De tout temps, les producteurs agricoles ont eu à protéger leurs champs des insectes, des maladies et des mauvaises herbes.
L’arrivée sur le marché de produits capables d’enrayer ces ennemis a grandement contribué au développement de l’agriculture et permis d’offrir des aliments respectant les critères de salubrité, d’innocuité et de qualité exigés par les consommateurs. Toutefois, l’amélioration des connaissances dans ce domaine a démontré au fil des ans que plusieurs de ces produits étaient à risque pour la santé et l’environnement.

Cartographie des mauvaises herbes
Cartographie des mauvaises herbes

Au cours des années à venir, les agriculteurs seront confrontés à de nombreux défis en matière de protection des cultures. En effet, l’humidité qui caractérise notre climat est propice au développement des insectes et des maladies des plantes et les changements climatiques risquent de compliquer davantage la situation. On anticipe que la répartition géographique de ces organismes nuisibles s’étendra vers des régions auparavant trop froides pour eux et que leur nombre augmentera. D’autre part, d’ici 2050, la population mondiale atteindra neuf milliards d’habitants créant ainsi une pression immense sur les systèmes de production. Les méthodes de protection des cultures, et la finesse avec laquelle les producteurs sauront les appliquer influenceront directement la qualité et le prix de la nourriture.

Par ce plan d’action, l’Union confirme la détermination de tous les producteurs agricoles du Québec à adopter des pratiques durables de lutte contre les ennemis des cultures et ainsi répondre aux attentes des consommateurs et de la société.

L’invitation est lancée aux partenaires du secteur des productions végétales de passer à l’action avec les producteurs.

DOCUMENT Vision 2017-2019 en phytoprotection UPA - 2017-04