Longueuil, 15 décembre 2017 — L’Union des producteurs agricoles (UPA) accueille positivement l’annonce d’une aide financière fédérale-provinciale destinée aux agriculteurs qui ont dû engager des dépenses imprévues à la suite des dommages causés aux cultures par la grêle dans plusieurs régions en 2017.

« Legs épisodes climatiques extrêmes sont de plus en plus fréquents au Québec. L’aide ponctuelle annoncée aujourd’hui est la bienvenue, mais il faudra trouver des solutions permanentes pour faire face à cette nouvelle réalité », a déclaré le président général de l’UPA, Marcel Groleau.

Les agriculteurs québécois ont en effet connu leur lot d’intempéries au cours de la dernière année. Aux épisodes de grêle, il faut ajouter les inondations du printemps dernier dans plusieurs régions, les pluies diluviennes dans les MRC des Jardins de Napierville et de Roussillon ainsi que l’une des pires sécheresses connues à ce jour dans l’Est-du-Québec. Ces événements extrêmes sont à l’origine d’un nombre croissant d’avis de dommages affichant des pertes moyennes par entreprise de plus en plus élevées.

Pour l’UPA, la prise en compte des changements climatiques est devenue un enjeu non seulement économique pour les producteurs, mais aussi de sécurité alimentaire pour nos concitoyens. Les modèles météorologiques prédisent que les événements extrêmes seront de plus en plus fréquents et violents. Les risques pour les producteurs augmentent. Plusieurs programmes de soutien sont déjà inadéquats, ce qui rend encore plus urgente la nécessité de les ajuster rapidement, comme l’a souligné cet été le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, lors d’un déplacement au Saguenay – Lac-Saint-Jean pour constater les dommages.