développement sectoriel issu de l’accord Cultivons l’avenir 2 conclu entre les gouvernements du Canada et du Québec.

Découvrez le nouvel outil Web VirageBio


 

UPA_Personnage_mains_multiculuturelLe 26 novembre 2014, à l’initiative de l’UPA, la nouvelle Table de développement de la production biologique (TDPB) prenait son envol. Elle réunit près d’une trentaine de personnes parmi lesquelles des représentants des groupes affiliés à l’Union (régions et secteurs de production) et plusieurs autres intervenants (Équiterre, Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique, Conseil des appellations réservées et des termes valorisants, Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité, Filière biologique, MAPAQ, AAC). Ce regroupement de leaders de l’agriculture biologique permettra d’optimiser les efforts actuellement consacrés au développement et à la mise en marché des produits issus de ce secteur.

Opinion : Un virage bio est bel et bien en cours au Québec!, Marcel Groleau, 13/03/2019.

Opinion : Aliments biologiques : la protection du consommateur menacée, Marcel Groleau, Daniel Dubuc, Caroline Poirier et Sidney Ribaux, 20/01/2018.

Opinion : Le bio d’ici, ça vaut le coût!, Marcel Groleau, 27/09/2017.

Opinion : Agriculture bio : c’est ENSEMBLE que nous y arriverons, Marcel Groleau, 22/02/2017.

Opinion : Agriculture biologique : investir pour développer, Marcel Groleau, 23/09/2015.

Opinion : Agriculture bio : poser les bons gestes pour répondre à la demande, Marcel Groleau, 17/12/2014.

Fiche technique : L’agriculture biologique au Québec.

Les analyses confiées à ÉcoRessources

Liste des publications en lien avec les analyses confiées à ÉcoRessources

  1. Faits saillants des études de la firme ÉcoRessources traitant des retombées économiques de l’agriculture au Québec, du soutien accordé aux agriculteurs de chez nous en comparaison avec d’autres juridictions et de la confiance des acteurs du secteur agroalimentaire envers leurs perspectives futures.
  2. LES RETOMBÉES DES SECTEURS DE L’AGRICULTURE ET DE LA TRANSFORMATION ALIMENTAIRE : près de 200 000 emplois (5,1 % des emplois de la province), plus de 17 G$ de PIB (5,9 % du PIB québécois), plus de 4,5 G$ aux revenus des divers paliers de gouvernement (ÉCOressources, novembre 2014)
  3. LE SOUTIEN ACCORDÉ PAR LE GOUVERNEMENT AU SECTEUR AGRICOLE est à son plus bas niveau des 10 dernières années et même inférieur à celui accordé aux producteurs américains pour l’année 2013 (ÉCOressources, novembre 2014)
  4. LES ENTREPRENEURS AGROALIMENTAIRES ONT CONFIANCE EN L’AVENIR de leur secteur et sont prêts à relever le défi de la croissance (ÉCOressources, novembre 2014):

Ils n’ont besoin que d’un environnement d’affaires favorable : des programmes efficaces assurant un partage des risques liés à la production agricole, des aides à l’investissement et un appui au développement des marchés

Documents EcoRessources Rapport Proxi-ESP 2014-11-06
Documents EcoRessources Rapport Confiance- Sondage-UPA 2014-11-06
2014 October

Mémoire – Mesures fiscales pour entreprises agricoles/forestières

Mémoire présenté par l’Union des producteurs agricoles (UPA) à la Commission d’examen sur la fiscalité québécoise.

Depuis plusieurs années, les membres de l’UPA se penchent sur les bonifications à apporter aux mesures fiscales pour favoriser le transfert, l’établissement et le maintien des entreprises agricoles et forestières.

Le texte qui suit présente de nouvelles mesures et des modifications souhaitées à des mesures actuelles pour aider à atteindre l’objectif du maintien du nombre de fermes sur le territoire du Québec.

Certaines mesures présentées visent à corriger des irritants importants lors du transfert des entreprises agricoles.

Mémoire – Projet de loi C-18 – Croissance agricole

Mémoire présenté par l’Union des producteurs agricoles (UPA) au Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

L’Union des producteurs agricoles (UPA) a pris connaissance du projet de Loi sur la croissance dans le secteur agricole et souhaite, d’entrée de jeu, remercier le comité qui lui a donné la possibilité de présenter son point de vue sur le projet de loi visant à modifier certaines lois en matière d’agriculture et d’agroalimentaire.

Organizations always on the move

On October 2, 2014 the UPA will blow out 90 candles. Remember that the Union catholique des cultivateurs (UCC), founded in 1924, became the Union des producteurs agricoles in 1972. Since then, with each great event in history, farmers have been present. They have contributed significantly to developing Quebec society, and in particular rural society. Whether it’s responding to expectations in terms of efficiency, access to markets or even food security, it has been by defending their values and their profession that they have actively participated in building the Quebec of today.

2014 September

Mémoire – Projet de loi n° 8 – Code du travail

Mémoire de l’Union des producteurs agricoles présenté à la Commission de l’économie et du travail

Consultations particulières et auditions publiques sur le projet de loi n° 8, loi modifiant le Code du travail à l’égard de certains salariés d’exploitations agricoles.

2014 June

Unanimous decision by the House of Commons to support dairy & cheese producers

Improvements to border control measures do not do much to resolve the issue of compensation promised to cheese producers by the federal government. It is important to remember that cheese producers will be penalized by the supplementary importation of 17,700 tonnes of cheese anticipated in the recent Canada-European Union Free Trade agreement. On this topic, it should be highlighted that on June 18, 2014, the House of Commons unanimously adopted a motion asking the government to respect this commitment.

The motion reiterated the essential parts of the request presented by the Producteurs de lait du Québec on this issue, and requires the Canadian government to:

“. . . respect its promise made to dairy producers and the cheese industry . . . by:

  • immediately revealing the details regarding the financial compensation that will be paid out;
  • providing the longest possible implementation period for the Agreement;
  • bringing to an end the circumvention of tariff quotas and the misclassification of products at the border;
  • imposing the same production and processing requirements on imported products;
  • making a commitment to provide support for marketing.”
2014 May

A world first: Quebec Pork Producers social reponsibility report

On May 29, 2014, during their annual general meeting, Les Éleveurs de porcs du Quebec unveiled their first social responsibility report. Produced jointly with the Groupe AGECO, this report positions the organization in a process of continual improvement through the presentation of official statements. The Pork Producers, along with 30 partner organizations and enterprises, were consulted in order to evaluate their perception of priority issues in terms of governance, the environment, animal welfare, animal health and hygiene, the economy, workers’ wellbeing, and harmonious cohabitation. Let’s not forget that on June 5th, the National Assembly unanimously adopted a motion to highlight this initiative taken by Les Éleveurs de porcs du Quebec. The minister of agriculture, Pierre Paradis, noted, among other things, the responsible and innovative character of Les Éleveurs de porcs and the efforts they have deployed regarding sustainable development throughout the years.

Funds directed towards abandoned pipelines

On May 26, 2014, the National Energy Board rendered a decision regarding the Mécanismes de prélèvement et de mise de côté de fonds touchant la cessation d’exploitation de pipeline (mechanisms for levies and setting aside of funds for abandoned pipelines), an exercise in which the UPA was an active participant. This decision will make sure that by 2015 pipeline companies will have to create a trust fund to collect the amounts necessary to cover the abandonment of activities. The Board will closely follow the administration of these trust funds in order to ensure the security of the amounts collected (agreements, statement of investment policies, nomination of trustees, and the processes regarding the use of the funds).

2014 April

Earth Day: A partnership takes root!

On April 22, 2014, the president of the Union, Marcel Groleau, participated in the official tree planting ceremony for the 2014 edition of Earth Day at Parc Jean-Drapeau. This activity kicked off the program En route vers le avril 22 2017 (Heading towards April 22, 2017), a project which will culminate during the 375th anniversary of the City of Montreal. The project aims to plant 375,000 trees within the Montreal Urban Community, which has 58% of its area located within the agricultural milieu.

Mr. Groleau noted the importance of planting trees in agricultural areas. In fact, for producers, planting a tree is far from an isolated gesture. To prove this, over the last 15 years, there have been some 7,400 kilometers of trees planted on agricultural land, the equivalent of the distance between Montreal and Brasilia!

50th anniversary – FPOQ

On April 9, 2014 it was the table egg producers’ turn to celebrate the 50th anniversary of their federation, which took place during their annual gathering. This meeting was an opportunity to relive the memorable moments in the history of the organization and the production sector. The FPCOCQ, created in 1964, was the first specialized agricultural group to adopt a provincial joint plan for marketing and production.

Law Research Chair for food diversity and security

On April 8, 2014, Université Laval launched a Law Research Chair for food diversity and security. This was made possible thanks to the contribution of three major partners in the agricultural sector – the UPA, FADQ and the GO5 coalition. The mission of this new Chair is to promote research and distribute legal information in order to ensure the promotion and protection of food security. The Union is proud of this collaboration which will help to offer new means to the agri-food sector to overcome the challenges of food security, reciprocity of standards, farm land speculation, etc. Throughout the next five years, $1 million will be invested in various studies with the aim of analyzing and developing new legal instruments relative to the objective of sustainable food security.

North American Continental Forum on Family Farming

On April 7th & 8th, 2014, in line with the International Year of Family Farming, Quebec played host to a large gathering to reflect on family farming issues in North America. Organized by UPA DI, in collaboration with the Food and Agriculture Organization of the United Nations, the forum brought together representatives from agricultural organizations in Canada, Mexico, and the Unites States. Despite their different situations, participants were able to formulate 15 recommendations with the aim of maintaining and developing the family farm on the North American continent. These recommendations will be the subject of discussions during the world conference on family farming, which the UN will host in Rome, Italy, in October.

Fondements et orientations de l’Union

2013-2015
La première partie de ce document traite des « Fondements de l’Union ». Il s’agit d’un outil de référence qui réunit, en quelques pages, la mission, les valeurs, les principes fondamentaux de l’Union des producteurs agricoles.

La deuxième partie réunit les résolutions qui ont été adoptées lors du Congrès général d’orientation 2013. Ces résolutions sont biennales et leur échéance est décembre 2015.

For the health of pollinators

Neonicotinoids continue to raise concern for both bee-keepers and crop producers. This spring, MAPAQ announced research investments in order to improve detection techniques for pests and maintain associated advisory services for detection. In addition, steps have been taken in collaboration with seed companies to encourage them to offer producers a larger choice of untreated seeds. These actions follow the orientations of the requests which have been made by the Union. For this issue, work is continuing with government, industry and producers so that pest detection is accessible and offered to all so that access for all types of crops becomes a reality.

Assistance to reduce the damage caused by migrating birds

In April, the UPA and MAPAQ finalized a new program for scaring away migrating birds from affected farming areas. This program, much anticipated for several months, will help farming operations to reduce crop damages caused by migrating waterfowl, and respect the principles of sustainable development at the same time. Each of the participating federations must elaborate an action plan by describing recommended actions in order to reduce problems associated with the presence of geese on farm land in their respective regions. The program’s funds are in place until 2018 and the annual budget for these activities now has an allocation of $250,000 (an increase of $50,000) in addition to $20,000 for coordination and networking expenses, as well as $20,000 for program administration costs by CDAQ.

2014 February

New watershed projects

In February 2014, six new projects involving 538 producers in watershed management were launched. With water quality in agriculture being an environmental priority, the Union will ensure provincial coordination by supporting those responsible for the projects as they work in the field. In total, since 2005, the collaboration of MAPAQ, AAC, the Ministry of the Environment and the Union has supported the start up of 63 of these projects, which have engaged some 5,600 farming operations. From these groups, concrete solutions to agri-environmental problems have emerged which are specifically adapted to the reality of Quebec’s farms.

2014 January

Crop insurance for small, market garden farms

On January 31, 2014, La Financière agricole announced that a new crop insurance program will be established for market garden operations that grow several crops on a small acreage. Sought by the Fédération d’agriculture biologique (organic producers) to cover “catastrophic” type losses, this program is targeted at operations producing 10 or more types of vegetables, small fruits, herbs or potatoes on a surface area of less than 0.8 hectares.

The Fédération de l’UPA de Lanaudière – 85th anniversary

In the same breath, on January 9, 2014, the Fédération de l’UPA de Lanaudière kicked off the celebrations for its 85th anniversary. Throughout 2014, there will be various activities to highlight this event. FUPAL is the oldest of the regional federations.

A toolbox to facilitate farm start-ups

At the start of January 2014, the Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) launched the new Agro-démarrage on-line service. The UPA and FRAQ were closely associated with bringing this virtual toolbox online with the aim of helping future farmers, as well as producers planning a project to diversify their farming operation. The website provides access to more than 400 thematic hyperlinks and research tools, all classified according to the five major steps that comprise the launching and consolidation processes for a farming or food operation (preparation, project definition, writing a business plan, researching finances and actions to ensure the longevity of the enterprise).

Protecting livestock farms

The PED virus brought out the worst fears in Quebec’s pork producers all throughout the year. The exceptional work done by the Équipe Québécoise de santé porcine (which brings together Les Éleveurs de porcs, abattoirs, and AQINAC) cannot go unmentioned as they worked tirelessly not only to implement preventative measures, but also to raise awareness among breeders and stakeholders in the industry about the importance of following the health measures put in place to prevent the disease from spreading. In this regard, the battle was not totally won but the fact remains that the work carried out in Quebec up until now, has produced superb results!

2013 December

Mémoire – Projet d’inversion du flux de l’oléoduc 9B d’Enbridge

Commentaires de l’UPA sur le projet d’inversion du flux de l’oléoduc 9B d’Enbridge.
L’Union des producteurs agricoles (UPA) a pris connaissance du document déposé par le gouvernement du Québec dans le dossier d’inversion du flux de l’oléoduc 9B d’Enbridge. Elle souhaite remercier la Commission de lui permettre de présenter le point de vue des producteurs et productrices agricoles du Québec relativement aux possibles impacts de ce projet.

2013 November

Mémoire – Impacts des changements – Assurance-emploi

Mémoire de l’Union des producteurs agricoles (UPA) présenté à la Commission nationale d’examen sur l’assurance-emploi.
D’entrée de jeu, nous désirons remercier la Commission nationale d’examen sur l’assurance-emploi (CNEAE) d’avoir invité notre organisation à lui présenter sa réflexion.

Les modifications au régime de l’assurance-emploi (AE), introduites par le gouvernement fédéral au début de l’année 2013, visent à ce que les personnes aptes au travail puissent contribuer activement au développement économique du pays. Bien que l’objectif soit louable, les changements imposés touchent de façon particulière les entreprises éloignées des centres urbains dont les activités sont liées au cycle des saisons.

2013 January