Québec, 30 novembre 2016 — Les producteurs agricoles du Québec remercient Québec Solidaire, la Coalition Avenir Québec et le Parti Québécois pour leur visite et leur contribution aux travaux du Congrès général 2016 de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui se poursuit jusqu’au jeudi 1er décembre à Québec.

Les producteurs agricoles du Québec remercient Québec Solidaire, la Coalition Avenir Québec et le Parti Québécois pour leur visite et leur contribution aux travaux du Congrès général 2016 de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui se poursuit jusqu’au jeudi 1er décembre à Québec.

« Nos 320 délégués ont beaucoup apprécié les exposés d’Amir Khadir, de François Legault et de Jean-François Lisée sur l’avenir de l’agriculture. Leur sensibilité aux enjeux agricoles est essentielle dans un contexte où plusieurs décisions gouvernementales auront, au cours des prochaines semaines et des prochains mois, un impact majeur sur l’agriculture de demain »

a déclaré le président général de l’Union des producteurs agricoles, Marcel Groleau.

Messieurs Khadir, Legault et Lisée ont tous les trois souligné l’apport économique inestimable de l’agriculture pour le Québec et ses régions. Ils ont aussi passé en revue les enjeux agricoles prioritaires de chaque formation politique, comme la relance des investissements, la souveraineté alimentaire, la défense des outils de mise en marché des producteurs, la protection du territoire agricole, le commerce international, l’agroenvironnement et la biodiversité.

Tous les trois ont profité de leur visite pour dénoncer l’impact des changements administratifs annoncés au Programme de crédit de taxes foncières agricoles qui, nonobstant les prétentions du gouvernement du Québec, représente une hausse moyenne de 30 à 40 % de la facture assumée par les producteurs pour plus de 80 % d’entre eux, et ce, dès 2017.

« Les producteurs agricoles québécois s’inquiètent de l’immobilisme, du manque de vision à long terme et des mauvaises décisions prises par le gouvernement du Québec au cours des dernières années. Ils savent maintenant que leur lecture de la situation est partagée par la majorité des partis politiques représentés à l’Assemblée nationale du Québec »

a conclu M. Groleau.