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MARS : mois de sensibilisation aux tiques!

Published on 2 March 2026 - By Service de santé et de sécurité du travail

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  • Producteur/Productrice
  • Santé et sécurité du travail

Initié par l’Association canadienne des médecins vétérinaires This link will open in a new window, le Mois national de la sensibilisation aux tiques est l’occasion idéale de prendre un moment avec ses travailleurs et travailleuses pour discuter prévention face à ces insectes qui sont de plus en plus nombreux. Les tiques peuvent transmettre plusieurs maladies, dont la plus connue est la maladie de Lyme, causée par la bactérie Borrelia burgdorferi.

L’activité des tiques s’étend désormais sur plusieurs saisons, dès que la température atteint 4 °C et plus. En vertu de l’article 51 de la LSST, les employeurs ont un rôle central à jouer en matière de prévention, de formation et de gestion des risques, même pour une bibite qui semble à première vue inoffensive, mais qui pose un risque réel pour la santé des individus. Au Québec, la maladie de Lyme est officiellement reconnue comme une maladie professionnelle This link will open in a new window lorsque contractée dans le cadre du travail. 

Lieux à risque

Les tiques sont particulièrement présentent dans des secteurs où on retrouve :

  • Des herbes hautes
  • Des boisés
  • Des zones où circulent des animaux domestiques ou sauvages
  • Des endroits où les tiques sont déjà établies ou en expansion
Mesures de prévention
  • Élaborer et mettre en œuvre une procédure de travail dans des zones à risque
  • Porter des vêtements longs, pâles et ajustés (chandail dans le pantalon, bas dans les bottes)
  • Utiliser un insectifuge (chasse-moustiques)
  • Marcher dans les sentiers dégagés et éviter les zones de végétation denses ou les chemins d’animaux
  • Former les personnes qui travaillent à l’extérieur, particulièrement dans les zones à risque, à inspecter leur corps, leurs vêtements, les animaux et l’équipement et à prendre une douche au retour du travail pour éliminer les tiques non accrochées  
  • Intégrer la prévention des morsures des tiques dans un plan de biosécurité et sensibiliser les visiteurs
En cas de morsure

Tous travaux dans une zone à risque devraient être suivis d’une inspection visuelle des vêtements et du corps afin de repérer et de retirer rapidement une tique. Dans l’éventualité d’une piqûre de tique, le signe le plus fréquent est une rougeur cutanée qui provoque peu ou pas de douleur ni de démangeaison. Cette marque apparaît dans environ 60 % à 80 % des cas, généralement entre 3 et 30 jours après la piqûre. D’autres symptômes tels que la fièvre, la fatigue, des maux de tête et des douleurs articulaires et musculaires sont aussi possibles. (réf. : CISSS Laurentides This link will open in a new window)