Développement de la production biologique

UPA_Personnage_mains_multiculuturelLe 28 novembre, à l’initiative de l’UPA, la nouvelle Table de développement de la production biologique (TDPB) prenait son envol. Elle réunit près d’une trentaine de personnes parmi lesquelles des représentants des groupes affiliés à l’Union (régions et secteurs de production) et plusieurs autres intervenants (Équiterre, Coopérative pour l’agriculture de proximité écologique, Conseil des appellations réservées et des termes valorisants, Centre d’expertise et de transfert en agriculture biologique et de proximité, Filière biologique, MAPAQ, AAC). Ce regroupement de leaders de l’agriculture biologique permettra d’optimiser les efforts actuellement consacrés au développement et à la mise en marché des produits issus de ce secteur.

Opinion: Agriculture bio : poser les bons gestes pour répondre à la demande, Marcel Groleau, 17/12/2014.

Opinion: Agriculture biologique : investir pour développer, Marcel Groleau, 23/09/2015.

Fiche technique: L’agriculture biologique au Québec.

Une terre de plus en plus convoitée

UPA_Personnage_Famille_champLa terre n’est pas une marchandise que l’on peut produire. C’est un bien rare qui sert à la production d’un bien essentiel : la nourriture. Elle doit demeurer entre les mains de ceux et celles qui la cultivent et qui l‘habitent. Ces dernières années, les acquisitions de territoires agricoles à des fins spéculatives semblent pourtant se multiplier, raison pour laquelle, depuis décembre, l’Union milite pour la mise en place de mesures permettant de freiner le phénomène. Ces actions ont d’ailleurs amené le gouvernement à tenir une commission parlementaire spécifique sur cette question en mars dernier.

  • Le 2 décembre, l’UPA et la FRAQ tenaient une première conférence de presse afin de sensibiliser la population à cette problématique.
  • Les 16 et 17 mars, nos organisations présentaient en commission parlementaire des mémoires ainsi que de vibrants témoignages de jeunes ayant vu leurs rêves anéantis par des investisseurs venus acheter à gros prix les terres où ils voulaient s’établir.

Dans ce dossier, l’UPA et ses groupes affiliés proposent de limiter à 100 hectares par année pour une période de trois ans (300 ha en 3 ans), la superficie que toute personne ou entité peut acquérir à des fins autres que le transfert intergénérationnel. Cette proposition a notamment reçu l’appui de la Fédération québécoise des municipalités et de la Coalition pour la souveraineté alimentaire.

Opinion: Accaparement des terres : il est temps d’agir, Marcel Groleau, 22/10/2014.

Communiqué: Accaparement et financiarisation des terres agricoles, 02/12/2014.

Mémoire: Accaparement des terres agricoles, 16/03/2015.

Un savoir-faire reconnu

Le 30 décembre, deux nouvelles indications géographiques protégées : « Vin de glace du Québec » et « Cidre de glace du Québec » étaient officialisées. Ces démarches collectives visent à préserver le savoir-faire des vignerons et cidriculteurs et à garantir l’authenticité de leurs produits.

Article: Cidre et vin de glace du Québec protégés par une appellation, Laterre.ca, 19/12/2014.

À la rescousse des terres patrimoniales

Le 22 janvier, l’UPA Capitale-Nationale–Côte-Nord lançait sur le Web une pétition pour que soient préservées les terres patrimoniales ayant appartenu aux Sœurs de la Charité dans les arrondissements de Beauport et Charlesbourg. Jusqu’à maintenant, plus de 3200 personnes ont signé la pétition qui demande le maintien de ces terres en zone agricole et la conservation de leur vocation première qui est de nourrir la population. Ces terrains ont été acquis à 195 000 $/ha dans le but d’y implanter un projet immobilier de 6500 unités résidentielles. Mentionnons cependant qu’à ce jour la CPTAQ n’a donné aucune autorisation dans ce dossier.

Opinion: Nos terres agricoles : un patrimoine à protéger!, Marcel Groleau, 14/01/2015.

Un coup de pouce pour la culture de l’edamame

Le 3 mars, la Régie des marchés agricoles acceptait la demande de la Fédération québécoise des fruits et légumes de transformation d’inclure l’edamame à la définition de légume du plan conjoint. Notons que plusieurs partenaires ont appuyé les démarches de la Fédération dans ce dossier, dont l’UPA, Bonduelle, Spécialités Lassonde, l’Association québécoise de la distribution des fruits et légumes de transformation, Producteurs de grains du Québec et la Table filière.

100 000 arbres à planter

photo_officielle_plantation_protocolaire_Jour_de_la_TerreL’Union et le Jour de la Terre Québec feront équipe pour planter 100 000 arbres au cours des deux prochaines années dans la grande région métropolitaine. Cette annonce, faite le 21 avril, s’inscrit dans le cadre du programme 375 000 arbres lancé en octobre 2013 par le Jour de la Terre Québec, la Fondation David Suzuki, la Fondation Cowboys Fringants et la Compagnie Larivée Cabot Champagne. Les arbres revêtent une grande importance pour les producteurs agricoles et la plantation fait partie de leur quotidien. À preuve, depuis 15 ans, plus de 7000 kilomètres d’arbres ont été plantés sur les terres agricoles du Québec. Les 100 000 arbres et arbustes mis en terre permettront de réaliser divers types d’aménagement (bandes riveraines, haies brise-vent, boisés de ferme, etc.).

Communiqué: Les agriculteurs planteront 100 000 arbres dans la Ceinture verte du Grand Montréal pour le Jour de la Terre, 25/04/2015.

Protection du territoire et des activités agricoles

Le 20 mai, l’Union et plusieurs partenaires (Conseil régional en environnement de Montréal, CSN, Équiterre, Fondation David Suzuki Québec, Mouvement Ceinture verte, Vivre en Ville) unissaient leur voix pour défendre l’avenir du régime québécois de protection du territoire et des activités agricoles. Cette sortie publique faisait suite à l’examen du fonctionnement de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ) en commission parlementaire. Lors de ces audiences, nos organisations ont plaidé pour que la CPTAQ dispose des moyens lui permettant d’accomplir sa mission qui est de garantir la protection du territoire et des activités agricoles.

Communiqué: Pour nourrir le Québec : protégeons nos terres, priorisons notre agriculture, 20/05/2015.

Opinion: Protégeons nos terres, priorisons notre agriculture, Marcel Groleau, 20/05/2015.

Forts et Unis pour la gestion de l’offre

20151002-vacheLe 25 mai, l’Union, la Coalition GO5 et les principaux acteurs de la filière agroalimentaire québécoise lançaient la campagne de mobilisation « Forts et unis pour la gestion de l’offre ». Plusieurs outils de communication ont été conçus (publicité imprimée, bannières, affiches, site Web, etc.) afin de multiplier les appuis à ce modèle agricole équitable actuellement menacé dans les négociations du Partenariat transpacifique (PTP).

Les 24 et 27 juillet, à la veille d’une importante séance de négociation du PTP où le Canada était appelé à se positionner, l’Union et la Coalition GO5 ont organisé deux importants rassemblements auxquels près de 2000 personnes ont participé.

Communiqué: Négociations du Partenariat Transpacifique (PTP), 25/05/2015.

Opinion: Forts et unis pour la gestion de l’offre, Marcel Groleau, 3/06/2015.

Communiqué: Rassemblement de Sainte-Marie, 24/07/2015.

Bouton-RS-site-UPA-TW Revivez l’événement de Sainte-Marie sur Twitter

Communiqué: Rassemblement de Roberval, 27/07/2015.

Bouton-RS-site-UPA-TW Revivez l’événement de Roberval sur Twitter

 

Bonification de la Loi sur l’Office national de l’énergie

Le 18 juin, des bonifications étaient apportées à la Loi sur l’Office national de l’énergie. Désormais, advenant un déversement non intentionnel ou non contrôlé, les compagnies qui transportent au moins 250 000 barils de pétrole par jour auront la responsabilité de payer le premier milliard de dollars de dommages et elles devront détenir les ressources financières en conséquence. Également, l’Office pourra réguler les pipelines sous sa juridiction durant tout leur cycle de vie, de la planification à l’abandon, en passant par la construction, l’exploitation, l’entretien et la cessation. Ces mesures, figurant dans les demandes de l’Union depuis plusieurs années permettront de protéger davantage les propriétaires fonciers dont les terres sont traversées par un pipeline.

Mémoire: Projet de loi C-46 modifiant la Loi sur l’Office national de l’énergie et la Loi sur les opérations pétrolières au Canada, 31/03/2015.

UPA DI a le vent dans les voiles

UPA Développement international (UPA DI)À l’été 2015, UPA Développement international (UPA DI) recevait un avis favorable pour deux projets de coopération internationale présentés au ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement (MAECD). Plus de 26 M$, incluant une contribution d’UPA DI, y seront alloués pour les cinq prochaines années. Cela s’ajoute à la programmation actuelle qui totalisera plus de 40 M$ au cours de cette période. UPA DI pourra poursuivre et même étendre sa mission auprès des agriculteurs et organisations agricoles du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal, de la République démocratique du Congo, d’Haïti, du Salvador et de la Bolivie. Rappelons qu’UPA DI appuie les organisations agricoles des pays en développement, notamment par l’envoi de producteurs experts et de conseillers. Depuis 22 ans, elle a réalisé plus de 200 missions dans une douzaine de pays et créé autant de partenariats et d’alliances avec les représentants des producteurs et paysans du monde.